mercredi 22 septembre 2021

dossi ' blog ! le vent au jardin

1. En quoi le vent joue-t-il un rôle important au jardin ?

 

Le vent est un déplacement d’air se mesurant en km/h à l’aide d’un anémomètre.

Au niveau du globe, le vent est indispensable. Il joue un rôle prédominant sur les masses d’air chaudes et froides, et donc indirectement sur notre climat. C’est donc grâce à lui que les températures sont régulées et que nos jardins sont si foisonnants. Même s’il peut parfois être dévastateur, il faut bien prendre conscience que sans vent et sans déplacement des masses d’air, la vie serait quasiment impossible sur terre.

2. A quoi sert un tuteurage ?

Le tuteurage est la première chose à faire lorsque vous plantez un arbre. En effet, plus la taille d’une plante est grande et plus elle risque d’être affaiblie et déracinée par le vent. Le tuteur permet le maintien de la plante durant les deux premières années qui suivent sa plantation en lui permettant de s’enraciner sans être incessamment secouée. Une fois les deux années passées, il est conseillé d’enlever tout tuteurage afin d’aider l’arbre à se stabiliser sans demeurer assisté.

Il existe trois façons de tuteurer un arbre :

les tuteurs bois, plastiques ou métaux : rapides d’installation et économiques, c’est la façon la plus simple de tuteurer un arbre,

l’ancrage de motte : plus souvent utilisé par les professionnels, des sangles sont enterrées pour maintenir la motte directement dans le sol ; le but est de ne pas voir les tuteurs qui peuvent être disgracieux,

le haubanage : cette méthode est souvent réservée aux grands arbres car elle permet un maintien solide et ceci grâce à trois câbles reliés entre le milieu de l’arbre et le sol,

Il existe également des tuteurs pour les plantes vivaces relativement hautes notamment lorsqu’elles sont en fleurs. Ceux-là les maintiennent et les conservent belles plus longtemps.

3. Le vent a-t-il une influence sur les plantes en pots ?

Hormis le fait qu’il peut les mettre à terre en cas de forte tempête et de casser quelques tiges, le vent ne représente pas de réel danger pour les plantes en pots. Il s’agit des conséquences indirectes du vent qui peuvent mettre ses plantes en péril.

En effet, le vent possède un certain pouvoir desséchant sur les plantes et le substrat. L’arrosage doit donc être régulièrement suivi pour une plante en pot toujours exposée au vent et surveillée après une tempête. Si la plante venait à manquer d’eau, le feuillage finirait par se dessécher à son tour, rendant la plante peu esthétique et fragilisée.

Le vent et l’arrosage sont donc deux choses qui sont intimement liés au jardin.

4. Certaines plantes sont-elles plus sensibles que d’autres au vent ?

En effet, toute les plantes n’ont pas la même résistance au vent. Certaines vivant dans des conditions arides sont bien armées car peu de végétation s’y développe, le vent est donc permanent. En revanche, d’autres, vivant naturellement en sous-bois ou dans des milieux habituellement confinés, ne pourront se développer correctement si vous les placez dans votre jardin en plein vent dominant. De même, certaines plantes peu rustiques se sont tout de même acclimatées sous nos latitudes, mais pour leur bien-être, veillez à ne pas les placer en courant d’air froid (nord et est) sans quoi leur rusticité serait fortement diminuée.

Il existe aussi une catégorie de plantes vivant naturellement sur le littoral, celles-ci sont adaptées aux vents et aux embruns marins. On peut citer par exemple les argousiers, pins (pour la plupart), genévriers, graminées ou orpins.

De manière générale, les plantes à gros feuillage sont sensibles aux vents qui les abîment, celles au feuillage fin et linéaire sont, quant à elles, mieux adaptées.

Plantes sensibles au vent

Plantes sensibles au vent et courant d’air froid

Plantes peu sensibles

- Arbres à gros feuillages (Catalpa, Paulownia, etc…)- Bulbes à fleurs- Clématites- Fougères- Hostas- Vivaces de grand développement ou à hampes florales (Aster, Delphinium, - Agapanthes- Bougainvilliers- Eucalyptus- Jasmins grimpants- Laurier rose- Palmiers- Phormium - Arbres caducs (aubépine, bouleaux, charme, être, tilleul, etc…)- Arbustes caducs (pour un grand nombre)- Graminées- Vivaces rampantes (Arabis, Armeria, Thymus)- Conifères

5. Comment limiter le vent dans son jardin ?

e vent peut être nuisible au jardin. Il existe des moyens pour limiter les courants d’air afin de protéger les plantes plus sensibles que d’autres. Cependant, il est impossible d’éliminer complètement le vent dans un jardin.

Vous pouvez tout d’abord opter pour la plantation de haies plus ou moins hautes qui protégeront les plantes du jardin. Il faut savoir qu’une haie d’un mètre de haut protège 10 mètres au sol. Parallèlement, vous pouvez planter des arbres au feuillage dense qui feront écran. Si vous le souhaitez vous pouvez associer tout cela dans le but de former des massifs de plantes de différentes hauteurs (arbres, arbustes et plantes vivaces). Votre jardin sera paysagé et les plantes sensibles aux courants d’air seront naturellement protégées.

N’oubliez pas que des plantes de différentes hauteurs au sein d’un jardin coupent plus radicalement le vent qu’une haie linéaire entourant tout le jardin.

En ce qui concerne les terrasses et balcons, le désir de se couper complètement du vent peut être fréquent. C’est pourquoi vous pourrez opter pour des panneaux en bois ou des claustras que vous positionnerez aux endroits stratégiques.

6. Un potager est-il plus sensible aux effets du vent qu’un massif d’arbustes et de vivaces ?

Peu nombreux sont les potagers où la terre n’est pas conservée à nue tout au long de l’année. Le fait de pailler ces surfaces de cultures légumières ou fruitières n’est pas encore entré dans les habitudes du jardinier. En revanche, un sol nu est beaucoup plus sensible aux effets desséchants du vent, tout cela rendant l’arrosage obligatoire et régulier.

Les cultures du potager sont bien souvent de petite taille, ce qui empêche le vent d’être freiné. Chaque plante ne peut avoir un rôle de protection sur l’autre et le vent est d’autant plus agressif. Il faut savoir que même avec une légère brise, la terre se dessèche très rapidement si les conditions climatiques sont ensoleillées. Néanmoins, l’ombre n’étant pas recherchée dans un potager, entourez simplement ces carrés de culture de petites haies de moins d’un mètre. Choisissez des petits fruits (framboisiers, cassis, groseilles, …) ou des Pommiers en cordon par exemple.

Dans un massif, les différentes hauteurs de plantes forment naturellement un brise-vent et une protection l’une envers l’autre. De plus la présence de plantes vivaces et d’un paillage permet d’isoler la terre et de la garder fraîche et humide plus longtemps.

7. Le vent est-il plus dangereux en hiver qu’en été ?

Cette question peut paraître étonnante mais le vent n’a pas du tout la même influence sur une plante en hiver ou en été.

En été, la chaleur combinée au vent dessèche l’atmosphère, les plantes et le sol. Comme pour les plantes en pot, il faut donc veillez à planter les bonnes espèces si l’endroit est fortement venté. L’arrosage doit aussi être suivi si toutefois les conditions climatiques ne sont pas pluvieuses. Une fois le feuillage d’une plante desséché par le vent, les plaies occasionnées sont irréversibles. Vous devrez attendre l’année suivante pour qu’elle reforme à nouveau un feuillage sain. Pour les plantes persistantes, le problème peut perdurer plusieurs années car le renouvellement naturel du feuillage est beaucoup plus long.

En hiver, le vent à toujours un effet desséchant, mais à celui-là vient s’ajouter un ressenti de froid plus accentué. Comme pour l’être humain, une plante ressent le froid plus intensément si le vent est davantage présent. La vigueur de la plante peut ainsi être soumise à rude épreuve et sa limite de rusticité abaissée. Vous devrez d’autant plus protéger les plantes en pot du vent direct, beaucoup plus fragiles que celles du jardin.

8. Un arbuste s’est couché sous l’effet du vent mais n’est pas déraciné, comment faire ?

 

Le problème peut être réparé mais tout dépend de la taille de l’arbre ou de l’arbuste.

Pour un arbuste de petite taille, vous devrez tout simplement le redresser en le tuteurant solidement, il se ré-enracinera facilement et reprendra sa forme naturelle. En revanche, prenez soin de le retailler ; le système racinaire ayant été arraché ou abimé en partie, il faut rééquilibrer le volume tiges / racines pour faciliter la reprise. Arrosez ensuite abondamment, et incorporez si possible un stimulant racinaire à votre sol.

Pour un arbre ou un arbuste inférieur à trois mètres, il est toujours possible de le redresser en fonction de l’ampleur des dégâts. Pour cela, vous devrez vous munir d’un tire-fort ou d’un véhicule équipé d’un treuil. Tout comme pour le petit arbuste, redressez-le et tuteurez-le solidement en le haubanant si possible. Retaillez également fortement le branchage d’au moins ¼ de sa taille afin d’éviter à la plante de s’épuiser inutilement. Pour finir, épandez un stimulant racinaire pour l’aider à se ré-enraciner rapidement puis arrosez abondamment pendant au moins les deux mois suivants.

Pour les arbres de plus grande taille ou en cas d’éclatement du tronc, vous devrez l’abattre car la reprise sera quasiment impossible. De la même façon, en cas de cassure de certaines branches, vous devrez les soignez afin d’éviter aux blessures d’être accessibles aux maladies comme aux insectes. (Voir question 10)

9. Mes plantes vivaces ou annuelles sont à terre après un coup de vent, que dois-je faire ?

Une plante vivace est beaucoup moins sensible aux blessures qu’un arbre ou un arbuste. Pour éviter aux plus grandes de se casser par grand vent, n’hésitez pas à les tuteurer avec des tuteurs spécialement conçus pour les plantes vivaces.

Au cas où le mal serait déjà fait, redressez-les puis tuteurez-les. Coupez également toutes les parties cassées ou abîmées. Même si votre vivace est complètement cassée au niveau du sol, n’ayez crainte, elle repoussera après seulement quelques semaines. Seule la floraison sera temporairement détruite mais il vaut mieux tout couper au ras du sol et redonner une bonne vigueur à la touffe que de la laisser dépérir. Vous pouvez si vous le souhaitez, leur apporter un fertilisant liquide riche en azote qui leur donnera un coup de fouet pour repartir.

10. Une branche s’est cassée lors d’une tempête, comment réparer la plaie occasionnée ?

La gravité de la blessure est variable en fonction de la grosseur de celle-ci. L’arrachement par le vent se situe très souvent à l’aisselle d’une branche, rendant la blessure plus grave qu’une coupure en plein milieu d’une même branche. Pour cela, vous devez prendre soin de bien réparer cette blessure sans quoi l’arbre ou l’arbuste deviendra plus faible et sera susceptible d’être infecté par les maladies et les parasites.

Afin d’exécuter cette tâche, vous devrez commencer par nettoyer la plaie dans le but de la rendre la plus propre et la plus nette possible. Pour ce faire, utilisez de l’eau préalablement bouillie puis refroidie afin de la débarrasser d’un maximum de bactéries. En ce qui concerne le sécateur ou le couteau de coupe, nettoyez-les à l’alcool à 90° pour les désinfecter.

Une fois la plaie nettoyée, étalez sur celle-ci un baume cicatrisant à base d’essence de térébenthine. Celui-ci viendra créer un pansement à travers lequel insectes et champignons ne pourront pas s’installer. N’hésitez pas à étaler ce baume au-delà de la blessure pour étancher le pansement.

La plaie restera une fois soignée, mais la plante finira par cicatriser tôt ou tard.

 

 

 

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mardi 27 juillet 2021

margousier dossi ' blog

Le Neem ou Margousier : très ancien remède ayurvédique

Le Neem (Azadirachta indica) appartient à la famille des Méliacées. Le genre Azadirachta ne compte que 2 espèces d'arbres originaires d'Asie : Azadirachta excelsa vient de Malaisie et du Vietnam tandis que Azadirachta indica aux vertus thérapeutiques reconnues depuis très longtemps en médecine ayurvédique est issu d'Inde.

Le Neem (Azadirachta indica) remède ayurvédique

Le neem, contre la fièvre et le paludisme

Azadirachta indica, neem, margousier ou lilas des Indes est donc un arbre originaire d'Asie du sud-est et de la péninsule indienne, qui a été progressivement également planté en Afrique pour son aspect ornemental mais surtout pour ses attributs médicinaux. Sa faible rusticité (4°C) ne permet pas sa culture en Europe sauf sous serre.

Malgré son nom, il ne doit pas être confondu avec un autre arbre appelé aussi lilas des Indes 

Il se présente comme un petit arbre pouvant atteindre 15 à 20m de haut avec un tronc droit, et des branches qui forment une couronne arrondie et ample. Ses grandes feuilles de 20 à 40 cm de long sont composées de nombreuses folioles fortement dentées. Elles sont persistantes sauf si l'arbre doit faire face à une forte sécheresse.

Des petites fleurs blanches à l'odeur de miel sont réunies en grappes lâches qui donnent des fruits charnus, légèrement allongés, comme des olives, contenant une (parfois deux) amande à partir desquelles est extraite l'huile de neem par première pression à froid.

Cette huile, mais également l'écorce et les feuilles renferment des composés terpéniques, principalement l'azadirachtine, insectifuge.

Les vertus médicinales du neem

En sanskrit, Azadirachta signifie "qui procure bonne santé" ou "qui soigne tous les maux". Plus précisément, l'écorce a une action tonifiante sur l'organisme et prévient ou combat les accès de fièvre. Les feuilles, amères et astringentes, auraient des propriétés anti-inflammatoires, utilisées avec succès notamment contre le paludisme bien que les études scientifiques divergent parfois.

L'huile de neem, plus connue sous nos latitudes, est appréciée pour ses vertus cutanées : hydratante, regénérante, elle sert d'onguent capillaire contre les pellicules et les poux ; elle est aussi antiseptique et antibactérienne, dans la lutte contre l'eczéma, ou l'acné.

Le neem s'avère également être un insecticide efficace inhibant les larves d'insectes et le développement des imagos, ce qui rend l'huile efficace contre les moustiques et les mouches.

feuilles de Neem (Azadirachta indica)

Le neem s'achète en pharmacie, en herboristerie ou en magasins nature. Il se présente et s'utilise de différentes façons :

  • en cataplasme : la poudre de feuilles et/ou d'écorce de neem peut être utilisée en cataplasme, en étant mélangée à un peu d'eau pour en faire une pâte ; elle soignera les petits problèmes de peau.
  • en huile, elle servira à renforcer les ongles, à traiter les poux et pellicules des cheveux, à repousser les moustiques ou à soigner acné ou eczéma par exemple. Elle doit toujours être utilisée diluée à 20% avec une autre huile végétale.

Attention à ne jamais ingérer de l'huile de neem à cause de la puissance insecticide de l'azadirachtine qu'elle contient.

L'utilisation des plantes pour se soigner doit se faire en demandant préalablement conseil à un médecin, pharmacien ou herboriste. Les femmes enceintes, les personnes atteintes de maladies chroniques et graves ou prenant des médicaments, doivent consulter un médecin avant de faire de l'automédication pouvant entrainer des effets indésirables, notamment des interactions médicamenteuses.

margousier

 

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mardi 18 mai 2021

Le désherbage !!

Fabriquer un désherbant naturel et bio avec de l'eau, du vinaigre et du sel

Dès que l’on manque un peu d’attention, les mauvaises herbes envahissent sans crier gare nos jardins potagers et nos plates-bandes décoratives. Et malgré nos efforts pour les arracher, rien n’y fait, elles reviennent. Comment venir enfin à bout des mauvaises herbes ?

Il existe différentes manières de désherber

L’arrivée du soleil et du beau temps nous amène également son lot de problèmes dans nos jardins puisque c’est le moment où les mauvaises herbes se développent le plus. Les dégâts sont d’autant plus considérables si l’on n’a fait aucun préparatif avant l’arrivée du printemps. De quoi décourager les jardiniers les plus motivés et les plus dynamiques ! Fort heureusement, plusieurs moyens sont mis à disposition pour se débarrasser de ces végétations envahissantes.

La première solution est d’opter pour un désherbage manuel à l’aide d’une binette ou d’un sarcloir. L’avantage ? Avec cette méthode, les mauvaises herbes sont arrachées à la racine et les repousses sont plus lentes. L’inconvénient, le travail risque d’être très laborieux s’il y a une vaste surface à couvrir. De plus, il faut le répéter régulièrement.

Bannissez les désherbants chimiques, place au bio !

Pour agir efficacement, il se peut que vous vous laissiez tenter par la facilité des désherbants chimiques. Avec l’herbicide, plus particulièrement le glyphosate, le résultat obtenu sera plus que satisfaisant, voire même radical. Grand bémol, l’usage de ce produit présente des dangers pour les habitants des lieux, les animaux domestiques, des insectes et des micro-organismes qui vivent dans le jardin. Et cela sans parler des conséquences sur votre propre santé, de la pollution de l’environnement, des effets néfastes sur le sol et des nappes souterraines. D'ailleurs, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) rattaché à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé le 20 mars 2015, que cette substance était classée dans la catégorie 2A, c’est-à-dire "cancérogènes probables". Bref à proscrire !

Recette maison du désherbant 100% naturel à base d'eau, de vinaigre et de sel

Il existe une ribambelle d’alternatives bio et écologiques aux produits chimiques. Des préparations que nous pouvons concocter nous-mêmes avec des ingrédients que l’on utilise au quotidien et donc bon marché. C’est par exemple le cas du vinaigre blanc. En effet, aussi très utilisé comme nettoyant naturel, ce condiment fait des merveilles sur les adventices, particulièrement les plus résistantes et récalcitrantes.

Toutefois, du fait de sa grande acidité, le vinaigre peut influencer la fertilité du sol. C’est pourquoi il faut le diluer dans de l’eau salée. Plus précisément, la recette et le dosage idéal sont :

  • cinq litres d’eau,
  • un kilo de sel iodé,
  • 200 ml de vinaigre blanc.

Arrosez de ce mélange les mauvaises herbes, laissez agir et lorsque la végétation commencera à jaunir et à faner, il vous suffira de l'arracher.

D'aucuns opposeront ici que le sel, même s'il est naturel, stérilise le sol. C'est vrai, d'autant qu'il n'est efficace qu'en grande quantité : il est toxique pour toutes les plantes, les adventices comme les végétaux cultivés, car il s'immobilise dans les nappes phréatiques du sol, en intoxicant au passage la faune du sol.

Autres désherbants naturels : eau de cuisson des pommes de terre et purin d'orties

L’eau de cuisson des pommes de terre bouillante fera également le même effet. Attention cependant à ne pas arroser les fleurs et les légumes du jardin.

Sinon, sachez aussi que certaines variétés de plantes comme les oeillets d ' Inde ne font pas bon ménage avec les adventices.

Enfin, le purin d ' ortie pur pourrait faire office de désherbant mais ce n'est pas conseillé : cela peut paraitre surprenant puisqu'on le connait surtout pour ses vertus insecticides et fertilisantes. En réalité, comme il est riche en azote, il devient toxique pour les plantes et gorge les sols de nitrates, finissant par les polluer en intoxiquant les plantes. Le purin d'orties n'est donc pas à utiliser en grandes quantités, surtout lorsqu'il est pur 

 

Désherber sans glyphosate grâce aux plantes allélopathiques

Le désherbage au jardin peut devenir un cauchemar pour certains jardiniers qui s'en remettent donc à tous sortes de techniques : tant qu'elles sont naturelles, manuelles ou mécaniques, elles n'empoisonneront pas le sol comme peut le faire le glyphosate, malheureusement encore utilisé par les agriculteurs (depuis le 1er janvier 2019, .la vente de glyphosate en France est interdite aux particuliers 

Qu'est-ce qu'une plante allélopathique ?

Une plante allélopathique a la particularité de produire des composés biochimiques qui vont entrainer des interactions biochimiques sur les plantes voisines ou avec des micro-organismes, inhibant leur croissance, empêchant la reproduction d'insectes ou bloquant la germination notamment.

L'origine du mot vient du grec allelo pour "l’un l’autre" ou "dommage mutuel" et pathos faisant référence à la "souffrance". Toutefois, les effets ne sont pas toujours dommageables, ils peuvent aussi être bénéfiques, on parle alors respectivement d'allélopathie négative ou positive.

Les composés dits allélochimiques sont à l'origine de l'interaction, ils sont libérés par la plante dans son milieu, par différents canaux : les racines qui exsudent, ou encore les parties aériennes à l'origine de lixiviation et de volatilisation ou même la décomposition de la plante morte.

Dès lors, on comprend mieux l'effet inhibiteur d'une plante allélopathique sur la germination et le développement des adventices, ce qui fait d'elle une alternative aux désherbants intéressante pour limiter les corvées de désherbage et empêcher le recours aux herbicides chimiques.

Quelles sont les plantes allélopathiques ?

Parmi les arbres qui vont empêcher la germination des graines dans le sol, le laurier sauce arrive en haut du podium, suivi de près par l'eucalyptus, le cèdre ou le pin avec ses aiguilles. Le laurier palme et le mimosa  ont également cette propriété bien qu'elle soit moins marquée.

Les arbustes et plantes vivaces sont plus nombreux à avoir ce pouvoir de contrôle des plantes indésirables, et bien qu'elles se déclinent en nombreuses espèces, leur milieu de prédilection est souvent celui des sols secs, qui ne se retrouve pas partout. Il s'agit notamment des thyms, sarriette , origan, romarin, sauges, armoise, santoline lavande, ciste, myrtes, rue, piloselle, germandrée, ballote, népéta, phlomis...

Comment utiliser les plantes allélopathiques ?

La première façon d'utiliser les atouts des plantes allélopathiques pour lutter contre les mauvaises herbes consiste à s'en servir comme paillis. Si vous étalez par exemple des feuilles de laurier-sauce sur le sol, aucune graine ne germera en dessous. Il en sera de même avec un paillis d'aiguilles de pin, de feuilles de sauge ou de broyat d'eucalyptus ou de conifères.

L'autre méthode pour vous éviter d'avoir à désherber à terme repose sur la plantation de ces plantes allélopathiques comme couvre-sol. Toutefois, pour préparer le terrain, il conviendra…de désherber minutieusement, avant d'installer densément les plantes. Cela vous demandera quand même, les premières années de désherber régulièrement ces plantes, le temps que l'action allélopathique se mette véritablement en place. Selon le climat, l'exposition, la nature du sol, la plante requerra plus ou moins de temps avant d'être efficace dans le désherbage (jusqu'à 5 ans parfois). Mais, une fois l'objectif atteint, vous ne verrez plus de plantes indésirables se développer à cet endroit.

 

Qu'est-ce qu'un désherbant sélectif ? Existe-t-il en naturel et bio ?

Un désherbant sélectif a pour but de détruire des mauvaises herbes en les ciblant. Les industries chimiques ont mis au point de puissants produits phytosanitaires mais attention, compte tenu des dommages qu’ils créent sur la faune et la flore, la pollution des sols et des eaux, et les répercussions sur la santé, ils sont à proscrire absolument.

Des désherbants sélectifs pour quelles parties du jardin

Le désherbant sélectif le plus couramment utilisé est celui destiné aux pelouses car les gens voudraient avoir des gazons qui ressemblent à des terrains de golf ! De ce fait, ils veulent éradiquer tout ce qu’ils n’ont pas semé tel que les pissenlits, les boutons d’or, le plantain ou le trèfle par exemple. Pour éviter l’apparition de ces herbes non désirées, il convient, en premier lieu de choisir une semence de gazon adaptée, d’une part, à l’utilisation envisagée de la pelouse, et d’autre part, à la nature du sol.

Ces plantes sont des bioindicateurs en réalité : le bouton d’or se développe sur les sols trop humides, mal drainés ; le plantain apparait lorsque la terre est très tassée et qu’elle a besoin d’un carottage, la présence de mousse dans le gazon  indique qu’il faudrait scarifier votre pelouse, les pissenlits se développent quand la terre est compactée, trop riche en matière organique et nitrites, etc… Quant au trèfle, mieux vaut le laisser il capte l'azote de l’air pour le restituer dans le sol, nourrissant ainsi le gazon.

Au potager, le désherbant sélectif, notamment à base d’une substance active nommée cycloxydime, a longtemps été utilisé contre les graminées. contre le chiendent même le glyphosate n'y parvient pas. Avant d’envisager d’utiliser ces produits toxiques, songez que vous allez manger les fruits, légumes, herbes aromatiques qui auront absorbé ces molécules chimiques qui se retrouveront alors dans votre organisme. Il est prudent de respecter, à l'égard des herbicides sélectifs destinés au potager, le principe de précaution au vu des nombreuses suspicions de toxicité pour l'homme et la nature, étayées par des chercheurs et organismes indépendants.

 

Le jardin ornemental n’échappe pas à la gamme imaginée par les industriels de la chimie pour désherber de façon sélective les adventices dans vos massifs, vos haies et vos allées. Là, un produit bien connu et très controversé est le plus employé, notamment dans les allées : le glyphosate. Compte tenu des effets cancérogènes probables de cet herbicide, selon le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), l’agence spécialisée des Nations unies, et malgré le renouvellement de sa licence en Europe pour cinq ans, adoptée en novembre 2017, mieux vaut le bannir, d'autant que la France a annoncé qu’elle allait supprimer le glyphosate d’ici trois ans, donc il est grand temps de se pencher sur des solutions alternatives naturelles et d’adopter d’autres gestes, plus écologiques.

Des désherbants sélectifs naturels

Comme expliqué plus haut, les herbes qui s’invitent dans le gazon vous permettent de mieux comprendre ce qui doit être corrigé dans votre sol pour les voir diminuer.

Au potager, la technique de paillage permet d’empêcher les mauvaises herbes de s’installer durablement et de germer. Lorsque vous avez récolté, ne laissez pas la terre nue, semez des engrais verts  ou, sur les petites surfaces, couvrez le sol avec un film biodégradable qui va étouffer les graines des adventices, grâce à la chaleur.

Au jardin d’ornement, au pied d’une haie, paillez avec du compost, de la paille, du carton ou des tontes de gazon, vous empêcherez les mauvaises herbes de pousser, vous garderez l’humidité du sol et vous fertiliserez.

Concernant les massifs de fleurs, ne laissez pas de place pour les adventices : prévoyez une forte densité de plants lors de la créations de vos massifs de fleurs , et utilisez les plantes couvre-sol qui créent un couvert végétal et empêchent naturellement le développement des mauvaises herbes.

En ce qui concerne les allées et les espaces pavés, utilisez le désherbeur thermique ou préparez un désherbant 100% naturel a base de vinaigre et de sel que vous pulvériserez. N’oubliez pas que l’eau de cuisson bouillante des pommes de terr  e fonctionne aussi très bien !

Ayez toujours sous la main les outils nécessaires au sarclage et binage afin d’anéantir toute mauvaise herbe découverte au gré de vos cheminements !

Quoi qu’il en soit, mieux vaut vous préparer dès maintenant car la loi sur la transition énergétique de juillet 2015, a imposé aux collectivités publiques l’interdiction de pulvériser des produits chimiques, pesticides, fongicides et herbicides, dans l'espace public à compter du 1er janvier 2017, et il en sera de même pour les particuliers à partir du 1er janvier 2019.

 

Le désherbeur thermique pour un désherberbage sans polluer

Le désherbage thermique des adventices fait partie des méthodes écologiques qui sont de plus en plus prisées par les jardiniers pour remédier au développement rapide des mauvaises herbes, quelle que soit la météo. Vous vous interrogez sur son efficacité et sur l'investissement qu'il demande ? Voyons ça de plus près...

Un désherbeur thermique, comment ça marche ?

Le principe est assez simple puisqu'en approchant une source de très forte chaleur, durant 1 à 2 secondes, au dessus des végétaux à éliminer, un choc thermique va se produire : sans brûlures sur les herbes, ce sont les cellules des plantes qui vont être atteintes et anéanties par ce "coup de chaleur" ; de ce fait, la plante va se dessécher sur place dans les jours qui suivront, y compris sa racine.

Pour les plus rebelles comme le chiendent, par exemple, il faudra renouveler l'opération au bout d'une dizaine de jours. Il faudra aussi insister sur les plantes rampantes comme le lierre terrestre ou les plantes à racines pivot comme le pissenlit

Quel désherbeur thermique choisir, combien coûte-t-il ?

Face au rayon de votre magasin de jardinage, vous allez vous interroger sur le modèle à choisir ! En effet, il existe des modèles à gaz et des modèles électriques.

Les plus nombreux sont les modèles à gaz avec une lance, qui fonctionnent avec des cartouches de Butane ou Propane et ont des autonomies de 3 à 6 h environ. Les premiers prix commencent autour de 40 € pour grimper jusqu'à 90 € et au delà notamment pour les modèles professionnels qui sont branchés sur des bouteilles de gaz embarquées.

Les modèles électriques propulsant de l'air chaud à 600°C sont une alternative efficace également mais à condition que le jardin ne soit pas trop éloigné d'une prise de courant. Les prix sont plutôt autour de 80 €.

Si vous vous interrogez sur la pollution de chacun, celui au gaz va rejeter du CO2 mais celui à l'électricité va faire tourner une centrale nucléaire, donc à vous de choisir entre la peste et le choléra !

La longueur du manche doit permettre d'utiliser l'engin sans être courbé, ce qui évite les maux de dos, du coup cela allège la corvée de désherbage !

Un désherbage thermique est-il vraiment efficace ?

Face aux pesticides, il n'y a aucune hésitation, choisissez le désherbeur thermique car il ne pollue pas la terre, n'a aucune répercussion sur notre santé et notre environnement. La preuve la plus pertinente se trouve chez les maraichers bio qui l'utilisent de façon professionnelle ! En outre, il s'utilise quel que soit le temps : qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il fasse beau, peu importe, son efficacité demeure la même, ce qui n'est pas le cas du tout des pesticides. Toutefois, les zones sujettes aux incendies en été peuvent en limiter l'usage : renseignez-vous.

Plus vous l'utiliserez sur des mauvaises herbes jeunes, plus il sera efficace. Sachez que le désherbeur thermique est davantage adapté aux allées, aux terrasses pavés ou aux bordures, qu'au potager ou aux massifs de fleurs : en effet, son action ne peut pas se restreindre à l'adventice qui est à 3 cm d'un pied de tomates ; si vous l'utilisez dans cette configuration, vous risquez d'abandonner tout projet d'avoir des tomates car la zone de diffusion n'est pas hyper précise.

Quoi qu'il en soit, comme tout bon jardinier, cela ne vous empêche pas de garder près de vous au quotidien un petit outil comme une binette ou un sarcloir pour arracher une mauvaise herbe qui aurait poussé contre votre gré ici ou là...

 

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mercredi 10 février 2021

dossi ' blog ! jardiner avec les enfants

Jardiner avec les enfants

Le jardinage avec les enfants, dès que le printemps pointe son nez, est une occupation sympa et saine ! Prendre l’air, découvrir les plantes, la nature, les insectes, apprendre à être patient ! Un tas de choses enrichissantes pour les enfants ! D’ailleurs, l’Education Nationale l’a bien compris puisque depuis 1999, il existe la Semaine du Jardinage à l’Ecole, organisée chaque année en mars.

Comment jardiner avec son enfant ?

Si vous avez un jardin, ils choisiront un petit espace qui deviendra « leur jardin », et si vous êtes en appartement, attribuez leur une jardinière du balcon ou de la fenêtre.
Dès 6 ans, ils gèreront leur petit jardin, avec votre aide, mais avant, tout petits, vous pourrez les intéresser par le toucher, l’odorat, le goût, etc…

Pensez à équiper vos enfants de vêtements qui ne risquent rien et de chaussures adaptées à la météo, car une averse récente leur donnera vite envie de patauger dans la flaque d’eau… Faites leur bien se laver les mains à l’issue de cette activité et préférez un jardin bio (sans aucun produit chimique) : n’avez-vous jamais vu un enfant mettre à sa bouche ou jouer avec les gravillons de l’allée qui avaient reçu un désherbant total ?...

Avec un jardin, investissez dans une brouette en plastique et un arrosoir : suivant l’âge, ces jeux se recycleront très bien sur la plage. Quant aux outils, prêtez leur vos petits outils à main servant pour vos plantes d’intérieur ou vos petits espaces. Il pourra vous imiter, puis reproduire les gestes dans « son jardin ». Le must, c’est la cabane de jardin, mais là, mieux vaut avoir un papa bricoleur !

Les plantes faciles à cultiver avec les enfants

Sur un balcon ou en plein champ, tout jardinier qui se respecte cultive des plantes condimentaires  avec ces plantes odorantes dès qu’une feuille est froissée, les enfants retrouveront des parfums connus. thym , ciboulette

Côté potager, tout commence avec un sachet de graines de "radis 18 jours" : même si le nom est souvent plus optimiste que la réalité, les radis lèvent et poussent très vite, ce qui convient parfaitement aux enfants pour qui la notion du temps est encore incertaine. Plantez aussi avec eux des tomates cerise : elles feront leur bonheur à l’été puisqu’elles tiennent parfaitement dans leurs petites mains ! Les enfants découvriront ainsi les fruits et légumes, ce qui leur évitera sans doute de se jeter sur un petit fruit rouge  peut-être toxique qu’ils verraient dans la nature : il reconnaitra très vite l’ortie, en revanche, certaines baies sont à éviter à tous prix du fait de leur toxicité.
Côté fleur, les bulbes à planter avec les enfants, les intéressent bien souvent : ils annoncent le printemps ! Mais il y a aussi les capucines , grimpantes ou non, qui poussent très facilement et agrémentent votre jardin tout en le débarrassant des pucerons.

Jardiner, c’est une école de la vie ! C’est aussi, pour les enfants, l’occasion de découvrir des insectes et petits animaux : les gentils, les bénéfiques pour le jardin (coccinelle, abeilles, hérisson ) et ceux dont il faut se méfier (guêpes, limaces…). Vous pouvez aussi construire un petit nichoir pour les oiseaux qu’il alimentera en graines.

Les vertus éducatives du jardinage pour les enfants

Autrefois, tous les enfants étaient plutôt connaisseurs de la nature puisqu’il y avait un jardin pratiquement dans chaque foyer, notamment en campagne ; le jardin étant destiné à l’auto-consommation de la famille, dès le plus jeune âge, les enfants participaient à sa culture et son développement.

jardinage avec des enfants

Aujourd’hui, le jardin est vécu différemment : certes, on mange ce qu’on y cultive mais sans obligation de réussite puisqu’il ne s’agit plus de subvenir aux besoins alimentaires de la famille. Le jardinage est davantage devenu un loisir. Toutefois, y associer les enfants est important afin de développer chez eux différentes aptitudes et vertus.

Tenir compte des besoins des enfants

Le jardinage ne doit pas apparaitre à l’enfant comme une corvée. Pour qu’il puisse se reconnecter avec la terre, voir comment a poussé le brocoli qu’il mange à la cantine, il ne faut pas le rebuter : par exemple, s’il craint les petites bêtes ou s’il n’aime pas se salir les mains, proposez-lui des gants à sa taille.

N’organisez pas non plus des séances de jardinage d’une après-midi complète : selon l’âge des enfants, la durée de concentration est relativement courte, surtout s’il s’agit de tâches assez méticuleuses ou précises. Elle peut aller de 15-20 mn pour un petit de 4-5 ans à 1 h maximum en fin d’école primaire, vers 10-11 ans. N’hésitez pas à expliquer pourquoi vous faites ci ou ça et répondez précisément à ses questions.

Développer la motricité et la patience

Apprendre à dépresser des semis de carotte par exemple, demande à la fois de la patience et de la dextérité : pour éviter tout découragement, ne collez pas les enfants à cette tâche durant 1h au risque de les dégoûter à vie du jardinage ! Faire peu mais bien apportera la satisfaction du travail bien accompli, ce qui est encourageant et gratifiant.

jardinage pédagogique pour les enfants

Il en va de même pour des semis : commencez par des radis qui levent très vite  en venant visiter son jardin régulièrement, l’enfant pourra constater l’évolution quotidienne de ses plantations.

Apprendre à s’organiser

Au jardin, on improvise rarement : de nombreux jardiniers dessinent des plans de culture en fonction du cycle de végétation des plantes, du relief ou de l’exposition. Vous pourrez expliquer cela aux enfants.

Et surtout, en matière d’organisation, le jardin est un peu comme la chambre : on ne laisse pas les outils en plan comme pour les jouets : ils se rangent, nettoyés, à une place précise.

Initier au respect de l’environnement

Rapidement, les enfants comprendront ce qui est nécessaire aux plantes pour se développer (lumière, eau, chaleur, compost ou engrais bio), ce qui leur permettra de saisir le bien-fondé de manger de saison !

Selon l’âge, vous pourrez expliquer les rotations des cultures, le rôle des paillis ou l’intérêt du compagnonnage des plantes. Vous pourrez même préparer avec eux des décoctions et autres infusions naturelles qui serviront de remèdes aux plantes malades ! Ou encore, aborder la biodiversité en expliquant le rôle des insectes et des auxiliaires utiles autour de la construction d ' un hotel a insecte  sera à la fois pédagogique tout en diversifiant l’activité manuelle.

initier les enfants au jardinage

Si vous voulez en savoir plus, procurez-vous le livre "Les enfants ! Vous venez jardiner ?" de Ghislaine Deniau (Editions Terre Vivante - 24 mars 2017 - 14 €) dans lequel vous découvrirez 45 activités pour faire aimer le jardinage aux enfants de 3 à 12 ans.

Montrer que le jardin c’est à la campagne comme à la ville

Même si l’espace extérieur est réduit si vous habitez en appartement n’offrant qu’une terrasse voire qu’un balcon, toutes les activités pédagogiques et ludiques autour du jardin peuvent être adaptées à la culture en pot ou en jardinière.

 

 

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samedi 23 janvier 2021

outils du jardinier !!

Quel bois choisir pour les manches d'outils de jardin ?
Comme le disent les proverbes, "les bons outils font les bons ouvriers" ou "on reconnait un bon ouvrier à ses outils" : en effet, disposer d'un matériel de qualité facilitera son utilisation, permettra de réaliser les tâches avec plus d'aisance, en rencontrant moins d'embûches, et offrira un meilleur résultat plus rapidement. Au jardin, la plupart des outils manuels sont composés d'un manche, généralement en bois, mais pourquoi autant de choix et de prix dans les rayons d'outils de jardin ?
 
CHOISIR UN MANCHE D'OUTIL EN BOIS
Les manches en bois des principaux outils de jardin sont généralement faits en frêne , bois suffisamment solide pour supporter la pression, et en même temps, relativement souple pour ne pas casser comme pourrait le faire un manche en pin par exemple. Sa résistance à la flexion et aux chocs est sa principale qualité.
Vous pouvez trouver également des manches d'outils en bois de hêtre, de charme ou d'acacia, réputés également pour leur bonne résistance.
Veillez à choisir un bois certifié PEFC (Programme de reconnaissance des certifications forestières) qui, normalement, est garant d'une gestion durable des forêts. Le bois étant une matière renouvelable, un manche en bois brut pourra être totalement recyclable lorsqu'il finira par se casser. Pour cela, privilégiez les manches en bois poncé plutôt que ciré ou verni.
Autre avantage du bois par rapport aux nouveaux manches plastiques, c'est qu’il absorbe la transpiration, vous évitant ainsi de désagréables ampoules. En outre, leur gamme de prix s'avère plus intéressante que celle des manches en matières synthétiques et aluminum.
De temps en temps, et principalement en fin de saison lorsque vous procédez à l' entretien des outils du jardin passez un papier de verre aux grains fins afin de nettoyer vos manches et les rendre agréables à la prochaine utilisation.
Ne jetez surtout pas votre outil s'il vous arrive de casser son manche : rachetez uniquement le manche adapté !
RENONCER AUX MANCHES D'OUTIL EN PLASTIQUE
Il est devenu urgent de limiter l ' usage du plastique au jardin comme partout ailleurs. Son impact sur l'environnement est très mauvais puisqu'il est fabriqué à partir de pétrole et qu'il n'est pas recyclable. Bien sûr, les matières synthétiques sont légères et imputrescibles mais le plastique se retrouve en masse dans les océans qu'il pollue dangereusement.
La fibre de verre, la résine et le polypropylène sont les 3 principales matières synthétiques à partir desquelles sont fabriqués des manches d'outils.
Quant aux manches en aluminium, ils peuvent être intéressants par exemple pour les outils télescopiques tels que l'échenilloir.
 
Entretien des outils de jardin en fin de saison
Si celui qui veut voyager loin ménage sa monture, un bon jardinier se doit de prendre soin de ses outils pour une utilisation pérenne de ces derniers. Quand le temps du jardinage arrive à son terme, il est plus que recommandé de se pencher particulièrement sur l'état des outils afin de procéder à un entretien adéquat.
Il convient de classer les outils selon leur catégorie. C'est plus pratique et vous évitez ainsi de vous embrouiller avec les produits et matériel d'entretien. Les outils à main d'un côté, les outils à moteur de l'autre, vous pouvez commencer le travail en regroupant le matériel requis pour un entretien approprié.
 
LES OUTILS À MAIN
Les outils à main sont généralement pourvus de manches qui nécessitent une attention particulière. Déjà à l'achat, il est judicieux de préférer les manches en bois de frêne, solides et plus souples, plutôt que les manches en bois de pins, prompts à se casser. Si vous avez à remplacer complètement le manche de votre outil, prenez compte de ce détail sur la nature du bois et faites le bon choix. L'usure des manches se présente souvent au niveau des fixations, resserrez les vis ou changez-les s'il y a lieu de le faire. Quelques fois il suffit d'immerger les manches une nuitée dans l'eau, pour que le bois gonfle et empêchera ainsi l'outil de bouger.
Un léger ponçage au papier verre avec un peu de paraffine peut rendre leur jeunesse aux vieux manches, sinon vous pouvez vous contenter d'enduire le bois avec un chiffon imbibé d'huile de lin. De nos jours, certains fabricants d'outils optent pour les manches en plastique. S'ils gagnent en solidité pour les outils nécessitant de la force comme le merlin, la pioche ou la masse, les manches en plastique facilitent la formation d'ampoules sur vos mains, cette matière n'absorbant pas les transpirations.
LES OUTILS COUPANTS
Pour ce qui est de l ' entretien du sécateur comme de l'ébrancheur, de l'échenilloir ou de la cisaille qui figurent parmi les outils coupants, les lames demandent un traitement particulier avec de l'alcool à brûler. Vous faites ainsi d'une pierre deux coups puisque tout en débarrassant les lames des résidus résineux, l'alcool joue un rôle de désinfectant en s'attaquant aux éventuelles bactéries ou virus contractés avec les plantes malades. En plus du nettoyage, l'affûtage des lames peut s'avérer nécessaire. L'usage de la pierre fine est le plus pratique mais si l'usure est assez avancée, il faudra recourir à l'emploi d'une lime fine afin de restaurer le biseau. Pour se faire, immobilisez la lame dans un étau, passez dessus un peu d'huile et limez progressivement en respectant l'angle du biseau. N'oubliez pas de graisser les axes, le ressort avec de la vaseline ou de la graisse consistante. Plongé dans un mélange d'huile 2/3 et de pétrole 1/3, un sécateur très usé peut retrouver ses couleurs.
Pour la bêche, la houe, le louchet ou la fourche, ces outils appelés à travailler la terre, le nettoyage de la partie métallique commence avec une brosse métallique pour débarrasser l'outil des terres asséchées. Enduit d'huile de vidange mélangée avec un peu de mazout, le métal est préservé de la rouille.
LES OUTILS À MOTEUR
Les outils à moteurs thermiques requièrent des précautions. Commencez toujours par le débranchement de toutes les bougies pour éviter les accidents stupides. La tondeuse pourvue d'un moteur à 4 temps demande une vidange annuelle. Pour affûter les lames, il faut les démonter et se servir d'une petite meuleuse. Les câbles et leurs gaines, les axes des roues sont à huiler. Après, vous ne manquerez pas de souffler dans le filtre à air pour le dépoussiérer, ainsi que sur les ailettes de refroidissement. Gardez le réservoir vide pendant l'hiver sauf pour les séances où il vous faudra faire tourner le moteur pour graisser son intérieur et garder un démarrage facile.
Le pulvérisateur se nettoie après chaque opération. Le produit doit être évacué de la cuve et remplacé par de l'eau claire. Pulvérisez quelques minutes après avoir remis la pression. Les couteaux des broyeurs de végétaux sont à affûter régulièrement, le système de broyage est démontable pour faciliter le nettoyage de l'appareil.
Mais qui dit entretien dit rangement, il convient de remettre les outils à leurs places respectives après les travaux de jardin.
La serpe pour couper, tailler ou émonder
Une serpe est un outil agricole pourvu d’un manche court et d’une lame recourbée, quelquefois de façon concave presque comme un S, permettant de rassembler un brin de paille pour le trancher. La différence entre une serpe et une faucille est minime, la serpe ayant une lame plus large et plus courte, tandis que la faucille aura une forme plus arrondie, plus fine presque circulaire. La serpe était utilisée autrefois pour les moissons, elle était appelée "goi".
 
La serpe a longtemps été également l'outil privilégié du vigneron pour la taille de la vigne. Connue dès l'époque romaine, elle a peu évolué dans son utilisation mais s'est déclinée en de nombreuses formes selon les régions. La lame, allongée et fortement courbée, est souvent assez large et peut se munir d'une hache au taillant concave (serpe à talon). La coupe est assez nette, ce qui permet au cep de cicatriser rapidement ; c'est l'avantage que la serpe peut conserver sur son grand concurrent, apparu dès le XVIIIe siècle, qui n'est autre que le sécateur : mal affûté ce dernier peut écraser le bois.
La légende prétend que les druides utilisaient une serpe d'or pour cueillir du gui dans les chênes. Outre les piètres qualités d'une lame en or, le gui pousse rarement dans les chênes…
La serpe trouve son origine dans les Grisons (canton suisse) pour couper le gui que les agriculteurs plaçaient dans leurs chemins ou aussi autour d'un château fort contre les glissements de terrain. Mais il faut préciser qu'ensuite, de plus robustes pièces furent créées pour abattre les arbres et arbustes. De nos jours la serpe suisse a pour principale fonction d'ébrancher ou de tirer du bois grâce à son extrémité pointue.
Il existe un dérivé de la serpe tout simplement appelé serpette et qui signifie littéralement petite serpe ; elle en diffère simplement par la taille de sa lame. C’est un outil de jardinage qui ressemble à un petit couteau ou un canif et dont la lame est recourbée. La serpette est utilisée pour la découpe de petites branches, la cueillette de fleurs ou de fruits, et pour certaines opérations de greffes de plantes.
La faucille, outil pour débroussailler
La faucille est un outil de jardinier qui rappelle la faux par son usage et sa composition mais elle est beaucoup plus petite et ne s’utilise que d’une main. Son manche est très court, on peut même parler de poignée plutôt que de manche et sa lame est encore plus courbée, elle forme un demi cercle. Elle sert à débroussailler les endroits difficilement accessibles aux tondeuses.
 
Au paléolithique et au néolithique, la faucille était constituée d'une longue lame de silexou "d'un manche incurvé qui porte, fixées dans une gouttière, une série de lamelles de pierre". Plus tard, avant la généralisation de la faux, on utilisait une faucille de grandes dimensions appelée volant.
La faucille a été utilisée comme symbole de la classe paysanne, par exemple sur le drapeau soviétique représentant la faucille et le marteau.
La binette : outil de désherbage ou d’aération du sol
La binette est un outil à manche court (environ 1 m10) serti d’une plaque de fer rectangulaire, large de 15 à 20centimètres et qui fait un angle aigu avec la douille. Cet outil de jardinage sert pour nettoyer un terrain des mauvaises herbes qui l’envahissent ; c’est ce que l’on appelle le binage. Ce vieux mot du jardinage qui date du moyen-âge veut dire "faire deux fois". Lorsque l’on bine seulement pour désherber, on parle de sarclage Mais après l’avoir bêchée, le jardinier qui bine ameublit donc la terre pour la deuxième fois.
 
L’ action de biner consiste donc plus précisément à ameublir et aérer la couche superficielle du sol autour des plantes cultivées. Sous l’effet de l’arrosage et de la pluie, souvent, la terre se durcit et forme une croûte qui empêche les plantes de respirer. En brisant cette croûte à l’aide d’une binette, la pénétration de l’eau dans le sol est facilitée et évite le phénomène de battance, c'est-à-dire de régression et dégradation du sol par la formation de cette fameuse croûte sous l’action de la pluie.
Un adage bien connu dit que "un binage vaut deux arrosages".
Le binage peut se faire à l'aide d'outils manuels ou bien mécaniquement à l'aide d'instruments spécialisés (bineuses).
La binette est aussi appelée houe ou encore hoyau. En anglais, une binette se dit "hoe".
Le râteau, outil pour niveler ou ramasser
La forme première du râteau a peu évolué, si ce n’est par l’utilisation de nouveaux matériaux dans sa fabrication. Le râteau à main est composé d'une pièce de travail en métal, en plastique, ou encore en bois, comme à son origine.
 
Il rappelle la fourchette ou le peigne par ses dents réparties sur une traverse qui, elle, est fixée en son milieu à un long manche en bois ou en métal, parfois garni de poignées en matière plastique pour un meilleur confort. Il existe également des râteaux à lames flexibles et aux dents plus longues et disposées en éventail permettant un plus large rayonnement pour racler les feuilles mortes et les coupes de gazon , d’où le nom de racloirs. D’autres râteaux, appelés scarificateurs, sont pourvus de lames permettant d’aérer les pelouses en enlevant la mousse.
Pendant très longtemps, le râteau servait à ratisser le foin à la bonne saison. Son usage s’est diversifié vers le milieu du XIXe siècle avec l'essor des jardins privés. Le râteau reste un outil manuel qui sert toujours, aujourd’hui, au ramassage des feuilles ou brindilles mais il a surtout pour usage de niveler la terre fraîchement bêchée ou sarclée pour la débarrasser des cailloux ou mottes de terre qui persistent. Il a donc pour mission de gommer les moindres imperfections du terrain, de le planifier au maximum afin de bien le préparer à accueillir toute autre opération de jardinage.
Le mot français râteau vient du latin rastellum, dérivé de rastum.
Dans le calendrier républicain, râteau est le nom donné au dixième jour (décadi) du huitième mois (floréal).
En anglais le râteau se dit "rake"
Sarcloir ou grattoir, outil pour désherber
Le grattoir ou sarcloir sert à sarcler c'est à dire à désherber de façon manuelle ou mécanique, en raclant la terre superficiellement, sans la retourner. Le sarcloir peut être de différente largeur et avoir une lame oscillante ce qui permet d’avoir un angle plus large et d'agir en tirant comme en poussant si nécessaire.
 
Il convient que la lame soit toujours très bien affûtée pour pouvoir couper les adventices d'un seul coup sec, au niveau du collet entre les racines et le départ de la tige, sans enfoncer davantage l'outil dans le sol.
Le sarcloir existe aussi avec une version oscillante ce qui offre la possibilité d'exercer un mouvement de va-et-vient tout en se déplaçant sur la planche à désherber.
Le sarcloir "patte d'oie" a une forme triangulaire, plate, aux bords affutés permettant de se glisser facilement sous les plantes dont la végétation est fournie.
La bêche : outil pour retourner la terre du jardin
La bêche est un outil manuel du jardinier servant à retourner et à ameublir la terre sur de petites surfaces et en profondeur (environ 35 cm), en la retournant. Ce qui permet aussi d’y déposer de la fumure pour l’enrichir en matière organique. La bêche, également appelée pelle-bêche, est faite d’un long manche en bois, qui doit être légèrement courbé pour un travail plus aisé de la terre, et d’une pièce de travail en fer. Certaines bêches se terminent en T au bout du manche pour donner plus d’appui et donc plus de force dans le travail.
 
LES DIFFÉRENTES SORTES DE BÊCHES
Il existe des variantes de bêches comme la "bêche plate", faite d'un fer plat tranchant suffisamment mince et solide. Le fer de bêche a une hauteur variable suivant les utilisations prévues. La "fourche bêche" dont le fer est remplacé par des dents est utilisée dans les sols pierreux ou les terres argileuses collantes. Quant au "louchet", il s’agit d’une bêche spéciale à fer de bêche long qui permet de trancher terre et racines à une profondeur plus importante que la bêche. Le louchet est utilisé par les pépiniéristes pour arracher arbres et arbustes en pépinière
RETOURNER LA TERRE AVEC UNE BÊCHE
Le geste consiste à enfoncer la bêche de tout son corps en appuyant à l’aide de son pied sur le haut du fer de bêche (partie pelle), quand le fer est enfoncé, il faut basculer le manche en arrière vers le sol. Ensuite la motte contenue dans la bêche est retournée de manière à ce que la terre du dessous soit dessus et vice versa.
Au départ, en cultivant l’homme compris que des graines semées dans un sol remué poussaient mieux, il entreprit donc de retourner la terre sur des petites parties. Pour cela, il utilisait un bâton de bois, "le bâton à fouiller" mais dont l’efficacité était limitée. Plus tard, les tout premiers jardiniers se rendirent à l’évidence qu’un outil plus large permettrait de retourner une portion de terre plus importante et de mieux l’émietter en la soulevant plus facilement. Souvent par manque de moyen, le jardinier ou paysan était obligé de fabriquer artisanalement sa propre bêche. Par la suite, la découverte et l’amélioration des métaux a considérablement perfectionné la résistance des outils en particulier avec l’acier trempé à chaud.
Aujourd'hui, de plus en plus de jardiniers adeptes de la permaculture ont tendance à abandonner le retournement du sol au jardin pour privilégier une simple aération de la terre.
 
 

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dimanche 13 décembre 2020

dossi ' blog ! en duo l ' ail

Bonjour, Voici un article sur l'ail .....

ail

L’ail est une plante potagère vivace incontournable au potager qui aime particulièrement le soleil.

Ce sont les bulbes de l’ail que l’on utilise en cuisine, réputés pour ses qualités gustatives et aromatiques.

Plantation de l’ail

Avant tout, préférez l’achat d’ail certifié indemnes de nématodes et de virose.

On plante traditionnellement l’ail blanc et violet à l’automne et l’ail rose au tout début du printemps.

L’ail blanc et violet :

Plantez de préférence les caïeux (petits bulbes secondaires) à l’automne si votre sol est bien drainé, sinon, attendez le début du printemps.

  • Si le climat est doux vous pourrez commencer à planter vos caïeux dès janvier-février.
  • Pour les régions au climat plus rigoureux, l’ail blanc se plante à l’automne,
  • Pour l’ail violet, il se plante à l’automne.

L’ail rose :

L’ail rose se plante en fin d’hiver pour les régions au climat doux et au début du printemps ailleurs.

C’est une variété dite précoce, qui se récolte au printemps.

Bien planter l’ail :

plantation ail

Choisissez les caïeux se trouvant sur l’extérieur plutôt que ceux de l’intérieur car ils sont plus charnus et plus rustiques.

On peut utiliser les gousses d’ail vendues pour la cuisine lorsqu’il est spécifié sur l’emballage qu’elles sont indemnes de virose.

Commencer par creuser un ou plusieurs sillon(s) en ligne de quelques centimètres de profondeur, pas plus.

Espacez chaque sillon d’une vingtaine de centimètres.

  • Disposez chaque caïeu à quelques centimètres de profondeur, la pointe (germe) vers le haut.
  • Espacez les caïeux de 10 centimètres environ pour leur laisser la place de se développer.
  • Recouvrez ensuite d’une terre légère puis arrosez régulièrement.
  • L’ail a besoin de beaucoup de soleil.

Attention ! L’ail n’aime pas les sols trop humides, si tel est le cas, mélangez votre terre avec du sable

Les légumes à associer avec l’ail :

L’ail AIME la compagnie de la betterave, la camomille, la carotte, le céleri, les fraisiers, la laitue, les poireaux et les tomates.

L’ail REDOUTE la proximité des asperges, des choux, des féves, des haricots et des pois.

Culture de l’ail

ail culture

L’ail est peu exigeant et ne réclame quasiment aucun soin durant toute la culture. Mais quelque gestes vous permettront d’avoir une meilleure récolte.

Lorsque les jeunes plantes sortent de terre, nettoyez régulièrement autour afin de supprimer les mauvaises herbes et permettre à l’eau de s’écouler en cassant la terre dure.

  • Arroser en été lorsqu’il fait chaud ou en cas de sécheresse
  • L’ail déteste l’excès d’eau donc ne noyez jamais les bulbes
  • Biner et arracher les mauvaises herbes au fur et à mesure
  • Attention a la mouche de l'oignon

Récolte de l’ail

La levée se produit environ 1 mois après la plantation.

Avant de récolter l’ail, pensez à nouer les tiges qui commencent à jaunir de manière à stopper leur développement et favoriser la concentration de la sève dans la tête d’ail.

  • La récolte se fait en été, en général en juin-juillet
  • Avant de stocker l’ail, faites le sécher quelques jours au soleil.
  • Ensuite, nettoyez-le et conservez-le dans un endroit sec, aéré et plutôt frais.

Lorsque les bulbes atteignent une taille respectable et semblent bien formés (en juin / juillet selon la variété cultivée), c’est le moment de récolter votre ail !

A noter aussi qu’il est possible de récolter l’ail en vert dès le printemps (en général courant mai) et de consommer ainsi aussi bien les bulbes que les feuilles.

A savoir sur l’ail

gousse ail planttaion

Originaire d’Asie centrale, l’ail est un condiment à feuilles longues et plates partant du pied et donne des fleurs blanches légèrement rosées.

On l’utilise depuis des millénaires pour parfumer les plats et, cela, dans la plupart des pays du monde.

Il est en effet très utilisé en cuisine pour relever certains plats et il est reconnu pour ses vertus antiseptiques, stimulantes et même aphrodisiaques, rien que ça…!

L’ail fait partie de la même famille que l’échalotte, le poireau et que l’oignon.

Bienfaits et vertus de l’ail :

L’ail a de nombreux bienfaits sur la santé et il est employé depuis longtemps pour combattre de nombreux maux.

En effet, il est à la fois tonifiant et antiseptique, permet de lutter contre l’hypertension ou encore les rhumatismes.

Il a également des bienfaits pour lutter contre certaines maladies au jardin comme la cloque du pécher, que ce soit en plantation ou en décotion d'ail.

Conseil à propos de l’ail

Au printemps, supprimez les mauvaises herbes autour de l’ail, car il les tolère mal.

Marina .

 

 

bonjour , a tout le monde et un grand merci a Marina pour ce sujet  mais l ' ail c ' est aussi des plantes .

De l'ail pour tous les goûts
L'ail ne laisse jamais indifférent. On l'aime ou on le déteste mais cette plante condimentaire très aromatique n'a pas son pareil pour donner un petit côté méditerranéen à un plat !
LES GRANDES FAMILLES D'AIL
Parmi les nombreuses variétés d'aulx présentent sur le marché, on distingue deux grandes familles : l'ail d'automne ou 'ail précoce' et l'ail de printemps ou 'ail rose'.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, l'ail peut être cultivé dans la majorité des régions, si le sol est léger, sans fumure et bien drainé. La variété et l'époque de plantation doivent être choisies avec discernement. À noter : les semences certifiées, reconnaissables à un étiquetage bleu foncé, sont plus résistantes aux maladies et ont un rendement bien supérieur.
L'AIL D'AUTOMNE
L'ail d'automne, autrement connu sous le nom 'd'ail violet' présente un gros bulbe. Il peut être planté de mi-octobre à janvier si le terrain est bien drainé et en climat plutôt doux. Il se récolte tôt, surtout les variétés très précoces comme 'Germidour', 'Primor', 'Sprint' ou 'Paradour' chez qui l'on peut espérer une récolte de la fin du printemps à la mi-juillet. Pour échelonner les récoltes, semez la variété 'Varyo' qui est plus tardive et interviendra en fin d'été.
L'ail blanc d'automne présente un gros bulbe avec des têtes bien charnues. Parmi les variétés précoces on trouve 'Dario', 'Messidor', 'Sabadrome' ou 'Sabagold' reconnaissable à son bulbe couleur crème.'Jolimont' et 'Corail' sont quant à elles un peu moins précoces et seront utilisées pour prolonger la période de récolte.
L'AIL DE PRINTEMPS
L'ail de printemps ou 'Ail rose' ne germe que vers le début février. Il ne sera donc planté qu'au printemps comme son nom l'indique. Les bulbes sont plus petits que ceux de l'ail violet et se conservent de longs mois dans une pièce obscure, fraîche et sèche. Dans les régions du Sud et en terrain très bien drainé, cet ail peut toutefois être planté en décembre.
On différencie l'ail rose alternatif (avec bâton) de l'ail rose sans bâton. Le bâton est la hampe florale devenue dure et rigide que l'on trouve au milieu des caïeux sur ces espèces.
Dans la première catégorie, les aulx sont moyennement précoces. Parmi eux, les variétés 'Edenrose', 'Iberose', 'Jardirose' ou 'Sultop' sont exemptes de virus OYDV.
L'ai rose sans bâton est généralement beaucoup plus tardif, il est idéal pour terminer la saison des récoltes de la fin de l'été au début de l'automne. Les variétés 'Fructidor', 'Gayant', 'Flavor' et 'Cledor' seront parfaites à cet effet.
Mention spéciale pour l'ail rose de Lautrec, produit dans le Tarn, qui bénéficie du 'Label Rouge' ainsi que d'une AOP. Son goût est subtil et sucré ; Il est très apprécié par les gastronomes.
 
différentes variétés de plantes :
 
ail des ours
Cette description est importante pour éviter de confondre l’ail des ours avec d’autres plantes lors d’une cueillette.
Allium ursinum est une plante haute de 30 à 45 cm. Il présente un bulbe étroit et allongé, de 1 cm d’épaisseur pour 3 à 4 cm de hauteur, protégé par une écaille unique. Ce bulbe profondément enterré, développe généralement 3 feuilles longuement pétiolées qui semblent sortir de terre indépendamment les unes des autres. Leur pétiole est plat d’un côté et arrondi de l’autre, il présente deux angles. Le limbe est ovale lancéolé, plat et plutôt tendre au toucher. Cette plante dégage une forte odeur aillée. Allium ursinum forme généralement des colonies.
Les fleurs s’épanouissent en mai et juin sur une tige rigide présentant deux angles saillants. Une ombelle d’environ 5-6 cm réunit 10 à 20 petites fleurs en étoile, blanches. Un groupe d’ail des bois forme une floraison légère et intéressante. Les fleurs sont visitées par les insectes, puis fructifient en de nombreuses graines qui sont dispersées par les fourmis.
Pour les non avertis, les feuilles d’Allium ursinum peuvent être confondues avec celles du muguet, au jardin aussi bien que dans les bois, car il affectionne à peu près les mêmes conditions de vie. Le muguet est une plante très toxique. Pour récolter en toute sécurité, les feuilles de l’ail des ours sont cueillies, une à une, en palpant le pétiole au niveau où il sort de terre. Vous vérifiez ainsi systématiquement que la feuille est unique et non pas par deux (comme chez le muguet) ou en rosette (comme chez le colchique), ainsi que la forme du pétiole au toucher.
L'ail des ours est une plante ancienne, on a retrouvé des pollens dans des fouilles préhistoriques.
 
ail d ' ornement :
Allium aflatunence est vendu actuellement le plus souvent sous sa forme sélectionnée appelée Allium 'Purple Sensation' qui possède un coloris plus profond que l’espèce type. La plante porte quelques grandes feuilles plus longues que larges, à nervures parallèles, gris bleuté, et pruinées. Les feuilles sortent du bulbe et restent en rosette basale. Elles ne dégagent une légère odeur d’ail que si on les froisse.
Au mois d’avril la hampe florale émerge du bulbe, lisse et sans feuilles pour atteindre parfois 1 m de haut. Au sommet les fleurs étoilées à 6 pétales sont disposées en glomérules compacts, formant une sphère particulièrement élégante en haut de la tige.
Le bulbe mesure environ 5 cm de diamètre, et porte une tunique protectrice blanche et fine.
La profondeur de plantation doit être de 4 fois la hauteur du bulbe. Les ails d’ornement sont magnifiques regroupés en touffe compacte, mais ils peuvent aussi s’éparpiller dans les massif, au milieu de vivaces qui les mettent en valeur.
Les feuilles sortent en premier, et lorsque les fleurs sont belles, la plupart des feuilles sont jaunies, il est donc intéressant de l’associer avec des vivaces qui en avril-mai, cacheront le feuillage de l’ail. Cette couleur pourpre bleuté est particulièrement mise en valeur par le jaune et le bleu ; des jonquilles, par exemple, s’associent bien avec cet ail.
 
ail de Bulgarie :
Allium siculum possède un bulbe de quelques centimètres de diamètre, rond et plat, recouvert d’une chemise blanche. Il est en croissance végétative à partir de septembre (développement racinaire) tandis que ses feuilles émergent de terre au printemps. Il fleurit de début mai à fin juin ; dans le mois qui suit la floraison, l’ail de Sicile se met en repos estival après avoir fructifié.
Ses feuilles sont longues (20 à 30 cm) et effilées, très caractéristiques, car disposées en faibles rosettes basales, de section trigone, mais dont les arêtes sont en spirale. (le limbe se tourne sur lui-même comme du fer forgé). Le feuillage dégage une odeur d’ail lorsqu’on le touche.
L’inflorescence, raide, est haute et robuste. La tige épaisse s’élève de 50 à 80 cm, (parfois de 1 m) et porte, à partir de son point culminant, 10 à 30 clochettes cireuses et retombantes. Les fleurs à 6 tépales roses et blanc-verdâtre, de 1 à 2 cm, sont suspendues chacune sur un long pédoncule floral. Si la coloration de l’ail de Bulgarie est douce, le port de chaque tête fleurie est absolument remarquable.
l’ail de Bulgarie, est une plante a bulbe appartenant à la famille des Amaryllidacées. Il est originaire des bords de la mer Noire ; une espèce proche ou sous espèce s’est acclimatée plus largement dans le sud de l’Europe. Largement naturalisé en Sicile, ce Nectaroscordum est appelé aussi ail de Sicile. Très roche du genre Allium, ce genre comprend 3 à 4 espèces. L’ail de Bulgarie est délicieusement décoratif. Facile à cultiver et fidèle, il permet de produire de charmantes scènes de jardin, en mix bordé comme en jardin informel.
 
ail doré :
Allium moly est une petite espèce d’ail qui est en croissance de septembre à juin, et se met au repos durant l’été au sec. Il est en feuilles de l’hiver jusqu’à mai ; il fleurit de mars à juin (selon les variétés) et termine son cycle par la production de graines.
Son bulbe est arrondi, recouvert d’une chemise blanche, d’un diamètre un peu inférieur à 2 cm. Dans le courant de l’hiver, il développe une tige portant 2, parfois 3 feuilles, puis 1 ou 2 tiges florales, longues de 15 à 30 cm. Ses feuilles sont facilement reconnaissables, car elles sont larges et plates, vert bleuté. Elles mesurent de 15 à 30 cm de long et environ 3 cm de large, pilé au niveau de la nervure centrale.
Les tiges élèvent l’ombelle de fleurettes au-dessus du feuillage souple. Une spathe s’ouvre sur une inflorescence en dôme, comportant une dizaine de fleurs étoilées jaune d’or. Les fleurs dont la corolle à 6 tépales mesure environ 1 cm (moins pour l’ail doré sauvage, mais un peu plus pour les cultivars sélectionnés). Cette couleur jaune n’est pas si courante dans le genre ; l’ail doré devient d’autant plus décoratif lorsque ses bulbes se multiplient et qu’il s’étoffe. Il produit alors une masse de feuilles vert bleuté, dense, surmontée de nombreuses ombelles de fleurs. Il montre une croissance relativement rapide.
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Les fleurs sont pollinisées et produisent de petites capsules ovoïdes qui s’ouvrent en 3 loges pour libérer les graines noires. Dans des conditions de vie optimales, l’ail moly peut se réensemencer spontanément
COMMENT CULTIVER L’AIL DORÉ ?
Allium moly se plante en été ou en automne à partir de bulbes au repos. Il est enterré en groupe à une profondeur de 10 cm minimum. Il est tolérant sur la nature du sol, qui peut être argileux à sablonneux une terre minimum drainante, mais fraiche pendant le printemps. Pendant sa saison de repos d’été, l’ail moly supporte et même apprécie une saison bien sèche, tandis que quand il est en feuilles, la terre peut rester fraiche à humide, mais non détrempée.
Allium moly accepte le plein soleil, mais préférera une situation ombragée en milieu de journée dans les régions très chaudes. Autrement dit : il sera installé au soleil dans le nord de la France, mais un peu ombragé dans le sud. Malgré sa distribution méditerranéenne, l’ail doré est très rustique et supporte des gelées jusqu’à -29 °C.
Tolérant, il peut être utilisé en bordure ou en massif sachant qu’il doit être alors associé à des plantes qui s’étalent après que son feuillage ait disparu, mais aussi pour habiller le pied des haies, ou encore en rocaille Dans de bonnes conditions, il se multiplie rapidement, mais sans devenir envahissant (touffe compacte).
SI VOUS EN AVEZ BEAUCOUP VOUS POURREZ LE DÉGUSTER CRU (BULBE OU FEUILLES) SUR UNE SALADE OU UNE PIZZA. IL A UN GOUT D’OIGNON TRÈS AGRÉABLE EN BOUCHE.
 
ail serpentin :
appelé couramment ail serpentin est une plante que l’on rencontre parfois en moyenne montagne en France. Cet ail forme de petites colonies, en zone humide boisée. Il est assez peu courant, mais pourtant réparti sur plusieurs continents. Cette grande répartition mondiale en fait une plante assez variable. Au Japon, la variété Allium victorialis platyphyllum est un légume sauvage très prisé, atteignant des prix élevés sur le marché, d’autant qu’il n’est quasiment plus présent que dans les espaces naturels protégés.
L’ail serpentin, assez rare en France, mais non protégé, fut toujours considéré plus ou moins comme une plante alimentaire ou médicinale. De plus, sa silhouette est belle, et ses fleurs attrayantes. On peut donc, pourquoi pas, l’introduire dans son jardin. Il reste cependant une plante sauvage : les tentatives au Japon pour en faire une plante cultivée et productive, se sont soldés pour l’instant, par des échecs. Cette plante ne supporte pas les agrosystèmes.
Les bulbes d’Allium victorialis sont étroits et allongés, de 1 à 3 cm de diamètre pour 5 à 7 cm de haut, recouvert d’une fine tunique faite de fibres réticulées : cette tunique en dentelle est assez typique de l’espèce. Les bulbes se tiennent généralement penchés, accrochés serrés à la file les uns après les autres sur un court rhizome, qui se ramifie. La plante forme à la longue une colonie.
Les feuilles sont peu nombreuses, souvent 2, sur une tige épaisse et rigide ; Elles sont au-dessous de la mi-hauteur, large de 5 cm, lisse, et longue. La tige s’élève encore jusque parfois 60 cm pour fleurir en une sphère parfaite de nombreuses fleurs généralement blanches, en petite clochette.
L’inflorescence ne produit jamais de bulbilles, mais les fleurs pollinisées par les insectes produisent des graines rondes et noires, de 1.5 mm de diamètre.
 
ail violet :
Tulbaghia violacea forme une touffe de feuilles qui s’élargit rapidement. Les feuilles, issues de bulbes fins et serrés sur un rhizome tubéreux, sont rubanées et atteignent une hauteur de 30 cm. Les fleurs sont d’abord tubulaires, puis s’évasent en étoile rose à violacée. Elles sont réunies en ombelle lâche regroupant une vingtaine de petites fleurs, portés bien haut au-dessus du feuillage. La plante fleurie fait 50 cm de hauteur. La touffe de Tulbaghia violacea montre une belle légèreté ainsi qu’une floraison durable. Cependant, toute la plante dégage une odeur fortement aillée, qui dérange certaines personnes.
Les fleurs attirent les abeilles, bourdons et autres insectes pollinisateurs. Les fleurs fécondées produisent des fruits ovoïdes d’environ 1 cm de longueur. Les graines matures libérées dans le jardin donnent lieu parfois à des semis spontanés.
Les feuilles disparaissent en hiver dès qu’il gèle, mais persistent en région au climat doux. Pour les régions les plus froides, un paillage en dôme, protège du froid et fait ruisseler l’eau de pluie un peu plus loin. Pour les plantes en pot, elles peuvent être hivernées au frais et au sec, à la cave ou au garage.
Du fait de l’odeur que dégage la plante, qui rebute plus d’une personne, il vaut mieux cultiver l’ail violet d’Afrique du sud un peu en retrait des allées et passages.
Tulbaghia violacea s’installe en automne ou au printemps, les bulbes sont enterrés sous 3 cm de terre.
 
ail fistuleux , ail cilié , ail de Schubert , ail du Liban , ail rouge , ail joli , étoile de perse , ail du Turkestan .
Le genre comprend plus de 700 espèces au total
 
le Potager des Fleurs !   le Blog

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samedi 5 décembre 2020

dossi ' blog ! les pollens !!!!

bonjour , a tout le monde nous vous proposons dans le blog un    dossi ' blog  !  qui malheureusement va tous plus ou moins nous inccommoder 

 

🌺 les pollens 🌺

 

Principaux pollens allergisants

Les pollens ne sont pas tous allergisants. Pour provoquer des symptômes d´allergie, il est indispensable que les grains des pollens arrivent sur les muqueuses respiratoires de l´homme. Seules les plantes anémophiles disséminent les grains de pollen par le vent ; alors que les plantes entomophiles nécessitent l´intervention d´un insecte pour assurer leur fécondation en transférant le pollen de la fleur mâle d´origine à la fleur femelle réceptrice.

• Les pollens allergisants sont é­mis par des plantes (arbres et herbacées) anémophiles.
• Pour être allergisant, un grain de pollen doit disposer de substances (protéines ou glycoprotéines) reconnues comme immunologiquement néfastes pour un individu donné.

Le potentiel allergisant d'une espèce végétale est la capacité de son pollen à provoquer une allergie pour une partie non négligeable de la population.

Le potentiel allergisant peut être :
- Faible ou négligeable (espèce pouvant être plantées en zones urbaines)
Modéré (espèces ne pouvant être plantées qu'en petits nombres)
Fort (espèces ne pouvant pas être plantées en zones urbaines)

Tableaux de comparaison de différents végétaux selon leur potentiel allergisant

Arbres
Espèces Famille Potentiel allergisant
Érables* Acéracées Modéré
Aulnes* Bétulacées Fort
Bouleaux* Fort
Charmes* Fort
Charme-Houblon Faible/Négligeable
Noisetiers* Fort
Baccharis Composées Modéré
Cades Cupressacées Fort
Cyprès commun Fort
Cyprès d'Arizona Fort
Genévriers Faible/Négligeable
Thuyas* Faible/Négligeable
Robiniers* Fabacées Faible/Négligeable
Châtaigniers* Fagacées Faible/Négligeable
Hêtres* Modéré
Chênes* Modéré
Noyers* Juglandacées Faible/Négligeable
Mûriers à papier* Moracées Fort
Mûriers blanc* Faible/Négligeable
Frênes* Oléacées Fort
Oliviers Fort
Troènes* Modéré
Pins* Pinacées Faible/Négligeable
Platanes** Platanacées Modéré**
Peupliers* Salicacées Faible/Négligeable
Saules* Modéré
Ifs* Taxacées Faible/Négligeable
Cryptoméria du Japon Taxodiacées Fort
Tilleuls* Tilliacées Modéré
Ormes* Ulmacées Faible/Négligeable

*plusieurs espèces
** le pollen de platane est faiblement allergisant. Par contre, les micro-aiguilles contenus dans les bourres provenant de la dégradation des capitules femelles de l'année précédente sont très irritantes.

 

Herbacées spontanées
Espèces Familles Potentiel allergisant
Chénopodes* Chénopodiacées Modéré
Soude brulée
(Salsola kali)
Modéré
Ambroisies* Composées Fort
Armoises* Fort
Marguerites* Faible/Négligeable
Pissenlits* Faible/Négligeable
Mercuriales* Euphorbiacées Modéré
Plantains* Plantaginacées Modéré
Graminées Poacées Fort
Oseilles* (Rumex) Polygonacées Modéré
Orties* Urticacées Faible/Négligeable
Pariétaires Fort
*plusieurs espèces

 

Graminées Ornementales
Espèces Familles Potentiel allergisant
Baldingère Poacées Fort
Calamagrostis Modéré
Canche cespiteuse Fort
Elyme des sables Modéré
Fétuques* Fort
Fromental élevé Fort
Queue de lièvre Modéré
Stipe géante Modéré
*nombreuses espèces

 

Il est bien sûr possible d'être sensible à d'autres pollens que ceux de la liste mais ceux-ci restent les plus courants, notamment en ville.

 

https://www.pollens.fr/docs/poster_arbres.pdf

http://www.pollens.fr/docs/poster_herbacees.pdf

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samedi 7 novembre 2020

dossi ' blog ! : la mousse dans tout ces états

bonjour , a tout le monde le blog vous propose ce dossi ' blog  sur les mousses qui poussent sous certaine condition . elles peuvent être a agréable a regarder avec son manteau vert , mais elles peuvent aussi envahir nos vieilles pierres , muret , branches d ' arbres , pelouse , bref   ; pourquoi & comment !!!!

les mousses plantes3

les mousses plantes2

 

 

🌺  dossi ' blog !  : les mousses 🌺

 

 

Des conditions favorables

La mousse ou plutôt les différentes espèces de mousses font partie de l'embranchement des Bryophyta. Ces plantes rases ont une structure simple. Elle se plaisent dans certains milieux qu'il faudra déterminer afin de pouvoir les cultiver à des fins ornementales ou les éradiquer parce qu'elles colonisent vos cultures.

Causes de l'apparition de la mousse

La mousse a besoin de certaines conditions spécifiques pour se développer. Voyons lesquelles :

1-Ombrage

Un lieu ombragé, exposé au Nord ou à l'Est est fort propice à la pousse de la mousse. Si le terrain est humide, elle s'y développera allègrement, c'est pourquoi il est toujours déconseillé de planter une pelouse dans de telle conditions.

 

2- Humidité

La mousse a besoin d'humidité pour bien pousser. Vous remarquerez qu'elle pousse bien mieux de la fin de l'automne au début du printemps lorsque les précipitations ont été bien marquées et très régulières durant la mauvaise saison.

La présence d'un aménagement comme une cascade, un bassin ou même une fontaine peut accentuer la pousse de la mousse surtout si des jets ou des mouvement d'eau propulsent des minuscules gouttes aux alentours.

3- Nature du sol

La mousse prolifère en sol acide, notamment sous les conifères dont le feuillage forme un paillage acidifiant. Si le ph est inférieur à 7, un apport de chaux pourrait être nécessaire pour rééquilibrer votre sol.

Autre paramètre concernant le sol, le compactage. Vous remarquerez qu'une zone souvent piétinée et compactée retient plus l'humidité, le sol est gorgé d'eau et la mousse prolifère. C'est d'ailleurs aussi le cas sur les terrains naturellement humides, où le sol ne se désengorge que rarement. Les terrains argileux dont le substrat est imperméable, retiennent l'eau en surface, la mousse a alors tout le loisir de se développer car ses racines sont superficielles.

Un sol pauvre peut aussi favoriser l'apparition de la mousse. Un manque de potasse, de calcium ou de magnésium est souvent à l'origine du développement de la mousse sur une pelouse.

Mousse qui es-tu ?

La mousse ou plutôt les mousses (Bryophytes) sont de plantes assez primaires puisqu'elles ne présentent ni racines ni tiges. Ne possédant pas de système vasculaire elles ont besoin, pour la plupart des espèces, d'un fort taux d'humidité pour se développer et croître dans de bonnes conditions car elle puisent leurs nourriture dans l'eau et les gaz.

Épiphytes, elles n'ont pas besoin de terre pour pousser et se fixent à l'aide de petits poils (rhizoïdes) sur toutes les surfaces, aussi bien à l'horizontale, qu'à la verticale.

Conditions d'introduction de la mousse au jardin

La mousse ne peut pas être utilisée dans tous les jardins, plusieurs conditions doivent en effet être réunies : la zone doit impérativement rester très fraîche en été, le climat doit être de préférence bien humide, l'ombre doit y être prépondérante, et une exposition au Nord souhaitée. Si vous habitez le Sud du pays et que les mousses vous fascinent, il faudra alors leur créer des conditions optimales pour qu'elles se plaisent chez vous : ambiance de sous bois, présence d'un cours d'eau ou d'une cascade, sont autant d'éléments qui permettront que cela devienne possible.

Comment utiliser la mousse au jardin ?

Si les conditions d'humidité et de fraîcheur sont réunies vous pourrez créer un décor magique, tout prêt à accueillir, elfes, fées et autres personnages de comtes brumeux.

La mousse est idéale pour orner les interstices entre les dalles d'un cheminement ou entre les pas japonais.

Elle fera aussi merveille, sur une vieille souche d'arbre, dont elle masquera les affres du temps ou sur des objets de décoration, tels les lanternes japonaises, les puits, les bancs en béton. Elle leur donnera une délicate patine et beaucoup de cachet.

Dans les zones trop humides et trop ombragées pour que la pelouse ne pousse, ne pas luttez contre la mousse mais installez-la pleinement, elle couvrira élégamment le sol de son délicat tapis feutré.

Un vieux toit ou un mur abîmé vous paraissent bien tristes ? N'hésitez pas à les végétaliser avec de la mousse, vous verrez la vie en vert !

La mousse peut aussi servir de décor à part entière dansles jardins Japonais où elle occupe une place prépondérante non loin des jardins taillées en topiaire  et des érables aux couleurs chatoyantes. Elle crée alors le lien entre pierre et eau, entre minéralité et humidité.

Comment planter de la mousse dans mon jardin ?

Si votre jardin est propice à la vie de la mousse vous devez certainement en posséder dans un coin, sinon vous pourrez vous la procurer dans la nature (hors zones protégées) en prélevant très peu dans à chaque fois afin de ne pas détruire le biotope.

Les jardins publics sont parfois de bonnes sources, il faudra alors demander une autorisation pour la prélever. Ensuite vous l'installerez directement dans la zone choisie de votre jardin. Si la surface est verticale, ou que vous voulez garnir entre des dalles, laissez-la un peu sécher, broyez-la avec un mixeur et mélangez les particules obtenues avec de la bière. Il ne vous restera plus qu'à étaler votre mixture au pinceau et à bien humidifier le support les semaines suivantes pour voir renaître votre mousse.

Comment éliminer définitivement la mousse au jardin ?

il est inutile de déverser toutes sortes de produit pour éliminer la mousse , cela fonctionnera un temps c ' est tout 

 

2- Éliminer les sources d'humidité

Si la source d'humidité provient d'un aménagement comme une fontaine ou une cascade, réduisez le débit des pompes ou supprimez les jets.

Réduisez aussi l'arrosage des zones atteintes par l'humidité en paillant le sol.

3- Corriger le sol

Comme nous l'avons vu, la mousse se développe en sol compact, retenant l'humidité. Il faudra alors limiter son piétinement et l'amender de sorte à ce qu'il devienne plus drainant et léger. ajouter du compost et du sable à ce type de sol est une bonne solution.

S'il est vraiment très acide (ph inférieur à 7) épandez de la chaux pour le rééquilibrer. Ramassez les aiguilles de pin au fur et à mesure de leur chute car elles acidifient encore plus le sol.

Pour les pelouses, ne tondez pas trop court, cela favorise l'apparition de la mousse car celle-ci à un port naturellement prostré.

apportez un engrais riche en potasse, magnésium et calcium si le sol est très pauvre, ainsi nourri, il favorisera la pousse des autres végétaux au détriment des plaques de mousse.

 

ATTENTION a tous ces produits en vente pour soi disant détruire les mousses , et qui ne fait que empirer les choses 

 

 

 

 

 

Faut-il supprimer les lichens et mousses des branches ?

 

 

Avec l'hiver qui se profile, l'automne a déjà bien fait chuter les feuilles des arbres et arbuste à feuillage caduc. Cette nudité vous permet de vous rendre compte de l'équilibre plus ou moins satisfaisant de la charpente de l'arbre, mais vous allez parfois également découvrir que le tronc, les branches et les tiges sont couverts de lichens et de mousses. De quoi s'agit-il et que faut-il faire ?

 

D'où viennent ces lichens et mousses ?

Le lichen des arbres est, pour faire simple, le résultat de la symbiose entre le champignon et l'algue : cette sorte de végétal épiphyte corticole se déploie donc sur un autre végétal qui est l'arbre, plus spécifiquement son écorce. Il en va de même pour les mousses : d'ailleurs certains lichens sont qualifiés de mousses. Leur résistance au manque d'eau comme aux températures extrêmes les rend encore plus importants avec une estampille d'espèces pionnières, c'est-à-dire capables de recoloniser un espace soit nouveau soit abîmé. Ils sont donc une composante incontournable de la biodiversité.

En outre, ils abritent une faune diverse d'insectes, de larves et d'autres organismes vivants qui servent à nourrir les oiseaux ou qui hibernent tout simplement. Cela n'empêche pas que, probablement quelques champignons parasites microscopiques s'y cachent mais pas plus qu'ailleurs.

Lorsqu'ils apparaissent, c'est un signe que les conditions leur sont favorables, à savoir un taux hygrométrique élevé, suffisamment d'ombre, et sans doute une végétation dense qui demanderait peut-être une taille afin d'aérer la ramure et la charpente de l'arbre.

Faut-il craindre ces lichens et mousses ?

Aucune crainte à avoir sur un éventuel dépérissement des arbres : ces lichens ne sont pas du tout des organismes parasites comme l'est le gui qui puisse ses ressources dans son support végétal. Au contraire, les lichens se nourrissent des éléments minéraux contenus dans l'eau qui ruisselle sur l'écorce de l'arbre.

Ils contribuent aussi à la filtration et à l'épuration de l'air en captant et en accumulant une grande quantité de CO2 et une vaste diversité de composés minéraux. Ils jouent alors un rôle d'indicateur de pollution puisqu'ils concentrent les polluants : leur analyse peut alors en dire beaucoup sur l'environnement. Par exemple, après l'accident nucléaire de Tchernobyl, les lichens contenaient beaucoup d'éléments radioactifs. Ou encore, le type de lichen présent majoritairement en ville est un bio-indicateur sur le type de pollution qui frappe : on constate notamment une tendance à la disparition des lichens en ville ce qui est le signe que le dioxyde de soufre est trop présent car les lichens y sont extrêmement sensibles. Quant à la mousse, elle ne se développe jamais dans un milieu chargé en cuivre.

 

Peut-on supprimer les lichens des arbres ?

Même sur les vieux troncs d'arbres qu'ils affectionnent particulièrement, les lichens ne sont aucunement à craindre. Au contraire, mieux vaut les laisser en place.

Toutefois si vous voulez en supprimer un peu, intervenez par temps sec, hors période de gel : brossez l'écorce en utilisant une brosse en chiendent, aux poils assez rigides pour gratter efficacement, et en même temps légèrement souples pour ne pas blesser et abîmer l'écorce. N'utilisez pas de brosse métallique trop agressive pour l'arbre.

Le traitement a longtemps été préconisé en pulvérisation pour se débarrasser des mousses : aujourd'hui, il est entendu que cela ne sert pas à grand chose car cela acidifie le sol le rendant encore plus favorable au développement des mousses qui affectionnent ce terrain. Sans compter qu'il risque de tacher le mobilier ou dallage aux alentours. Bien évidemment, il n'est pas plus recommandé d'utiliser des fongicides toxiques pour l'environnement et votre jardin. Dans tous les cas, les mousses et les lichens reviendront.

De par sa définition étymologique, le mot lichen vient du latin, qui lui-même est dérivé du mot grec « leikhên » qui signifie « lécher », en raison de la manière dont ces plantes s’accrochent aux arbres ou aux rochers sur lesquels ils poussent.

Encore appelés « végétaux pionniers » du fait qu’ils favorisent le développement d’autres êtres vivants, les champignons lichénisés poussent en milieux très arides et souvent hostiles. On les nomme également « organismes composés » car, résultant d’une association entre des cellules microscopiques d’algue verte et 90 % de champignon hétérotrophe.

Ces végétaux sont un véritable atout pour l’équilibre écologique puisqu’en pourrissant, ils créent progressivement un environnement moins sec et, favorisent ainsi, la croissance d’autres plantes plus exigeantes.

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le Potager des Fleurs !   le Blog 

 

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vendredi 16 octobre 2020

dossi ' blog ! les pollens !!!!

bonjour , a tout le monde nous vous proposons dans le blog un    dossi ' blog  !  qui malheureusement va tous plus ou moins nous inccommoder 

 

🌺 les pollens 🌺

 

Principaux pollens allergisants

Les pollens ne sont pas tous allergisants. Pour provoquer des symptômes d´allergie, il est indispensable que les grains des pollens arrivent sur les muqueuses respiratoires de l´homme. Seules les plantes anémophiles disséminent les grains de pollen par le vent ; alors que les plantes entomophiles nécessitent l´intervention d´un insecte pour assurer leur fécondation en transférant le pollen de la fleur mâle d´origine à la fleur femelle réceptrice.

• Les pollens allergisants sont é­mis par des plantes (arbres et herbacées) anémophiles.
• Pour être allergisant, un grain de pollen doit disposer de substances (protéines ou glycoprotéines) reconnues comme immunologiquement néfastes pour un individu donné.

Le potentiel allergisant d'une espèce végétale est la capacité de son pollen à provoquer une allergie pour une partie non négligeable de la population.

Le potentiel allergisant peut être :
- Faible ou négligeable (espèce pouvant être plantées en zones urbaines)
Modéré (espèces ne pouvant être plantées qu'en petits nombres)
Fort (espèces ne pouvant pas être plantées en zones urbaines)

Tableaux de comparaison de différents végétaux selon leur potentiel allergisant

Arbres
Espèces Famille Potentiel allergisant
Érables* Acéracées Modéré
Aulnes* Bétulacées Fort
Bouleaux* Fort
Charmes* Fort
Charme-Houblon Faible/Négligeable
Noisetiers* Fort
Baccharis Composées Modéré
Cades Cupressacées Fort
Cyprès commun Fort
Cyprès d'Arizona Fort
Genévriers Faible/Négligeable
Thuyas* Faible/Négligeable
Robiniers* Fabacées Faible/Négligeable
Châtaigniers* Fagacées Faible/Négligeable
Hêtres* Modéré
Chênes* Modéré
Noyers* Juglandacées Faible/Négligeable
Mûriers à papier* Moracées Fort
Mûriers blanc* Faible/Négligeable
Frênes* Oléacées Fort
Oliviers Fort
Troènes* Modéré
Pins* Pinacées Faible/Négligeable
Platanes** Platanacées Modéré**
Peupliers* Salicacées Faible/Négligeable
Saules* Modéré
Ifs* Taxacées Faible/Négligeable
Cryptoméria du Japon Taxodiacées Fort
Tilleuls* Tilliacées Modéré
Ormes* Ulmacées Faible/Négligeable

*plusieurs espèces
** le pollen de platane est faiblement allergisant. Par contre, les micro-aiguilles contenus dans les bourres provenant de la dégradation des capitules femelles de l'année précédente sont très irritantes.

 

Herbacées spontanées
Espèces Familles Potentiel allergisant
Chénopodes* Chénopodiacées Modéré
Soude brulée
(Salsola kali)
Modéré
Ambroisies* Composées Fort
Armoises* Fort
Marguerites* Faible/Négligeable
Pissenlits* Faible/Négligeable
Mercuriales* Euphorbiacées Modéré
Plantains* Plantaginacées Modéré
Graminées Poacées Fort
Oseilles* (Rumex) Polygonacées Modéré
Orties* Urticacées Faible/Négligeable
Pariétaires Fort
*plusieurs espèces

 

Graminées Ornementales
Espèces Familles Potentiel allergisant
Baldingère Poacées Fort
Calamagrostis Modéré
Canche cespiteuse Fort
Elyme des sables Modéré
Fétuques* Fort
Fromental élevé Fort
Queue de lièvre Modéré
Stipe géante Modéré
*nombreuses espèces

 

Il est bien sûr possible d'être sensible à d'autres pollens que ceux de la liste mais ceux-ci restent les plus courants, notamment en ville.

https://www.pollens.fr/docs/poster_arbres.pdf

http://www.pollens.fr/docs/poster_herbacees.pdf

 

epenser les plantations pour éviter les allergies aux pollens

Alors que les allergies de toutes sortes touchent 1 personne sur 4, la plupart concerne la sphère ORL, et l’augmentation du phénomène ne fait aucun doute (10 à 20% de la population est allergique au pollen).

allergie au pollen

Parmi les causes, l’explosion des pollens au printemps arrive en première ligne, dont les effets sont aggravés par la pollution et le réchauffement climatique : d’une part, de plus en plus de pollens chargés de molécules de plus en plus allergisantes sont produits par les arbres pour se protéger de la pollution, et d’autre part, le réchauffement climatique favorise le développement de nouvelles essences de plantes ainsi que l’accroissement des graminées.

D’où vient l’allergie au pollen ?

L’allergie au pollen n’a rien à voir avec une maladie infectieuse, il s’agit d’une maladie environnementale dûe à l’environnement dans lequel la personne évolue. En ville, bien que la végétation soit proportionnellement moins importante qu’en campagne, les réactions allergiques sont plus fréquentes car l’organisme des citadins est plus sensible et plus réactif aux allergies. Pour les traiter, la prévention joue un rôle primordial, en repensant totalement la conception des plantations urbaines puisque l’allergie est d’abord une pathologie citadine.

On distingue les pollens entomophiles dont les grains de pollens sont assez "gros", se disséminent difficilement, ne volent pas dans l’air et sont donc peu allergisants car ils ont besoin des insectes pour migrer sur les plantes femelles, et il existe aussi les pollens anémophiles qui sont, eux, petits et légers, donc très allergisants, se laissant porter par le moindre courant d’air pour aller fertiliser une plante femelle.

Repenser les plantations urbaines

Près de 2000 décès sont enregistrés chaque année à cause de l’asthme. Il apparait donc évident qu’il faut améliorer la qualité de vie des habitants. Cela passe sans aucun doute par la prise en compte des allergies au travers d’une réflexion raisonnée sur l’organisation, la conception et la gestion des projets d’espaces verts.

alignement de platanes

Bien sûr, les plantes en villes sont nécessaires à l’aménagement sinon ce serait bien triste. Il ne s’agit pas de supprimer toutes les plantes incriminées, mais de tenir compte de leur facteur allergène en s’interrogeant aussi sur la fonction de chaque plante dans l’espace urbain : par exemple, ne pas concentrer la plantation d’espèces allergisantes au même endroit mais faire un mix selon leurs potentiels allergisants : faible, moyen et fort.

Il va de soi que les espèces ayant un faible potentiel allergisant doivent être plus nombreuses que celles avec un fort potentiel allergisant : limiter les plantations de platane, créer des haies d’essences variées…

L’entretien des espèces allergisantes représente également un levier d’action : tailler avant l’apparition des fleurs pour diminuer la quantité de pollen émis, tondre la pelouse pour empêcher les floraisons de graminées particulièrement allergisantes…

Le potentiel allergisant des plantes

Potentiel allergisant faible

Le risque allergique existe mais uniquement chez les personnes les plus sensibles et il faudra une grande quantité de pollens pour déclencher une réaction allergique.

  • Erable, châtaignier, hêtre, noyer, charme houblon, peuplier, saule, oseille sauvage, genévrier commun, amélanchier, sureau noir, cornouiller sanguin, forsythia, mélèze…

Potentiel allergisant moyen

Leur plantation ponctuelle permet surtout de diversifier les essences mais il ne faut pas qu’elles dominent en plantation d’alignement ou en haie.

  • Aulne, charme, frêne, genévrier, troène, olivier, tilleul, thuya, orme, plantain lancéolé, chénopode blanc, genévrier oxycedrus...

chatons du bouleau allergisant

Potentiel allergisant fort

Avec ces végétaux, il suffit de quelques spécimens pour que la réaction allergique se manifeste.

  • Bouleau, noisetier, cyprès, platane, chêne, arbre à papier (Broussonetia), ambroisie, armoise, ricin, pariétaire diffuse, genévrier ‘ashei’, fétuques...

Contrairement à une idée reçue, le pollen de pin, bien repérable par son abondance et sa couleur jaune n’est que très faiblement allergisant.

cypres

 

 

 

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vendredi 9 octobre 2020

tout sur les bulbes , dossi ' blog !

bonjour , a tous pour aujourd'hui nous proposons un dossi ' blog ! sur les bulbes , c'est le moment de les plantés pour une floraison au printemps , en premier lieu comment bien choisir ces bulbes 

1)   attention aux arnaques 

2)   les bulbes doivent ètre lourds 

3)   attention a la moisisure

4)   la pousse ne doit pas être trop avancer

5)   bien lire les étiquettes en magasin en ce qui concerne la provenance , sur commande par internet ne commander que sur des sites que vous connaissez bien

6)   toujours choisir les gros calibres  

 

  • Les bulbes de printemps sont plantés de préférence en automne et ce, jusqu'en décembre. Anémone, crocus, muguet, perce-neige et muscaris sont de petits bulbes qui se plairont entre 5 et 10 cm de profondeur. Viennent ensuite les tulipes, les iris de hollande et les narcisses entre 10 et 15 cm de profondeur puis les fritillaires à une bonne vingtaine de centimètres.

  • Les bulbes d'été sont plantés au printemps, de mars à mai. Certains comme les dahlias ou les cannas sont gélifs ; Attendez que le sol soit bien réchauffé pour les planter. Freesia, bégonias et crocosmias occuperont les premiers centimètres sous la surface. Entre 10 et 20 cm, on installera les callas, les lys, les cannas puis les grands dahlias

 

la plantation du bulbe 

un bulbe devra être planté a 2 fois ou 3 fois sa hauteur , le coté pointu en haut dans un sol avec un bon drainage , inutile de de lui apporter des engrais le bulbe se suffit a lui même , en ce qui concerne l ' exposition le soleil ou la mi ombre selon les variétés , surtout lui apporter un très bon drainage ou il y aura un pourrissement  , il sera a l aise partout ils s'installent aussi bien dans les pelouses, les massifs en bordure, ou encore dans les jardins de rocaille et sur les balcons en jardinières , 

Comment arracher et stocker les bulbes ?

Commencez par prélever les touffes de bulbes en enfonçant une fourche bêche en périphérie de la fourche, assez loin pour ne pas les blesser mais assez profondément pour décoller les racines. Faites un mouvement de levier pour les retirer du sol puis laissez-les sécher au soleil toute la journée.

Coupez ensuite le feuillage, les racines et brossez délicatement les bulbes pour retirer la terre. Brûler tout ce qui est tâché, blessé, abîmé ou malade.

Les éventuels caïeux ou bulbilles seront aussi retirés qui pourront être cultivés en pépinière pendant deux à trois ans avant d'offrir une belle floraison au jardin.

Disposez les bulbes dans une caissette sur un journal ou sur un lit de sciure de bois dans un local hors gel, sombre, frais et bien ventilé pour éviter qu'ils ne pourrissent ; un garage ou un sous-sol feront parfaitement l'affaire. Tendez un grillage à mailles très fines sur la caissette pour éviter que les rongeurs ne se régalent de vos bulbes. Autre solution : stockez-les dans de vieux bas et suspendez-les. N'oubliez pas de les étiqueter.

bulbes

bulbes2

bulbes1

bulbes

 

 

 

 

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