jeudi 24 septembre 2020

plumbago du cap

bonjour , a tout le monde le sujet de la plante qui nous intéresse ce soir elle est grimpante non rustique et d ' un bleu intense superbe
 
🌺 Plumbago du Cap 🌺
( PLUMBAGO AURICULATA )
 
  • origine : Afrique du Sud
  • plantation : au printemps
  • floraison : printemps & été
  • hauteur de : 6 m
  • ma couleur : bleu, bleu mauve, blanc
  • exposition : au soleil ☀️☀️
  • rusticité : NON rustique +1°C 🏠🏠
  • humidité du sol : sol frais et bien drainé 💦💦
  • type de sol : sol riche , humus , terreau , acide
  • utilisation : jardinière , treillage , pergola
  • p'tites bêtes et maladies : Les cochenilles, les aleurodes, les araignées rouges sont à craindre surtout si le plumbago est en serre.🐌🐌🐌
 
  • et tu ' savait ! : Il existe une quinzaine d'espèces au total
Ses fleurs aplaties à 5 pétales, à long tubes, réunies en grappes et compactes de 10 à 15 cm de diamètre sont d'un bleu soutenu à un bleu presque blanc suivant les variétés.
Cette plante aime le soleil : bien exposée, elle fleurira du printemps à l'automne
Le plumbago est populaire dans tous les jardins à travers le monde, en Inde, il était déjà cultivé au 18e siècle comme ornementale. C’est une plante facile à vivre, que ce soit en pot ou en pleine terre. De croissance rapide, elle fleurit généreusement toute la belle saison.

Sa culture est facile : le plumbago aime la chaleur et se développe rapidement avec d’importants arrosages durant la période de croissance. Peu difficile sur le type de terre à sa disposition, la dentelaire demande avant tout une terre riche, enrichie de compost chaque année, ou avec un apport d’engrais régulier pendant la croissance. Rien ne permet aux branches de s’accrocher, elles doivent être palissées manuellement avec des petites ligatures sur le support.

Le plumbago peut être cultivé en bac dans une véranda toute l’année, où installée au soleil à l’extérieur en été et rentrée à l’abri du gel en hiver. En hiver, les arrosages sont fortement diminués.

 
 
 

plumbago du cap7

plumbago du cap6

plumbago du cap5

plumbago du cap4

plumbago du cap3

 

 

 

le Potager des Fleurs !  le blog

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mardi 22 septembre 2020

Composteur

Bonjour,

Le jardin produit quantité de résidus : feuilles morte, déchets de tonte et de taille. Les allers-retours à la déchetterie pour s'en débarrasser ne contribuent guère au respect de l'environnement utilisant un trajet de voiture donc demission de gaz... Nos cuisines aussi regorge de dechet compostable épluchures de légume, café moulu ou dosette souple et sachets de thé ....

Comment fonctionne un composteur de jardin?
Choix d'un composteur dans une jardinerie

Difficulté

Le compost demande la maîtrise de quelques tours de main pour obtenir un produit efficace qui viendra nourrir le jardin toute l’année.
Trop sec ou humide, mal décomposé, très malodorant… souvent, le compost est raté ! Quelques règles doivent être suivies pour le composer. Puis surveiller son évolution toute l’année.

Fabriquer ou choisir un bac à compost

La fabrication du compost commence par la construction d’un bac, de préférence muni d’un couvercle pour protéger les résidus organiques des intempéries, mais sans fond, car il est indispensable que ces résidus soient au contact du sol. Il existe, dans le commerce, des modèles en kit, faciles à monter et d’un coût modéré. Un composteur de 1 m³ suffit pour une surface de 500 m².

Que faut-il mettre dans son composteur ?

On y déverse les épluchures de la cuisine et les déchets organiques du jardin après les avoir fragmentés en morceaux. À cette fin, mieux vaut s’équiper d’un bon broyeur électrique.
Le compost est de meilleure qualité si l’on alterne les couches de déchets secs et mouillés, verts et bruns, et si l’on mélange chaque couche avec la précédente. Il est conseillé d’ajouter un peu de terre, d’arroser pour empêcher son dessèchement et d’apporter de temps en temps du purin d'ortie.
Non, rien de compliqué pour le débuté un petit sac de terre et en avant on met ce que lon a en dechet vert et de cuisine a par certaine exception, je ferais une liste a la fin.

Combien de temps faut-il pour faire du compost ?

L’amendement est prêt au bout de 4 à 6 mois, parfois un peu plus longtemps. Il ressemble alors à du terreau.

Quelle est la différence entre un compost et un terreau ?

Le compost et le terreau sont tous les deux issus de la décomposition de matières organiques végétales ou animales. Mais le terreau est un type particulier de sol meuble, très riche en humus, dans lequel il est possible de cultiver directement un grand nombre de végétaux, notamment les semis et les jeunes plants.
Le terreau que l’on achète dans le commerce est composé d’un fort pourcentage de tourbe. Il n’a pas grand chose de commun avec celui qui se forme sous le couvert des arbres en forêt ou que l’on peut obtenir par la décomposition d’une grande quantité de feuilles mortes ou de fumiers.
Le compost résulte de la décomposition d’un mélange équilibré de déchets verts et bruns provenant du jardin et de la maison. Il n’est pas utilisé pur pour cultiver des végétaux, mais il est ajouté en surface pour améliorer et enrichir la terre dans le jardin ou les potées et jardinières. Ce n’est pas un support de culture, mais plutôt un amendement et un fertilisant.

Le bon emplacement pour le composteur

Choisir un coin du jardin au soleil pour installer le composteur qui doit contenir deux bacs, l’un recevant le tas en cours de compostage, l’autre, celui qui donnera le compost de l’année prochaine.
L’accès doit être dégagé et permettre ainsi de retourner l’ensemble des matières à l’aide d’une bêche.
Les déchets organiques sont attaqués en premier par les bactéries, elles-mêmes stimulées par la montée de la température. Elles digèrent la chlorophylle tout en stérilisant des germes nocifs pour les humains et des graines de plantes adventices.

Suivre le bon déroulement du compostage

Deux ou trois semaines après la mise en route, examiner l’aération et le taux d’humidité du tas.
  • S’il sent l’oeuf pourri, c’est qu’il manque d’air et contient trop de matières vertes. Le retourner.
  • À l’inverse, une absence d’odeur signale sûrement un manque d’eau : les déchets sont fossilisés, le processus est figé. Arroser !
Après dix semaines, la chaleur baisse et un feutrage blanc apparaît (sous l’effet des champignons qui s’en prennent à la lignine du bois). Puis les cloportes, nématodes et vers Eisenia foetida finissent le travail. Ils ingèrent les matériaux et leurs propres déchets donnent le compost.

Au bout de six à douze mois, le compost perd une partie de son activité microbienne. Il est bon à être utilisé par épandage, ou plus tard comme substrat de plantation. Il est fertilisant par ses matières organiques et améliore la structure du sol. Il permet une meilleure rétention de l’eau. Les plantes mieux nourries sont plus résistantes.

Trucs et astuces pour réussir son compost

Trucs et astuces pour réussir son compost
Il est primordial de hacher les végétaux en tronçon de 15 cm environ, pour une mise en décomposition plus rapide. Faire de même avec les déchets secs. Si besoin, les  humidifier.
Puis faire des couches alternées de déchets bruns et verts.
Épluchures, tailles de végétaux, purin, gazon, tout est bon dans les déchets verts, bourrés d’azote, excellents pour la croissance des plantes ! Ajouter de la consoude ou des orties pour stimuler la décomposition. Ils contiennent aussi du carbone rapidement assimilable.
Équilibrer avec des déchets "bruns", riches en carbone. Incorporer des tiges sèches, sachets de thé, foin, marc de café et feuilles mortes mises en sac à l’automne, dans un rapport de 40 % de vert pour 60 % de brun.
Un compost mûr dégage une odeur de sous-bois, son aspect est grumeleux.
Ne pas l’enfouir en profondeur, mais le griffer car ses micro-organismes ont besoin d’air.
Mélanger régulièrement et arroser de temps en temps afin de soutenir l'activité des micro-organismes.
Utiliser le compost pur comme paillage au pied des vivaces et des légumes gourmands.
Épandre le compost bien mûr à l’automne ou au début du printemps pour profiter de son effet à long terme.
Un point sur que peut on y mettre :

Composter les matières vertes, molles et humides (riches en azote)

  • Épluchures et déchets de fruits et légumes. Les épluchures de bananes et les agrumes peuvent également aller au compost. Contrairement à ce qui se dit régulièrement, ces dernières n'acidifient pas le compost. (on evite peau de melon et agrume)
  • Marc de café avec le filtre en papier. Les pads en papier peuvent également être mis au compost. On les déchire d’abord, afin de permettre une décompositionplus facile.
  • Sachets et feuilles de thé. Sauf les sachets en matière synthétique qui ne se compostent pas.
  • Fleurs fanées
  • Tontes de gazon. Elles sont toutefois difficiles à composter. Riches en eau et en azote, elles se tassent facilement ce qui empêche une bonne circulation de l'air et provoque de mauvaises odeurs. Pour éviter cela, mieux vaut d’abord laisser sécher l'herbe sur place avant de l'incorporer au compost. Cela permet à l'humidité de s'évaporer et de composter un matériaux plus sec.
  • Végétaux frais (feuilles, plantes de jardin, etc.). Certaines feuilles (noyer, chêne, laurier-cerise, etc.) sont plus coriaces et contiennent des tanins qui ralentissent le processus de décomposition. Pour activer leur décomposition, on passe la tondeuse dessus pour les déchiqueter. On peut aussi en faire un tas spécifique et laisser faire la nature pour réaliser un terreau de feuilles (3-4 ans).
  • Résidus de récolte du potager (trognons, fanes, pieds fanés, éclaircies...).
  • Mousses végétales
  • « Mauvaises » herbes. Si elles sont montées en graines, il faut les tremper dans l'eau durant 48 heures avant de les introduire au cœur du compost. Ces graines vont ainsi germer dans le compost (et non dans le jardin), et/ou être détruites par la chaleur du compost. La consoude et l'ortie sont deux bons activateurs de compost. À l’inverse, certaines herbes de type « racines » (chiendent, pissenlit, etc.) sont très résistantes (même jusque 60 C°). Idéalement, on les laisse d’abord sécher avant de les composter.
  • Fientes de volaille
  • Papiers, cartons et tissus cellulosiques. Par exemple les mouchoirs en papier, essuie-tout, feuilles de papier journal où on a épluché des légumes, etc. On évite toutes les parties colorées qui peuvent contenir des métaux lourds.
  • Bois de taille et broussailles. Ils ne se décomposent bien qu'après broyage ou s'ils sont coupés finement.
  • Copeaux et frisures de bois. En petites quantités uniquement. On proscrit les bois traités ou peints.
  • Paille 
  • Fleurs fanées, foin
  • Tiges et feuilles sèches
  • Litières de petits animaux herbivores : lapin, cobaye, etc.
  • Emballages avec le label « OK Compost HOME »
  • Écorces broyées
  • Les fumiers de cheval, lapin, chèvre, etc. sont déjà équilibrés (carbone/azote) et se compostent donc très bien !

 

 Matières compostables avec précaution

  • Coquilles d'œufs et os. Ils peuvent être mis au compost mais ils se décomposent lentement. On évite donc d’en mettre en trop grosse quantité et, si possible, on les écrase au préalable.
  • Résineux. Ils ne rendent pas le compost acide, contrairement à certaines croyances. Mais comme ils contiennent des inhibiteurs de croissance (qui ralentissent ou empêchent la croissance des plantes), on ne dépasse pas la proportion de 10 à 15% de ces matières dans le compost.
  • Restes alimentaires cuits. Seulement en petite quantité et bien enfouis au centre du compost, là où ça chauffe le plus.
  • Pain. On l'humidifie bien avant de le mettre au compost et on évite d’en mettre en trop grande quantité. Plutôt que de mettre son pain rassis au compost, on peut en faire de la chapelure, du pain perdu…
  • Plantes malades. On les incorpore uniquement au centre du compost, là ça chauffe le plus, afin de détruire les pathogènes.
  • Cendres de feu de bois. C'est un engrais minéral riche en potasse, phosphore, chaux et oligo-éléments. Il faut toutefois l'incorporer en petite quantité (maximum 3 kg/m³ environ).
     

 Matières non compostables ou à éviter

  • Huiles et graisses alimentaires
  • Cendre de charbon de bois (après un barbecue)
  • Bois de menuiseries et bois traité
  • Poussières d'aspirateur
  • Matières synthétiques
  • Journaux avec couleurs, périodiques illustrés
  • Litières de chats en argile
  • Terre et sable (sauf en petites quantités)
  • Chiffons et textiles
  • Litières et excréments de chats et chiens. Vu la présence possible de parasites et de germes pathogènes transmissibles, on évite de les composter à domicile. La température du compost doit absolument être partout supérieure à 55°C, ce qui est rarement le cas dans un compost de jardin…
     

 

Bonne soirée a tous !

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lundi 21 septembre 2020

astuces & conseils

La coccinelle, un insecte des plus utiles au jardin

Les jardiniers souhaitant éviter l’utilisation de pesticides pour lutter contre les pucerons et autres nuisibles ont à disposition des solutions naturelles non nocives, à savoir les auxiliaires de jardin. La coccinelle se trouve en tête de liste des insectes capables d’éradiquer efficacement les parasites.

cocci

coccinelle mangeuse de pucerons

Les dégâts des pucerons dans votre jardin

Les jardins sont généralement des nids à parasites. Au rang des nuisibles les plus redoutés par les jardiniers figurent les pucerons. Appartenant à la famille des aphididés, ces petites bêtes se déclinent en plus de 4000 espèces. Elles sont généralement de couleur bleu, vert, noire, brun ou rouge et font entre 1 et 4 mm de long. Les pucerons sont dotés d’une sorte de pièce buccale qui leur sert à aspirer la sève des plantes. Ils sont aussi à l’origine de la production de miellat, une substance favorisant l’apparition d’un champignon, et surtout attirant les fourmis qui colonisent donc les mêmes plantes que les pucerons. Du point de vue esthétique, ces nuisibles entraînent également la déformation des feuilles.

Par le passé, la seule solution efficace et radicale privilégiée par les jardiniers pour venir à bout de ces parasites consistait à utiliser des pesticides. Toutefois, depuis que les jardiniers ont pris conscience de la pollution que ces produits chimiques entrainaient durablement sur notre environnement, les vieilles recettes et combines du jardinage d'autrefois refont surface et privilégient les méthodes de lutte naturelles.

L’efficacité des coccinelles pour lutter contre les pucerons

Désormais, bon nombre de jardiniers optent pour l’utilisation d’auxiliaires de jardins à l’instar des coccinelles. Dans la lutte biologique, ces insectes sont beaucoup plus efficaces que les solutions chimiques inventées par l’homme. D’ailleurs, les pucerons deviennent aujourd’hui de plus en plus coriaces, au point qu’ils parviennent à résister aux pesticides. En ayant recours aux coccinelles, les jardiniers sont certains de garantir la santé et la croissance de leurs plantes.

L’avantage est qu’elles sont particulièrement voraces. Une coccinelle peut consommer quotidiennement jusqu’à 100 pucerons. Les larves (ci-dessous) sont encore plus insatiables. Elles peuvent manger jusqu’à 150 pucerons lorsqu’elles atteignent le quatrième stade de leur développement. Autant dire que les pucerons n’ont aucune chance. D’autres avantages peuvent être attribués aux coccinelles.

Larve de coccinelle

Par exemple, celles-ci ne véhiculent aucune maladie et ne piquent pas. De plus, leur régulation s’effectue en fonction du nombre de pucerons dans le jardin. Quand ils sont nombreux, la population de coccinelles augmente automatiquement.

Comment attirer les coccinelles dans votre jardin ?

Pour attirer les coccinelles dans le jardin, la technique consiste à supprimer l’utilisation des pesticides. Ensuite, il est conseillé de privilégier une flore riche et naturelle dans le jardin.

La fève et la capucine font partie de leurs plantes préférées. En les cultivant dans votre enclos, vous êtes certain d’attirer les jolis insectes rouges à pois noirs. Il est également recommandé de planter certaines espèces de fleurs comme l’absinthe, la bourrache, la centaurée ou l’anthémis ; les coccinelles en raffolent. Si toutefois vous souhaitez gagner du temps, il est possible d'acheter des larves de coccinelles (photo) ou des coccinelles adultes, soit sur internet, soit dans les magasins de jardinage.

Les différentes coccinelles

Les lâchers de larves de coccinelles qui se sont faits dans les années 1990 étaient celles de coccinelles asiatiques (Harmonia axyridis). Or, elles constituent une véritable menace pour les espèces locales qui n'ont plus assez de nourriture et dont elles dévorent les larves. En outre, elles se reproduisent à vitesse grand V ce qui les classe parmi les espèces invasives écologiquement redoutables. On les reconnait à leur taille plus importante (jusqu'à 1 cm de long) et à leur couleur variable comportant souvent beaucoup de points (photo ci-dessous).

coccinelles asiatiques (Harmonia axyridis)

Les espèces indigènes sont soit Adalia bipunctata, dite "à deux points", soit Coccinella septempunctata, "à 7 points". Il existe aussi une coccinelle jaune à points noirs, Propylea quatuordecimpunctata, "à 14 points" ou coccinelle à damier.

 

 

le Potager des Fleurs !   le Blog 

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dimanche 20 septembre 2020

dossi ' blog ! l'ortie

bonjour , a vous tous , et merci de nous suivre pour ce premier sujet qui sera en fait un   dossi ' blog !
pour la première dossier en DUO Marina & Jean-Mi

 l ' Ortie  ( Urtica dioica ) 

Marina
Le purin d’ortie Le purin d'ortie est une préparation fort utile au potager ou au jardin d'ornement tant par ses qualités d'engrais naturel que d'antiparasite. Il mérite bien son nom à cause de l'odeur putride qu'il dégage, sa fabrication ne s'avère pas complexe du tout, et les résultats sont reputé. L'ortie est une plante qui s’avère utile au jardin plus particulièrement le purin d'ortie qui a deux usages essentiels. - Riche en azote, il et donc un engrais efficace, qui stimule la croissance des plantes et les renforce contre certaines maladies. Ensuite, il présente un caractère répulsif face aux pucerons et aux acariens. - Et c’est un bon activateur de compost. Le première de c’est utilité est surtout d'être un produit naturel, et comme il faut ce passer des produits de synthèse et chimique cela aide a revenir au méthode de nos anciens. Préparation du purin d'orties • Cueillez des grandes orties qui ne soient pas encore montées à graines, en vous munissant de gants épais et en portant des manches. (sinon bah vous connaisez la sentence des orties) • Hachez grossièrement le produit de cette récolte, et mettez-le dans un bac en plastique ou en bois mais pas en metal. Dosage Ajoutez 10L d'eau pour chaque kilo d'ortie fraîche (ou 100g d'orties sèches). Couvrez le bac et veillez à mélanger tous les 2 jours. Tant que de petites bulles apparaissent lorsque vous brassez, c'est que la fermentation n'est pas achevée. Celle-ci dure d'une à 2 semaines selon la température ambiante (plus rapide s'il fait chaud). Utilisations du purin d'orties Si vous répandez ce purin à l'arrosoir, une filtration grossière est suffisante. Du coup, à cause des résidus végétaux encore présents, la conservation n'est pas possible. Si vous souhaitez utiliser un pulvérisateur, ou désirez conserver votre production plusieurs semaines, alors une filtration fine est nécessaire. ( filtrer avec un linge par exemple). Attention, le produit obtenu est très concentré ! Si vous avez la main lourde, diluez-le à nouveau. Contre les pucerons, on conseille notamment une seconde dilution de 1 pour 10 (1l de préparation dans 10l d'eau).
jean-Mi

l ’ortie , une formidable mauvaise herbe !

L’ortie (Urtica dioica), du fait de ses poils urticants, est qualifiée de mauvaise herbe, alors qu’elle dispose non seulement de propriétés médicinales mais également de vertus dopantes pour les plantations du jardin sans oublier qu’elle se consomme également en cuisine.
Une herbe bénéfique à garder sous la main en prenant soin de la ramasser dans des secteurs non pollués ! Faites-là sécher (feuilles et racines) : elle perd alors ses propriétés urticantes.

La plante vivace urticante, base du purin d’ortie

Urtica dioica est une plante vivace aux tiges bien droites et aux feuilles opposées très dentées, qui pousse dans les terrains abandonnés, les décombres, le long des chemins, surtout si la terre est riche en azote. Dotée de rhizomes, l’ortie n’a aucun mal à rapidement coloniser des espaces. Son nom s’explique aisément puisqu’elle est dioïque, c'est-à-dire que les fleurs verdâtres en grappes situées à l’aisselle des feuilles sont mâles ou femelles selon les pieds.
Du haut du mètre qu’elle peut atteindre, l’ortie est entièrement couverte de poils qui forment des petits tubes de silices se brisant au moindre frottement, laissant s’immiscer sous la peau un liquide allergisant riche en histamine, entrainant cette sensation de brûlure bien connue de tous accompagnée de petites boursouflures rougeâtres.

Les vertus médicinales de l’ortie

Les feuilles d’orties se révèlent intéressantes comme anti-inflammatoire contre les douleurs rhumatismales, l’arthrite et l’inflammation des voies urinaires, et même en prévention de la formation de calculs rénaux puisque la plante est diurétique mais également tonique et détoxifiante.
Les rhizomes se montrent, en outre, efficaces dans le traitement de l’hypertrophie bénigne de la prostate.
L’ortie a également des vertus astringentes utilisées contre les règles abondantes, les saignements de nez, la diarrhée.
En tant que dépurative, l’ortie vient au secours des dermatoses telles que l’eczéma, le psoriasis, les dartres et même l’acné des peaux grasses. Elle améliore la vigueur des cheveux mais aussi des ongles.
L’ortie se présente et s'utilise de différentes façons :
  • en infusion : 2 cuillères à soupe de feuilles d’ortie séchée / 150 ml (4 tasses maximum / jour) en laissant infuser 10 mn,
  • en décoction : 30 à 40 g de racines d’ortie / 1 litre (3 tasses maximum / jour) en faisant bouillir 5 mn et en laissant infuser 10 mn,
  • en gélules, extraits ou teinture-mère, selon les indications du pharmacien.

L’ortie dans la cuisine

Les nutritionnistes reconnaissent aux feuilles d’orties riches en protéines complètes, équilibrées en acides aminés, la même valeur nutritionnelle que la viande. Elles contiennent aussi beaucoup de vitamine C, de calcium, de fer, de provitamine A et de sels minéraux. A la différence des épinards, elle ne contient pas d’oxalates.
Pour la cuisiner, n'utilisez que des jeunes pousses d’orties, les plus tendres, à la saveur délicate : vous pourrez en faire une soupe, les mélanger à des épinards, en préparer un pesto ou les ajouter crues à un mesclun de salade.
Le reste de la plante pourra être mis à sécher sur un drap au soleil, de sorte que le processus aille vite. Ensuite, vous pourrez détacher les feuilles des tiges, muni d'une paire de gants bien sûr ! Et vous émietterez les feuilles qui pourront être conservées, pratiquement réduites en poudre, dans un bocal hermétique. Elles s'utilisent sur les pizzas, les crudités, dans la pâte à pain ou la vinaigrette afin de profiter de leur richesse nutritionelle.

Lamier (Lamium) ou ortie blanche

Le lamier (Lamium) est assez proche des orties avec lesquelles il partage les mêmes tiges carrées et les feuilles dentées identiques. Celles-ci sont un peu ridées, opposées, avec parfois des marques colorées, mais elles ne piquent pas.
Des épis de fleurs à deux lèvres apparaissent à l'aisselle des feuilles, en mai-juin, allant du blanc au pourpre en passant par le rose.Elles ont des vertus adoucissantes et astringentes.
Le lamier qui est rustique pousse naturellement dans les taillis dégagés, les bords de chemins et les bois humides, mais au jardin, il fait un joli couvre-sol surtout grâce à son feuillage.

Des orties au fond du trou de plantation : un geste inutile

Un jardinier internaute vous explique pourquoi : Lorsque les végétaux sont dégradés par les décomposeurs et les bactéries, ils libèrent de l’ammoniaque, un dérivé de l’azote. Les orties riches en azote, en libèrent de grandes quantités. Cet ammoniaque n’est pas la forme assimilable telle quelle par nos légumes, il faut qu’il soit dégradé en nitrites puis en nitrates. C’est sous le stade nitrate que les plantes assimilent préférentiellement l’azote (excepté quelques plantes associées à des bactéries comme les légumineuses).
Or, toutes ces transformations (décomposition du végétal et transformation de l’ammoniaque en nitrites, puis de nitrites en nitrates) ne se font que par des organismes aérobies (qui ont besoin d’oxygène). Ainsi, lorsqu’on enterre profondément les feuilles d’orties, elles se retrouvent dans un milieu privé d’oxygène et donc sans organismes aérobies.
La dégradation est alors très mauvaise et ne conduit pas à une libération de nitrates bénéfiques à nos tomates. Pire, les orties fermentent et peuvent même causer des dommages aux racines

l'ortie constitue une niche écologique importante pour de nombreux insectes qui y trouvent un lieu de ponte, mais aussi le gîte et le couvert. Elle est l'hôte de plusieurs espèces de papillons qui sans elle, ne fréquenteraient pas votre jardin ! Des études ont aussi prouvé que l'ortie attire les pucerons et leurs prédateurs que sont les coccinelles et les cantharides.

Si vous laissez un petit coin dédié aux orties non loin de vos cultures celles-ci seront moins attaquées par les insectes parasites. L'ortie est donc un très bon outil dans la lutte raisonnée contre les pucerons.

 

Orties et papillons une association vitale

 

papillons

 

 

L'ortie propose le gîte et le couvert à une trentaine d'espèces de papillons qui ne peuvent survivre sans sa présence. La préserver au jardin est donc la meilleure solution pour les attirer chez vous ! N'oubliez pas non plus que cette plante possède des vertus médicinales, alimentaires et phytosanitaires importantes. Mais revenons à nos papillons, qui pour certaines espèces, ne pondent que sur ou au revers des feuilles d'orties. Les chenilles s'y développent ensuite en se nourrissant des feuilles et les adultes trouvent même du nectar à l'intérieur des corolles.

De leur côté, les espèces d'orties dioïques sont pollinisées grâce aux papillons qui assurent ainsi la fécondation des fleurs femelles par les fleurs mâles qui ne sont pas présentes sur la même plante.

 

 

l'ortie blanche2

 

l'ortie blanche

 

l'ortie 4

 

l'ortie 2

 

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Présentation côté jardin potager

 

potager-enfant-idee-amenagement_1000_553

 

Bonjour, 

Petite présentation je suis marina je vais m'occuper du potager sur ce blog.

Je ne suis pas professionnel juste passionné par le potager faire mes semis, planter, récolter les légumes récupérer les graines pour pouvoir recommencer le cycle

Je n est pas toutes les réponses à toutes les questions évidemment mes je peux vous guider sur ce que je connais.

Le 1 er du mois je ferais un rapel du calendrier des fruits et légumes de saison.

Je vois dit bonne soirée et au plaisir de vous aider. 😁

 

 

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vendredi 18 septembre 2020

bonjour , a tout le monde petite présentation de ce Blog !

Marina HS & Jean-Mi Dm 

ce blog que nous vous avons préparés est la suite logique du groupe Facebook , bien sur les nouveautés , les surprises , les sujets complets en compléments du groupe       www.facebook.com/groups/lepotagerdesfleurs/

 

l ouverture officielle est le 20/09 à 20 h pour Marina   & 20h20 pour jean-mi

 

allez à dimanche a tout le monde et ont oublient pas , je vous surveille faitent gaffe 🤣🤣🤣🤣

soyez curieux .

 

 

le Potager des Fleurs ! le Blog

 

 

 

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jeudi 17 septembre 2020

Ont arrivent !!!!

Bonjour ,  a vous  oui ont arrivent dimanche et ouais à 20h et ouais  , soyez curieux. Allez bises  et à dimanche. 20h 

Je te jure 😉😉

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mercredi 9 septembre 2020

nous sommes heureux de vous voir parmi nous

bonjour , les gens comment allez vous voici    le Potager des Fleurs !  le Blog

Il existe déja le groupe Facebook & pourquoi pas le blog en complément  , notre passion pour le jardinage , potager , et aussi l ' Amour du partage et d ' apprendre bien sûr aussi , ne pas hésiter à nous laisser un petit message , nous ont adorent ça 😉😉

Marina hs    Jean Mi Dm 


 

 

* nous vous proposerons des  sujets , et les autres rubriques mais ce sera moins régulier 

 

* Les sujets  seront développées 

 

* le Potager ( tous les mardi a 20 h )

* des Fleurs ( tous les jeudi a 20 h )

* vos questions ???? tous les jours 😉😉😉😉

 

(  toutes les questions sur ce blog qui n ' auront  aucun rapport avec le potager ou les plantes et fleurs  sera refusé et supprimer )

capture d’écran

 

 rendez vous le 20/09/2020  à 20h  .

 

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