samedi 21 novembre 2020

plantes carnivores N°6

bonjour , a tout le monde le sujet de la plante carnivore et grimpante qui nous intéresse ce soir est en forme de S certaine de ces fleurs ont une odeur tout sauf agréable et pour finir elle elle entièrement toxique    N°6
 
🌺 Aristoloche ( Aristolochia ) 🌺
 
  • origine : Amérique du sud principalement
  • plantation : au printemps
  • floraison : printemps & été
  • hauteur de : peut atteindre 10 m
  • ma couleur : fleurs blanches, pourpres, brunes, marbrées ou veinées
  • exposition : mi ombre , soleil ⛅️⛅️☀️
  • rusticité : NON rustique +10°C 🏠🏠🏠
  • humidité du sol : sol frais et bien drainé 💦💦
  • type de sol : sol riche , en mélange terreau , sable , sphaigne
  • utilisation : pergola , treillage , en pot et sur un support
  • p'tites bêtes et maladies : Aucune maladie ou p'tites êtes n’est spécifiquement identifié à ce jour.
 
et tu ' savait ! : On en compte quelques centaines d’espèces au total l’aristoloche appréciera d’avoir le pied à l’ombre et de s’étendre au soleil, comme la clématite , Les espèces d’Aristoloches à feuillage persistant craignent le froid et ont besoin d’au moins 10°C : il faut donc les cultiver en serre ou en véranda ; les espèces à feuillage caduc sont plus rustiques et supportent jusqu’à -10°C, elles repartent au printemps de la souche.
Les fleurs sont particulières, elles n’ont pas de pétales mais un calice incurvé ou en S, rappelant la forme d’une pipe  Leurs couleurs varient : blanches, pourpres, brunes, marbrées ou veinées de tons plus foncés. Certaines de ces fleurs dégagent une odeur fort désagréable qui peut rappeler la putréfaction : c’est une bonne façon de s’en tenir éloigné puisqu’en plus toutes les parties de la plante sont toxiques…
aristoloche
 
 aristoloche7
 aristoloche6
 aristoloche5
aristoloche4
le Potager des Fleurs !   le Blog

Posté par Jean Mi Dm à 20:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


vendredi 20 novembre 2020

plantes carnivores N°5

bonjour , a tout le monde le sujet de la plante carnivore qui nous intéresse ce soir elle est rare et d ' ailleurs sa cueillette est interdite son autre petit nom la rosée du soleil .   N°5
 
  • origine : Europe, Asie, Afrique
  • plantation : au printemps
  • floraison : printemps & été
  • hauteur de : 5 cm , 15 cm avec les tiges florales
  • ma couleur : fleurs blanches
  • exposition : au soleil ☀️☀️
  • rusticité : rustique -12°C ❄️❄️
  • humidité du sol : sol frais et bien drainé 💦💦
  • type de sol : en mélange sphaigne , sable , terreau
  • utilisation : en pot , jardinière
  • p'tites bêtes et maladies : Les pucerons peuvent envahir les hampes florales du droséra.🐌🐌
 
et tu ' savait ! : Le genre Drosera compte une centaine d'espèces au total , ce sont des plantes rares et protégées ; seules des plantes de cultures sont disponibles chez les pépiniéristes , Ses feuilles à limbe orbiculaire, en forme de cuillère, sont disposées en rosette par 6 à 10, étalées sur le sol, et elles portent sur leur face supérieure et sur leurs bords, des poils glanduleux rouges à long pédicelle. Ces derniers servent à capturer les insectes qui se trouvent englués comme sur du papier tue-mouches : la feuille se referme en emprisonnant sa proie qui sera digérée par les enzymes produits. Une fois l'insecte digéré, le piège se rouvre.

Du centre de la rosette se déploient une ou deux hampes florales rougeâtres de 5 à 20cm de haut, portant des fleurs blanches à 5 pétales, disposées en grappes unilatérales.

En hiver, la plante entre en dormance : ses feuilles d'été meurent et celles d'automne forment un gros bourgeon. Elle s'épanouiara à nouveau avec l'arrivée du printemps.

La plante renferme des dérivés naphtoquinoniques, la plumbagone et la juglone, ainsi que des flavonoïdes et du mucilage.

Le droséra est utilisé, notamment en homéopathie, pour ses propriétés thérapeutiques puisqu'il est antispasmodique et adoucissant : il s'utilise contre la toux, l'asthme et la coqueluche. Il aurait également des effets contre les verrues.

Droséra à feuilles rondes8

Droséra à feuilles rondes7

Droséra à feuilles rondes6

Droséra à feuilles rondes5

Droséra à feuilles rondes4

 
 
le Potager des Fleurs !   le Blog

Posté par Jean Mi Dm à 20:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

jeudi 19 novembre 2020

plantes carnivores N°4

bonjour , a vous le sujet de la plante carnivore qui nous intéresse ce soir est collante de part ces feuilles et tiges qui attrape les insectes elle a aussi la particularité si vous froissez ces feuilles une odeur de viande pourrie s en dégage tout de même ces fleurs sont jolies . N°4
 
🌺 Griffe du diable ( Ibicella lutea ) 🌺
 
  • origine : Brésil
  • plantation : au printemps
  • floraison : printemps & été
  • hauteur de : 50 cm
  • ma couleur : fleurs jaunes
  • exposition : plein soleil ☀️☀️☀️
  • rusticité : NON rustique +8°C 🏠🏠🏠
  • humidité du sol : sol frais et bien drainé 💦💦
  • type de sol : sol acide , en mélange terreau & sable , sphaigne
  • utilisation : au potager , en pot ( intérieur )
  • p'tites bêtes et maladies : L'Ibicella lutea n'est pas sensibles aux attaques de p'tites bêtes mais elle peut parfois être sujette aux maladies fongiques.🐌🐌
 
  • et tu ' savait ! : Le genre Ibicella ne compte qu'une seule espèce Ses tiges et feuilles gluantes d'un vert plutôt clair, comme son port, ne sont pas sans rappeler le géranium : les feuilles orbiculaires dessinent donc une sorte de cercle et leur base est cordiforme. La croissance de la griffe du diable est plutôt rapide, elle tend à s'étaler jusqu'à 1m de large. Au froissement, les feuilles dégagent une odeur de viande pourrie peu ragoutante ,

    Ses fleurs en trompette qui s'épanouissent durant tout l'été forment des grappes aux pétales jaunes et gorge tachetée de rouge. Elles donnent naissance à des fruits en forme de longues griffes contenant de nombreuses graines de la taille de raisins secs qui s'en échappent à l'automne lorsque la griffe s'ouvre. Celle-ci se courbe et se lignifie, devenant très dure et se conservant plusieurs années pour décorer ! Les jeunes fruits verts sont comestibles bien que leur intérêt gustatif soit très limité : de la taille des cornichons, ils se consomment en pickles. Ils arrivent à maturité en octobre.

    Le système de piégeage passif de cette plante carnivore repose sur ses tiges et feuilles velues dont les poils sécrètent une glu en gouttelettes qui attirent les insectes comme s'il s'agissait de rosée ; ainsi piégés par le mucilage collant, la plante entame leur digestion. Sur ce dernier point, des incertitudes existent car certains doutent qu'elle digère ses proies, ce qui en ferait une plante protocarnivore plutôt que carnivore.

    Ibicella lutea4

    Ibicella lutea3

    Ibicella lutea2

    Ibicella lutea1

    Ibicella lutea

 
 
le Potager des Fleurs !   le Blog

Posté par Jean Mi Dm à 20:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

mercredi 18 novembre 2020

plantes carnivores N°3

bonjour , a tous le sujet de la plante carnivore qui nous intéresse ce soir est menacée de disparition du fait de la réduction des zones humides ou elle était autrefois endémique . Ces fleurs en trompette sont très jolies .  N°3
 
🌺 Grassette vulgaire 🌺
( Pinguicula vulgaris )
 
  • origine : Europe
  • plantation : au printemps
  • floraison : en été
  • hauteur de : 15 cm
  • ma couleur : fleurs bleues à blanches
  • exposition : ombre , mi ombre ☁️☁️⛅️
  • rusticité : rustique -14°C ❄️❄️
  • humidité du sol : sol bien frais et bien drainé 💦💦
  • type de sol : sol acide , pauvre , marécageux , sphaigne
  • utilisation : en pot , jardinière
  • p'tites bêtes et maladies : Les limaces sont friandes de la grassette.🐌🐌
 
  • et tu ' savait ! : On compte plus de 40 espèces de grassettes au total , son autre petit nom la violette bâtarde , Elle forme une rosette de feuilles de 2 à 5cm de long, épaisses, obovales, vert jaunâtre qui ont la particularité d'être collantes du fait du mucilage qu'elles secrètent afin de piéger les insectes qui sont ensuite digérés. La grassette est hémicryptophyte car, en hiver, elle se ratatine en simple bourgeon dormant d'un cm environ, pour résister au froid.
En été, de longs pédoncules pouvant atteindre jusqu'à 15cm de hauteur, se développent et portent des fleurs solitaires, en trompette, violettes avec la gorge blanche, pourvues d'un éperon et bilabiées : la lèvre supérieure est bilobée tandis que la lèvre inférieure se divise en 3 lobes étalés.
Ce sont les feuilles qui ont des vertus thérapeutiques en application sur des coupures et autres blessures cutanées.

Grassette vulgaire5

Grassette vulgaire4

Grassette vulgaire3

Grassette vulgaire2

Grassette vulgaire1

c'est l'une des rares espèces de plante carnivore à tolérer le calcaire.

Placez l'été le pot sur une soucoupe remplie d'eau.

Attention : n'arrosez jamais les Pinguicula par le dessus, afin de ne pas mouiller le feuillage.

Aérez la pièce et la serre dès que la température monte. Sortez vos pots en été, en veillant à une acclimatation progressive. Évitez tout dessèchement de la plante causé par le soleil direct brûlant ou par le vent.

Éliminez des feuilles fanées ou abîmées, en tirant dessus. Cela évite à la plante de moisir.

Rempotez tous les deux ans, au printemps, en manipulant délicatement la plante et ses racines.

 
 
le Potager des Fleurs !   le Blog 

Posté par Jean Mi Dm à 20:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

mardi 17 novembre 2020

plantes carnivores N°2

bonjour , a tous le sujet de la plante carnivore qui nous intéresse ce soir est non rustique son autre petit nom gobe-mouche chez nous plutôt utiliser en pot . N°2
 
🌺 Dionée ( Dionaea muscipula ) 🌺
 
  • origine : Etats-Unis
  • plantation : au printemps
  • floraison : printemps & été
  • hauteur de 45 cm
  • ma couleur : fleurs blanches
  • exposition : pleine lumière ✨✨✨
  • rusticité : NON rustique +1°C 🏠🏠🏠
  • humidité du sol : sol frais et bien drainé 💦💦
  • type de sol : en mélange terreau , sable
  • utilisation : C'est une plante qui se cultive pot en intérieur sauf si vous habitez dans un pays chaud.
  • p'tites bêtes et maladies : La dionée n’a pas vraiment d’ennemis connus, vu que c’est elle qui nuit aux insectes !🐌🐌
 
  • et tu ' savait ! : Dionaea muscipula est la seule espèce , Avec l’arrivée de l’automne, les feuilles tombent et la plante gobe-mouche se déplume jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une sorte de gros bulbe : ne vous inquiétez pas, c’est normal, il s’agit de la période de dormance durant laquelle la dionée doit rester quasiment au sec , On l’appelle également gobe-mouches, attrape-mouches, piège à loup du fait de son apparence surtout : ses feuilles sont arrondies, vert-jaune à rouge, avec deux lobes articulés bordés, de janvier à juin, de 15 à 20 épines bien drues, à l’intérieur desquels se trouvent quelques poils sensitifs dits "pièges" mesurant 1 à 2 cm de long. Quand un insecte touche les poils, le mécanisme se déclenche et les feuilles se referment pour piéger l’insecte.
En été, les feuilles de 9 à 15 cm de longs ont des pétioles plus plats et plus étroits. Des petites fleurs de 1 cm maximum de diamètre apparaissent vers juin-juillet regroupées par 3 à 10 en cymes ressemblant à des ombelles, sur des tiges nues mesurant 20 à 40 cm de hauteur.
Le piège de l'attrappe-mouche se ferme en 1/30ème de seconde ! Il ne laisse aucune chance à l'insecte qui serait venu se poser sur lui. Le temps de digestion dépend de la taille de l'insecte, cela peut durer de 2 à 6 jours après lesquels le piège se réouvrira !
La dionée est la plus célèbre des plantes carnivores. On peut d’ailleurs la trouver facilement dans les surfaces de ventes de végétaux. Originaire d’Amérique du nord, sa répartition géographique se limite aux deux Carolines. Elle disparait de son milieu d’origine en raison de sa sensibilité à la pollution.

Dionée8

Dionée7

Dionée6

Dionée5

Dionée4

 
 
le Potager des Fleurs !   le Blog

Posté par Jean Mi Dm à 20:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


lundi 16 novembre 2020

plantes carnivores N°1

bonjour , a tout le monde a partir de ce soir et durant 7 jours il y aura 7 sujets sur la semaine des plantes carnivores , donc le sujet de la plante carnivore qui nous intéresse ce soir est en forme de tube pour piéger les insectes .   N°1
 
🌺Sarracénie ( Sarracenia ) 🌺
 
  • origine : Amérique du Nord
  • plantation : au printemps
  • floraison : au printemps
  • hauteur de : 1 m
  • ma couleur : fleurs jaunes, blanche, pourpre ou roses
  • exposition : pleine lumière ✨✨✨
  • rusticité : très peu rustique -3°C ❄️🏠🏠🏠
  • humidité du sol : sol frais et bien drainé 💦💦
  • type de sol : en mélange terre du jardin , sphaigne , sable , terreau
  • utilisation : plante d ' intérieur en pot , en extérieur un sol acide
  • p'tites bêtes et maladies : Les cochenilles et les pucerons sont des nuisibles pour les Sarracenia.🐌🐌
 
et tu ' savait ! : On en compte 8 espèces au total , Pour un bassin naturel le sarracenia joue un rôle de plante épuratrice puisqu'elle piège les insectes, à installer dans la zone de régénération , Des urnes érigées de 30 à 90 cm de hauteur piègent les insectes. Elles ont des arêtes latérales et sont recourbées au sommet, avec une ouverture ronde et des opercules dressés, striés de rouge. Les insectes tombent dans les urnes et, en tant que plante carnivore, elle les digère.
Des phyllodes, feuilles plates sans urnes se développent aussi, ils sont linéaires et, la plupart du temps, persistants.
Des fleurs apparaissent au printemps, plus hautes que les urnes ; elles sont solitaires, inclinées ou pendantes, plus ou moins en coupe avec 4 ou 5 pétales.
Les araignées sont des opportunistes : elles tissent des toiles à l’entrée des urnes pour réceptionner les insectes avant leur chute mortelle !
Une première fois au printemps, puis une deuxième fois à la fin de l'été, de grands cornets très élancés pouvant atteindre 80 cm de hauteur poussent sur le rhizome. Ce sont les ascidies (ou urnes). Leur couleur varie du vert clair (quand elles sont jeunes) au vert-jaune veiné de rouge, et la partie supérieure se termine par un capuchon parfois pourpre, sur lequel se posent les insectes imprudents. Car les ascidies sont de véritables pièges mortels. Forme, couleur et surtout nectar (qui contient un narcotique !) sécrété dans la partie haute de l'urne, attirent les futures victimes près de son ouverture qui finissent par tomber. La paroi étant très lisse, impossible de remonter ! La fin est peu ragoutante : l'urne, fonctionnant comme un véritable estomac, digère les insectes prisonniers.

sarracenia5

sarracenia4

sarracenia3

sarracenia2

sarracenia1

 
 
le Potager des Fleurs !   le Blog

Posté par Jean Mi Dm à 20:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

samedi 7 novembre 2020

dossi ' blog ! : la mousse dans tout ces états

bonjour , a tout le monde le blog vous propose ce dossi ' blog  sur les mousses qui poussent sous certaine condition . elles peuvent être a agréable a regarder avec son manteau vert , mais elles peuvent aussi envahir nos vieilles pierres , muret , branches d ' arbres , pelouse , bref   ; pourquoi & comment !!!!

les mousses plantes3

les mousses plantes2

 

 

🌺  dossi ' blog !  : les mousses 🌺

 

 

Des conditions favorables

La mousse ou plutôt les différentes espèces de mousses font partie de l'embranchement des Bryophyta. Ces plantes rases ont une structure simple. Elle se plaisent dans certains milieux qu'il faudra déterminer afin de pouvoir les cultiver à des fins ornementales ou les éradiquer parce qu'elles colonisent vos cultures.

Causes de l'apparition de la mousse

La mousse a besoin de certaines conditions spécifiques pour se développer. Voyons lesquelles :

1-Ombrage

Un lieu ombragé, exposé au Nord ou à l'Est est fort propice à la pousse de la mousse. Si le terrain est humide, elle s'y développera allègrement, c'est pourquoi il est toujours déconseillé de planter une pelouse dans de telle conditions.

 

2- Humidité

La mousse a besoin d'humidité pour bien pousser. Vous remarquerez qu'elle pousse bien mieux de la fin de l'automne au début du printemps lorsque les précipitations ont été bien marquées et très régulières durant la mauvaise saison.

La présence d'un aménagement comme une cascade, un bassin ou même une fontaine peut accentuer la pousse de la mousse surtout si des jets ou des mouvement d'eau propulsent des minuscules gouttes aux alentours.

3- Nature du sol

La mousse prolifère en sol acide, notamment sous les conifères dont le feuillage forme un paillage acidifiant. Si le ph est inférieur à 7, un apport de chaux pourrait être nécessaire pour rééquilibrer votre sol.

Autre paramètre concernant le sol, le compactage. Vous remarquerez qu'une zone souvent piétinée et compactée retient plus l'humidité, le sol est gorgé d'eau et la mousse prolifère. C'est d'ailleurs aussi le cas sur les terrains naturellement humides, où le sol ne se désengorge que rarement. Les terrains argileux dont le substrat est imperméable, retiennent l'eau en surface, la mousse a alors tout le loisir de se développer car ses racines sont superficielles.

Un sol pauvre peut aussi favoriser l'apparition de la mousse. Un manque de potasse, de calcium ou de magnésium est souvent à l'origine du développement de la mousse sur une pelouse.

Mousse qui es-tu ?

La mousse ou plutôt les mousses (Bryophytes) sont de plantes assez primaires puisqu'elles ne présentent ni racines ni tiges. Ne possédant pas de système vasculaire elles ont besoin, pour la plupart des espèces, d'un fort taux d'humidité pour se développer et croître dans de bonnes conditions car elle puisent leurs nourriture dans l'eau et les gaz.

Épiphytes, elles n'ont pas besoin de terre pour pousser et se fixent à l'aide de petits poils (rhizoïdes) sur toutes les surfaces, aussi bien à l'horizontale, qu'à la verticale.

Conditions d'introduction de la mousse au jardin

La mousse ne peut pas être utilisée dans tous les jardins, plusieurs conditions doivent en effet être réunies : la zone doit impérativement rester très fraîche en été, le climat doit être de préférence bien humide, l'ombre doit y être prépondérante, et une exposition au Nord souhaitée. Si vous habitez le Sud du pays et que les mousses vous fascinent, il faudra alors leur créer des conditions optimales pour qu'elles se plaisent chez vous : ambiance de sous bois, présence d'un cours d'eau ou d'une cascade, sont autant d'éléments qui permettront que cela devienne possible.

Comment utiliser la mousse au jardin ?

Si les conditions d'humidité et de fraîcheur sont réunies vous pourrez créer un décor magique, tout prêt à accueillir, elfes, fées et autres personnages de comtes brumeux.

La mousse est idéale pour orner les interstices entre les dalles d'un cheminement ou entre les pas japonais.

Elle fera aussi merveille, sur une vieille souche d'arbre, dont elle masquera les affres du temps ou sur des objets de décoration, tels les lanternes japonaises, les puits, les bancs en béton. Elle leur donnera une délicate patine et beaucoup de cachet.

Dans les zones trop humides et trop ombragées pour que la pelouse ne pousse, ne pas luttez contre la mousse mais installez-la pleinement, elle couvrira élégamment le sol de son délicat tapis feutré.

Un vieux toit ou un mur abîmé vous paraissent bien tristes ? N'hésitez pas à les végétaliser avec de la mousse, vous verrez la vie en vert !

La mousse peut aussi servir de décor à part entière dansles jardins Japonais où elle occupe une place prépondérante non loin des jardins taillées en topiaire  et des érables aux couleurs chatoyantes. Elle crée alors le lien entre pierre et eau, entre minéralité et humidité.

Comment planter de la mousse dans mon jardin ?

Si votre jardin est propice à la vie de la mousse vous devez certainement en posséder dans un coin, sinon vous pourrez vous la procurer dans la nature (hors zones protégées) en prélevant très peu dans à chaque fois afin de ne pas détruire le biotope.

Les jardins publics sont parfois de bonnes sources, il faudra alors demander une autorisation pour la prélever. Ensuite vous l'installerez directement dans la zone choisie de votre jardin. Si la surface est verticale, ou que vous voulez garnir entre des dalles, laissez-la un peu sécher, broyez-la avec un mixeur et mélangez les particules obtenues avec de la bière. Il ne vous restera plus qu'à étaler votre mixture au pinceau et à bien humidifier le support les semaines suivantes pour voir renaître votre mousse.

Comment éliminer définitivement la mousse au jardin ?

il est inutile de déverser toutes sortes de produit pour éliminer la mousse , cela fonctionnera un temps c ' est tout 

 

2- Éliminer les sources d'humidité

Si la source d'humidité provient d'un aménagement comme une fontaine ou une cascade, réduisez le débit des pompes ou supprimez les jets.

Réduisez aussi l'arrosage des zones atteintes par l'humidité en paillant le sol.

3- Corriger le sol

Comme nous l'avons vu, la mousse se développe en sol compact, retenant l'humidité. Il faudra alors limiter son piétinement et l'amender de sorte à ce qu'il devienne plus drainant et léger. ajouter du compost et du sable à ce type de sol est une bonne solution.

S'il est vraiment très acide (ph inférieur à 7) épandez de la chaux pour le rééquilibrer. Ramassez les aiguilles de pin au fur et à mesure de leur chute car elles acidifient encore plus le sol.

Pour les pelouses, ne tondez pas trop court, cela favorise l'apparition de la mousse car celle-ci à un port naturellement prostré.

apportez un engrais riche en potasse, magnésium et calcium si le sol est très pauvre, ainsi nourri, il favorisera la pousse des autres végétaux au détriment des plaques de mousse.

 

ATTENTION a tous ces produits en vente pour soi disant détruire les mousses , et qui ne fait que empirer les choses 

 

 

 

 

 

Faut-il supprimer les lichens et mousses des branches ?

 

 

Avec l'hiver qui se profile, l'automne a déjà bien fait chuter les feuilles des arbres et arbuste à feuillage caduc. Cette nudité vous permet de vous rendre compte de l'équilibre plus ou moins satisfaisant de la charpente de l'arbre, mais vous allez parfois également découvrir que le tronc, les branches et les tiges sont couverts de lichens et de mousses. De quoi s'agit-il et que faut-il faire ?

 

D'où viennent ces lichens et mousses ?

Le lichen des arbres est, pour faire simple, le résultat de la symbiose entre le champignon et l'algue : cette sorte de végétal épiphyte corticole se déploie donc sur un autre végétal qui est l'arbre, plus spécifiquement son écorce. Il en va de même pour les mousses : d'ailleurs certains lichens sont qualifiés de mousses. Leur résistance au manque d'eau comme aux températures extrêmes les rend encore plus importants avec une estampille d'espèces pionnières, c'est-à-dire capables de recoloniser un espace soit nouveau soit abîmé. Ils sont donc une composante incontournable de la biodiversité.

En outre, ils abritent une faune diverse d'insectes, de larves et d'autres organismes vivants qui servent à nourrir les oiseaux ou qui hibernent tout simplement. Cela n'empêche pas que, probablement quelques champignons parasites microscopiques s'y cachent mais pas plus qu'ailleurs.

Lorsqu'ils apparaissent, c'est un signe que les conditions leur sont favorables, à savoir un taux hygrométrique élevé, suffisamment d'ombre, et sans doute une végétation dense qui demanderait peut-être une taille afin d'aérer la ramure et la charpente de l'arbre.

Faut-il craindre ces lichens et mousses ?

Aucune crainte à avoir sur un éventuel dépérissement des arbres : ces lichens ne sont pas du tout des organismes parasites comme l'est le gui qui puisse ses ressources dans son support végétal. Au contraire, les lichens se nourrissent des éléments minéraux contenus dans l'eau qui ruisselle sur l'écorce de l'arbre.

Ils contribuent aussi à la filtration et à l'épuration de l'air en captant et en accumulant une grande quantité de CO2 et une vaste diversité de composés minéraux. Ils jouent alors un rôle d'indicateur de pollution puisqu'ils concentrent les polluants : leur analyse peut alors en dire beaucoup sur l'environnement. Par exemple, après l'accident nucléaire de Tchernobyl, les lichens contenaient beaucoup d'éléments radioactifs. Ou encore, le type de lichen présent majoritairement en ville est un bio-indicateur sur le type de pollution qui frappe : on constate notamment une tendance à la disparition des lichens en ville ce qui est le signe que le dioxyde de soufre est trop présent car les lichens y sont extrêmement sensibles. Quant à la mousse, elle ne se développe jamais dans un milieu chargé en cuivre.

 

Peut-on supprimer les lichens des arbres ?

Même sur les vieux troncs d'arbres qu'ils affectionnent particulièrement, les lichens ne sont aucunement à craindre. Au contraire, mieux vaut les laisser en place.

Toutefois si vous voulez en supprimer un peu, intervenez par temps sec, hors période de gel : brossez l'écorce en utilisant une brosse en chiendent, aux poils assez rigides pour gratter efficacement, et en même temps légèrement souples pour ne pas blesser et abîmer l'écorce. N'utilisez pas de brosse métallique trop agressive pour l'arbre.

Le traitement a longtemps été préconisé en pulvérisation pour se débarrasser des mousses : aujourd'hui, il est entendu que cela ne sert pas à grand chose car cela acidifie le sol le rendant encore plus favorable au développement des mousses qui affectionnent ce terrain. Sans compter qu'il risque de tacher le mobilier ou dallage aux alentours. Bien évidemment, il n'est pas plus recommandé d'utiliser des fongicides toxiques pour l'environnement et votre jardin. Dans tous les cas, les mousses et les lichens reviendront.

De par sa définition étymologique, le mot lichen vient du latin, qui lui-même est dérivé du mot grec « leikhên » qui signifie « lécher », en raison de la manière dont ces plantes s’accrochent aux arbres ou aux rochers sur lesquels ils poussent.

Encore appelés « végétaux pionniers » du fait qu’ils favorisent le développement d’autres êtres vivants, les champignons lichénisés poussent en milieux très arides et souvent hostiles. On les nomme également « organismes composés » car, résultant d’une association entre des cellules microscopiques d’algue verte et 90 % de champignon hétérotrophe.

Ces végétaux sont un véritable atout pour l’équilibre écologique puisqu’en pourrissant, ils créent progressivement un environnement moins sec et, favorisent ainsi, la croissance d’autres plantes plus exigeantes.

 les mousses plantes3les mousses plantes2

 les mousses plantesles mousses plantes1

 

 

 

les mousses plantes1

les mousses plantes

le Potager des Fleurs !   le Blog 

 

Posté par Jean Mi Dm à 10:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

samedi 24 octobre 2020

changement d ' heure

changement d heure

 

 

 

le Potager des Fleurs !   le Blog 

Posté par Jean Mi Dm à 18:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

jeudi 22 octobre 2020

changement d ' heure

changement d heure

 

 

le Potager des Fleurs !   le Blog 

Posté par Jean Mi Dm à 18:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

vendredi 16 octobre 2020

dossi ' blog ! les pollens !!!!

bonjour , a tout le monde nous vous proposons dans le blog un    dossi ' blog  !  qui malheureusement va tous plus ou moins nous inccommoder 

 

🌺 les pollens 🌺

 

Principaux pollens allergisants

Les pollens ne sont pas tous allergisants. Pour provoquer des symptômes d´allergie, il est indispensable que les grains des pollens arrivent sur les muqueuses respiratoires de l´homme. Seules les plantes anémophiles disséminent les grains de pollen par le vent ; alors que les plantes entomophiles nécessitent l´intervention d´un insecte pour assurer leur fécondation en transférant le pollen de la fleur mâle d´origine à la fleur femelle réceptrice.

• Les pollens allergisants sont é­mis par des plantes (arbres et herbacées) anémophiles.
• Pour être allergisant, un grain de pollen doit disposer de substances (protéines ou glycoprotéines) reconnues comme immunologiquement néfastes pour un individu donné.

Le potentiel allergisant d'une espèce végétale est la capacité de son pollen à provoquer une allergie pour une partie non négligeable de la population.

Le potentiel allergisant peut être :
- Faible ou négligeable (espèce pouvant être plantées en zones urbaines)
Modéré (espèces ne pouvant être plantées qu'en petits nombres)
Fort (espèces ne pouvant pas être plantées en zones urbaines)

Tableaux de comparaison de différents végétaux selon leur potentiel allergisant

Arbres
Espèces Famille Potentiel allergisant
Érables* Acéracées Modéré
Aulnes* Bétulacées Fort
Bouleaux* Fort
Charmes* Fort
Charme-Houblon Faible/Négligeable
Noisetiers* Fort
Baccharis Composées Modéré
Cades Cupressacées Fort
Cyprès commun Fort
Cyprès d'Arizona Fort
Genévriers Faible/Négligeable
Thuyas* Faible/Négligeable
Robiniers* Fabacées Faible/Négligeable
Châtaigniers* Fagacées Faible/Négligeable
Hêtres* Modéré
Chênes* Modéré
Noyers* Juglandacées Faible/Négligeable
Mûriers à papier* Moracées Fort
Mûriers blanc* Faible/Négligeable
Frênes* Oléacées Fort
Oliviers Fort
Troènes* Modéré
Pins* Pinacées Faible/Négligeable
Platanes** Platanacées Modéré**
Peupliers* Salicacées Faible/Négligeable
Saules* Modéré
Ifs* Taxacées Faible/Négligeable
Cryptoméria du Japon Taxodiacées Fort
Tilleuls* Tilliacées Modéré
Ormes* Ulmacées Faible/Négligeable

*plusieurs espèces
** le pollen de platane est faiblement allergisant. Par contre, les micro-aiguilles contenus dans les bourres provenant de la dégradation des capitules femelles de l'année précédente sont très irritantes.

 

Herbacées spontanées
Espèces Familles Potentiel allergisant
Chénopodes* Chénopodiacées Modéré
Soude brulée
(Salsola kali)
Modéré
Ambroisies* Composées Fort
Armoises* Fort
Marguerites* Faible/Négligeable
Pissenlits* Faible/Négligeable
Mercuriales* Euphorbiacées Modéré
Plantains* Plantaginacées Modéré
Graminées Poacées Fort
Oseilles* (Rumex) Polygonacées Modéré
Orties* Urticacées Faible/Négligeable
Pariétaires Fort
*plusieurs espèces

 

Graminées Ornementales
Espèces Familles Potentiel allergisant
Baldingère Poacées Fort
Calamagrostis Modéré
Canche cespiteuse Fort
Elyme des sables Modéré
Fétuques* Fort
Fromental élevé Fort
Queue de lièvre Modéré
Stipe géante Modéré
*nombreuses espèces

 

Il est bien sûr possible d'être sensible à d'autres pollens que ceux de la liste mais ceux-ci restent les plus courants, notamment en ville.

https://www.pollens.fr/docs/poster_arbres.pdf

http://www.pollens.fr/docs/poster_herbacees.pdf

 

epenser les plantations pour éviter les allergies aux pollens

Alors que les allergies de toutes sortes touchent 1 personne sur 4, la plupart concerne la sphère ORL, et l’augmentation du phénomène ne fait aucun doute (10 à 20% de la population est allergique au pollen).

allergie au pollen

Parmi les causes, l’explosion des pollens au printemps arrive en première ligne, dont les effets sont aggravés par la pollution et le réchauffement climatique : d’une part, de plus en plus de pollens chargés de molécules de plus en plus allergisantes sont produits par les arbres pour se protéger de la pollution, et d’autre part, le réchauffement climatique favorise le développement de nouvelles essences de plantes ainsi que l’accroissement des graminées.

D’où vient l’allergie au pollen ?

L’allergie au pollen n’a rien à voir avec une maladie infectieuse, il s’agit d’une maladie environnementale dûe à l’environnement dans lequel la personne évolue. En ville, bien que la végétation soit proportionnellement moins importante qu’en campagne, les réactions allergiques sont plus fréquentes car l’organisme des citadins est plus sensible et plus réactif aux allergies. Pour les traiter, la prévention joue un rôle primordial, en repensant totalement la conception des plantations urbaines puisque l’allergie est d’abord une pathologie citadine.

On distingue les pollens entomophiles dont les grains de pollens sont assez "gros", se disséminent difficilement, ne volent pas dans l’air et sont donc peu allergisants car ils ont besoin des insectes pour migrer sur les plantes femelles, et il existe aussi les pollens anémophiles qui sont, eux, petits et légers, donc très allergisants, se laissant porter par le moindre courant d’air pour aller fertiliser une plante femelle.

Repenser les plantations urbaines

Près de 2000 décès sont enregistrés chaque année à cause de l’asthme. Il apparait donc évident qu’il faut améliorer la qualité de vie des habitants. Cela passe sans aucun doute par la prise en compte des allergies au travers d’une réflexion raisonnée sur l’organisation, la conception et la gestion des projets d’espaces verts.

alignement de platanes

Bien sûr, les plantes en villes sont nécessaires à l’aménagement sinon ce serait bien triste. Il ne s’agit pas de supprimer toutes les plantes incriminées, mais de tenir compte de leur facteur allergène en s’interrogeant aussi sur la fonction de chaque plante dans l’espace urbain : par exemple, ne pas concentrer la plantation d’espèces allergisantes au même endroit mais faire un mix selon leurs potentiels allergisants : faible, moyen et fort.

Il va de soi que les espèces ayant un faible potentiel allergisant doivent être plus nombreuses que celles avec un fort potentiel allergisant : limiter les plantations de platane, créer des haies d’essences variées…

L’entretien des espèces allergisantes représente également un levier d’action : tailler avant l’apparition des fleurs pour diminuer la quantité de pollen émis, tondre la pelouse pour empêcher les floraisons de graminées particulièrement allergisantes…

Le potentiel allergisant des plantes

Potentiel allergisant faible

Le risque allergique existe mais uniquement chez les personnes les plus sensibles et il faudra une grande quantité de pollens pour déclencher une réaction allergique.

  • Erable, châtaignier, hêtre, noyer, charme houblon, peuplier, saule, oseille sauvage, genévrier commun, amélanchier, sureau noir, cornouiller sanguin, forsythia, mélèze…

Potentiel allergisant moyen

Leur plantation ponctuelle permet surtout de diversifier les essences mais il ne faut pas qu’elles dominent en plantation d’alignement ou en haie.

  • Aulne, charme, frêne, genévrier, troène, olivier, tilleul, thuya, orme, plantain lancéolé, chénopode blanc, genévrier oxycedrus...

chatons du bouleau allergisant

Potentiel allergisant fort

Avec ces végétaux, il suffit de quelques spécimens pour que la réaction allergique se manifeste.

  • Bouleau, noisetier, cyprès, platane, chêne, arbre à papier (Broussonetia), ambroisie, armoise, ricin, pariétaire diffuse, genévrier ‘ashei’, fétuques...

Contrairement à une idée reçue, le pollen de pin, bien repérable par son abondance et sa couleur jaune n’est que très faiblement allergisant.

cypres

 

 

 

le potager des Fleurs !   le Blog 

Posté par Jean Mi Dm à 20:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,