mercredi 10 février 2021

dossi ' blog ! jardiner avec les enfants

Jardiner avec les enfants

Le jardinage avec les enfants, dès que le printemps pointe son nez, est une occupation sympa et saine ! Prendre l’air, découvrir les plantes, la nature, les insectes, apprendre à être patient ! Un tas de choses enrichissantes pour les enfants ! D’ailleurs, l’Education Nationale l’a bien compris puisque depuis 1999, il existe la Semaine du Jardinage à l’Ecole, organisée chaque année en mars.

Comment jardiner avec son enfant ?

Si vous avez un jardin, ils choisiront un petit espace qui deviendra « leur jardin », et si vous êtes en appartement, attribuez leur une jardinière du balcon ou de la fenêtre.
Dès 6 ans, ils gèreront leur petit jardin, avec votre aide, mais avant, tout petits, vous pourrez les intéresser par le toucher, l’odorat, le goût, etc…

Pensez à équiper vos enfants de vêtements qui ne risquent rien et de chaussures adaptées à la météo, car une averse récente leur donnera vite envie de patauger dans la flaque d’eau… Faites leur bien se laver les mains à l’issue de cette activité et préférez un jardin bio (sans aucun produit chimique) : n’avez-vous jamais vu un enfant mettre à sa bouche ou jouer avec les gravillons de l’allée qui avaient reçu un désherbant total ?...

Avec un jardin, investissez dans une brouette en plastique et un arrosoir : suivant l’âge, ces jeux se recycleront très bien sur la plage. Quant aux outils, prêtez leur vos petits outils à main servant pour vos plantes d’intérieur ou vos petits espaces. Il pourra vous imiter, puis reproduire les gestes dans « son jardin ». Le must, c’est la cabane de jardin, mais là, mieux vaut avoir un papa bricoleur !

Les plantes faciles à cultiver avec les enfants

Sur un balcon ou en plein champ, tout jardinier qui se respecte cultive des plantes condimentaires  avec ces plantes odorantes dès qu’une feuille est froissée, les enfants retrouveront des parfums connus. thym , ciboulette

Côté potager, tout commence avec un sachet de graines de "radis 18 jours" : même si le nom est souvent plus optimiste que la réalité, les radis lèvent et poussent très vite, ce qui convient parfaitement aux enfants pour qui la notion du temps est encore incertaine. Plantez aussi avec eux des tomates cerise : elles feront leur bonheur à l’été puisqu’elles tiennent parfaitement dans leurs petites mains ! Les enfants découvriront ainsi les fruits et légumes, ce qui leur évitera sans doute de se jeter sur un petit fruit rouge  peut-être toxique qu’ils verraient dans la nature : il reconnaitra très vite l’ortie, en revanche, certaines baies sont à éviter à tous prix du fait de leur toxicité.
Côté fleur, les bulbes à planter avec les enfants, les intéressent bien souvent : ils annoncent le printemps ! Mais il y a aussi les capucines , grimpantes ou non, qui poussent très facilement et agrémentent votre jardin tout en le débarrassant des pucerons.

Jardiner, c’est une école de la vie ! C’est aussi, pour les enfants, l’occasion de découvrir des insectes et petits animaux : les gentils, les bénéfiques pour le jardin (coccinelle, abeilles, hérisson ) et ceux dont il faut se méfier (guêpes, limaces…). Vous pouvez aussi construire un petit nichoir pour les oiseaux qu’il alimentera en graines.

Les vertus éducatives du jardinage pour les enfants

Autrefois, tous les enfants étaient plutôt connaisseurs de la nature puisqu’il y avait un jardin pratiquement dans chaque foyer, notamment en campagne ; le jardin étant destiné à l’auto-consommation de la famille, dès le plus jeune âge, les enfants participaient à sa culture et son développement.

jardinage avec des enfants

Aujourd’hui, le jardin est vécu différemment : certes, on mange ce qu’on y cultive mais sans obligation de réussite puisqu’il ne s’agit plus de subvenir aux besoins alimentaires de la famille. Le jardinage est davantage devenu un loisir. Toutefois, y associer les enfants est important afin de développer chez eux différentes aptitudes et vertus.

Tenir compte des besoins des enfants

Le jardinage ne doit pas apparaitre à l’enfant comme une corvée. Pour qu’il puisse se reconnecter avec la terre, voir comment a poussé le brocoli qu’il mange à la cantine, il ne faut pas le rebuter : par exemple, s’il craint les petites bêtes ou s’il n’aime pas se salir les mains, proposez-lui des gants à sa taille.

N’organisez pas non plus des séances de jardinage d’une après-midi complète : selon l’âge des enfants, la durée de concentration est relativement courte, surtout s’il s’agit de tâches assez méticuleuses ou précises. Elle peut aller de 15-20 mn pour un petit de 4-5 ans à 1 h maximum en fin d’école primaire, vers 10-11 ans. N’hésitez pas à expliquer pourquoi vous faites ci ou ça et répondez précisément à ses questions.

Développer la motricité et la patience

Apprendre à dépresser des semis de carotte par exemple, demande à la fois de la patience et de la dextérité : pour éviter tout découragement, ne collez pas les enfants à cette tâche durant 1h au risque de les dégoûter à vie du jardinage ! Faire peu mais bien apportera la satisfaction du travail bien accompli, ce qui est encourageant et gratifiant.

jardinage pédagogique pour les enfants

Il en va de même pour des semis : commencez par des radis qui levent très vite  en venant visiter son jardin régulièrement, l’enfant pourra constater l’évolution quotidienne de ses plantations.

Apprendre à s’organiser

Au jardin, on improvise rarement : de nombreux jardiniers dessinent des plans de culture en fonction du cycle de végétation des plantes, du relief ou de l’exposition. Vous pourrez expliquer cela aux enfants.

Et surtout, en matière d’organisation, le jardin est un peu comme la chambre : on ne laisse pas les outils en plan comme pour les jouets : ils se rangent, nettoyés, à une place précise.

Initier au respect de l’environnement

Rapidement, les enfants comprendront ce qui est nécessaire aux plantes pour se développer (lumière, eau, chaleur, compost ou engrais bio), ce qui leur permettra de saisir le bien-fondé de manger de saison !

Selon l’âge, vous pourrez expliquer les rotations des cultures, le rôle des paillis ou l’intérêt du compagnonnage des plantes. Vous pourrez même préparer avec eux des décoctions et autres infusions naturelles qui serviront de remèdes aux plantes malades ! Ou encore, aborder la biodiversité en expliquant le rôle des insectes et des auxiliaires utiles autour de la construction d ' un hotel a insecte  sera à la fois pédagogique tout en diversifiant l’activité manuelle.

initier les enfants au jardinage

Si vous voulez en savoir plus, procurez-vous le livre "Les enfants ! Vous venez jardiner ?" de Ghislaine Deniau (Editions Terre Vivante - 24 mars 2017 - 14 €) dans lequel vous découvrirez 45 activités pour faire aimer le jardinage aux enfants de 3 à 12 ans.

Montrer que le jardin c’est à la campagne comme à la ville

Même si l’espace extérieur est réduit si vous habitez en appartement n’offrant qu’une terrasse voire qu’un balcon, toutes les activités pédagogiques et ludiques autour du jardin peuvent être adaptées à la culture en pot ou en jardinière.

 

 

le Potager des Fleurs !   le Blog 

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samedi 23 janvier 2021

outils du jardinier !!

Quel bois choisir pour les manches d'outils de jardin ?
Comme le disent les proverbes, "les bons outils font les bons ouvriers" ou "on reconnait un bon ouvrier à ses outils" : en effet, disposer d'un matériel de qualité facilitera son utilisation, permettra de réaliser les tâches avec plus d'aisance, en rencontrant moins d'embûches, et offrira un meilleur résultat plus rapidement. Au jardin, la plupart des outils manuels sont composés d'un manche, généralement en bois, mais pourquoi autant de choix et de prix dans les rayons d'outils de jardin ?
 
CHOISIR UN MANCHE D'OUTIL EN BOIS
Les manches en bois des principaux outils de jardin sont généralement faits en frêne , bois suffisamment solide pour supporter la pression, et en même temps, relativement souple pour ne pas casser comme pourrait le faire un manche en pin par exemple. Sa résistance à la flexion et aux chocs est sa principale qualité.
Vous pouvez trouver également des manches d'outils en bois de hêtre, de charme ou d'acacia, réputés également pour leur bonne résistance.
Veillez à choisir un bois certifié PEFC (Programme de reconnaissance des certifications forestières) qui, normalement, est garant d'une gestion durable des forêts. Le bois étant une matière renouvelable, un manche en bois brut pourra être totalement recyclable lorsqu'il finira par se casser. Pour cela, privilégiez les manches en bois poncé plutôt que ciré ou verni.
Autre avantage du bois par rapport aux nouveaux manches plastiques, c'est qu’il absorbe la transpiration, vous évitant ainsi de désagréables ampoules. En outre, leur gamme de prix s'avère plus intéressante que celle des manches en matières synthétiques et aluminum.
De temps en temps, et principalement en fin de saison lorsque vous procédez à l' entretien des outils du jardin passez un papier de verre aux grains fins afin de nettoyer vos manches et les rendre agréables à la prochaine utilisation.
Ne jetez surtout pas votre outil s'il vous arrive de casser son manche : rachetez uniquement le manche adapté !
RENONCER AUX MANCHES D'OUTIL EN PLASTIQUE
Il est devenu urgent de limiter l ' usage du plastique au jardin comme partout ailleurs. Son impact sur l'environnement est très mauvais puisqu'il est fabriqué à partir de pétrole et qu'il n'est pas recyclable. Bien sûr, les matières synthétiques sont légères et imputrescibles mais le plastique se retrouve en masse dans les océans qu'il pollue dangereusement.
La fibre de verre, la résine et le polypropylène sont les 3 principales matières synthétiques à partir desquelles sont fabriqués des manches d'outils.
Quant aux manches en aluminium, ils peuvent être intéressants par exemple pour les outils télescopiques tels que l'échenilloir.
 
Entretien des outils de jardin en fin de saison
Si celui qui veut voyager loin ménage sa monture, un bon jardinier se doit de prendre soin de ses outils pour une utilisation pérenne de ces derniers. Quand le temps du jardinage arrive à son terme, il est plus que recommandé de se pencher particulièrement sur l'état des outils afin de procéder à un entretien adéquat.
Il convient de classer les outils selon leur catégorie. C'est plus pratique et vous évitez ainsi de vous embrouiller avec les produits et matériel d'entretien. Les outils à main d'un côté, les outils à moteur de l'autre, vous pouvez commencer le travail en regroupant le matériel requis pour un entretien approprié.
 
LES OUTILS À MAIN
Les outils à main sont généralement pourvus de manches qui nécessitent une attention particulière. Déjà à l'achat, il est judicieux de préférer les manches en bois de frêne, solides et plus souples, plutôt que les manches en bois de pins, prompts à se casser. Si vous avez à remplacer complètement le manche de votre outil, prenez compte de ce détail sur la nature du bois et faites le bon choix. L'usure des manches se présente souvent au niveau des fixations, resserrez les vis ou changez-les s'il y a lieu de le faire. Quelques fois il suffit d'immerger les manches une nuitée dans l'eau, pour que le bois gonfle et empêchera ainsi l'outil de bouger.
Un léger ponçage au papier verre avec un peu de paraffine peut rendre leur jeunesse aux vieux manches, sinon vous pouvez vous contenter d'enduire le bois avec un chiffon imbibé d'huile de lin. De nos jours, certains fabricants d'outils optent pour les manches en plastique. S'ils gagnent en solidité pour les outils nécessitant de la force comme le merlin, la pioche ou la masse, les manches en plastique facilitent la formation d'ampoules sur vos mains, cette matière n'absorbant pas les transpirations.
LES OUTILS COUPANTS
Pour ce qui est de l ' entretien du sécateur comme de l'ébrancheur, de l'échenilloir ou de la cisaille qui figurent parmi les outils coupants, les lames demandent un traitement particulier avec de l'alcool à brûler. Vous faites ainsi d'une pierre deux coups puisque tout en débarrassant les lames des résidus résineux, l'alcool joue un rôle de désinfectant en s'attaquant aux éventuelles bactéries ou virus contractés avec les plantes malades. En plus du nettoyage, l'affûtage des lames peut s'avérer nécessaire. L'usage de la pierre fine est le plus pratique mais si l'usure est assez avancée, il faudra recourir à l'emploi d'une lime fine afin de restaurer le biseau. Pour se faire, immobilisez la lame dans un étau, passez dessus un peu d'huile et limez progressivement en respectant l'angle du biseau. N'oubliez pas de graisser les axes, le ressort avec de la vaseline ou de la graisse consistante. Plongé dans un mélange d'huile 2/3 et de pétrole 1/3, un sécateur très usé peut retrouver ses couleurs.
Pour la bêche, la houe, le louchet ou la fourche, ces outils appelés à travailler la terre, le nettoyage de la partie métallique commence avec une brosse métallique pour débarrasser l'outil des terres asséchées. Enduit d'huile de vidange mélangée avec un peu de mazout, le métal est préservé de la rouille.
LES OUTILS À MOTEUR
Les outils à moteurs thermiques requièrent des précautions. Commencez toujours par le débranchement de toutes les bougies pour éviter les accidents stupides. La tondeuse pourvue d'un moteur à 4 temps demande une vidange annuelle. Pour affûter les lames, il faut les démonter et se servir d'une petite meuleuse. Les câbles et leurs gaines, les axes des roues sont à huiler. Après, vous ne manquerez pas de souffler dans le filtre à air pour le dépoussiérer, ainsi que sur les ailettes de refroidissement. Gardez le réservoir vide pendant l'hiver sauf pour les séances où il vous faudra faire tourner le moteur pour graisser son intérieur et garder un démarrage facile.
Le pulvérisateur se nettoie après chaque opération. Le produit doit être évacué de la cuve et remplacé par de l'eau claire. Pulvérisez quelques minutes après avoir remis la pression. Les couteaux des broyeurs de végétaux sont à affûter régulièrement, le système de broyage est démontable pour faciliter le nettoyage de l'appareil.
Mais qui dit entretien dit rangement, il convient de remettre les outils à leurs places respectives après les travaux de jardin.
La serpe pour couper, tailler ou émonder
Une serpe est un outil agricole pourvu d’un manche court et d’une lame recourbée, quelquefois de façon concave presque comme un S, permettant de rassembler un brin de paille pour le trancher. La différence entre une serpe et une faucille est minime, la serpe ayant une lame plus large et plus courte, tandis que la faucille aura une forme plus arrondie, plus fine presque circulaire. La serpe était utilisée autrefois pour les moissons, elle était appelée "goi".
 
La serpe a longtemps été également l'outil privilégié du vigneron pour la taille de la vigne. Connue dès l'époque romaine, elle a peu évolué dans son utilisation mais s'est déclinée en de nombreuses formes selon les régions. La lame, allongée et fortement courbée, est souvent assez large et peut se munir d'une hache au taillant concave (serpe à talon). La coupe est assez nette, ce qui permet au cep de cicatriser rapidement ; c'est l'avantage que la serpe peut conserver sur son grand concurrent, apparu dès le XVIIIe siècle, qui n'est autre que le sécateur : mal affûté ce dernier peut écraser le bois.
La légende prétend que les druides utilisaient une serpe d'or pour cueillir du gui dans les chênes. Outre les piètres qualités d'une lame en or, le gui pousse rarement dans les chênes…
La serpe trouve son origine dans les Grisons (canton suisse) pour couper le gui que les agriculteurs plaçaient dans leurs chemins ou aussi autour d'un château fort contre les glissements de terrain. Mais il faut préciser qu'ensuite, de plus robustes pièces furent créées pour abattre les arbres et arbustes. De nos jours la serpe suisse a pour principale fonction d'ébrancher ou de tirer du bois grâce à son extrémité pointue.
Il existe un dérivé de la serpe tout simplement appelé serpette et qui signifie littéralement petite serpe ; elle en diffère simplement par la taille de sa lame. C’est un outil de jardinage qui ressemble à un petit couteau ou un canif et dont la lame est recourbée. La serpette est utilisée pour la découpe de petites branches, la cueillette de fleurs ou de fruits, et pour certaines opérations de greffes de plantes.
La faucille, outil pour débroussailler
La faucille est un outil de jardinier qui rappelle la faux par son usage et sa composition mais elle est beaucoup plus petite et ne s’utilise que d’une main. Son manche est très court, on peut même parler de poignée plutôt que de manche et sa lame est encore plus courbée, elle forme un demi cercle. Elle sert à débroussailler les endroits difficilement accessibles aux tondeuses.
 
Au paléolithique et au néolithique, la faucille était constituée d'une longue lame de silexou "d'un manche incurvé qui porte, fixées dans une gouttière, une série de lamelles de pierre". Plus tard, avant la généralisation de la faux, on utilisait une faucille de grandes dimensions appelée volant.
La faucille a été utilisée comme symbole de la classe paysanne, par exemple sur le drapeau soviétique représentant la faucille et le marteau.
La binette : outil de désherbage ou d’aération du sol
La binette est un outil à manche court (environ 1 m10) serti d’une plaque de fer rectangulaire, large de 15 à 20centimètres et qui fait un angle aigu avec la douille. Cet outil de jardinage sert pour nettoyer un terrain des mauvaises herbes qui l’envahissent ; c’est ce que l’on appelle le binage. Ce vieux mot du jardinage qui date du moyen-âge veut dire "faire deux fois". Lorsque l’on bine seulement pour désherber, on parle de sarclage Mais après l’avoir bêchée, le jardinier qui bine ameublit donc la terre pour la deuxième fois.
 
L’ action de biner consiste donc plus précisément à ameublir et aérer la couche superficielle du sol autour des plantes cultivées. Sous l’effet de l’arrosage et de la pluie, souvent, la terre se durcit et forme une croûte qui empêche les plantes de respirer. En brisant cette croûte à l’aide d’une binette, la pénétration de l’eau dans le sol est facilitée et évite le phénomène de battance, c'est-à-dire de régression et dégradation du sol par la formation de cette fameuse croûte sous l’action de la pluie.
Un adage bien connu dit que "un binage vaut deux arrosages".
Le binage peut se faire à l'aide d'outils manuels ou bien mécaniquement à l'aide d'instruments spécialisés (bineuses).
La binette est aussi appelée houe ou encore hoyau. En anglais, une binette se dit "hoe".
Le râteau, outil pour niveler ou ramasser
La forme première du râteau a peu évolué, si ce n’est par l’utilisation de nouveaux matériaux dans sa fabrication. Le râteau à main est composé d'une pièce de travail en métal, en plastique, ou encore en bois, comme à son origine.
 
Il rappelle la fourchette ou le peigne par ses dents réparties sur une traverse qui, elle, est fixée en son milieu à un long manche en bois ou en métal, parfois garni de poignées en matière plastique pour un meilleur confort. Il existe également des râteaux à lames flexibles et aux dents plus longues et disposées en éventail permettant un plus large rayonnement pour racler les feuilles mortes et les coupes de gazon , d’où le nom de racloirs. D’autres râteaux, appelés scarificateurs, sont pourvus de lames permettant d’aérer les pelouses en enlevant la mousse.
Pendant très longtemps, le râteau servait à ratisser le foin à la bonne saison. Son usage s’est diversifié vers le milieu du XIXe siècle avec l'essor des jardins privés. Le râteau reste un outil manuel qui sert toujours, aujourd’hui, au ramassage des feuilles ou brindilles mais il a surtout pour usage de niveler la terre fraîchement bêchée ou sarclée pour la débarrasser des cailloux ou mottes de terre qui persistent. Il a donc pour mission de gommer les moindres imperfections du terrain, de le planifier au maximum afin de bien le préparer à accueillir toute autre opération de jardinage.
Le mot français râteau vient du latin rastellum, dérivé de rastum.
Dans le calendrier républicain, râteau est le nom donné au dixième jour (décadi) du huitième mois (floréal).
En anglais le râteau se dit "rake"
Sarcloir ou grattoir, outil pour désherber
Le grattoir ou sarcloir sert à sarcler c'est à dire à désherber de façon manuelle ou mécanique, en raclant la terre superficiellement, sans la retourner. Le sarcloir peut être de différente largeur et avoir une lame oscillante ce qui permet d’avoir un angle plus large et d'agir en tirant comme en poussant si nécessaire.
 
Il convient que la lame soit toujours très bien affûtée pour pouvoir couper les adventices d'un seul coup sec, au niveau du collet entre les racines et le départ de la tige, sans enfoncer davantage l'outil dans le sol.
Le sarcloir existe aussi avec une version oscillante ce qui offre la possibilité d'exercer un mouvement de va-et-vient tout en se déplaçant sur la planche à désherber.
Le sarcloir "patte d'oie" a une forme triangulaire, plate, aux bords affutés permettant de se glisser facilement sous les plantes dont la végétation est fournie.
La bêche : outil pour retourner la terre du jardin
La bêche est un outil manuel du jardinier servant à retourner et à ameublir la terre sur de petites surfaces et en profondeur (environ 35 cm), en la retournant. Ce qui permet aussi d’y déposer de la fumure pour l’enrichir en matière organique. La bêche, également appelée pelle-bêche, est faite d’un long manche en bois, qui doit être légèrement courbé pour un travail plus aisé de la terre, et d’une pièce de travail en fer. Certaines bêches se terminent en T au bout du manche pour donner plus d’appui et donc plus de force dans le travail.
 
LES DIFFÉRENTES SORTES DE BÊCHES
Il existe des variantes de bêches comme la "bêche plate", faite d'un fer plat tranchant suffisamment mince et solide. Le fer de bêche a une hauteur variable suivant les utilisations prévues. La "fourche bêche" dont le fer est remplacé par des dents est utilisée dans les sols pierreux ou les terres argileuses collantes. Quant au "louchet", il s’agit d’une bêche spéciale à fer de bêche long qui permet de trancher terre et racines à une profondeur plus importante que la bêche. Le louchet est utilisé par les pépiniéristes pour arracher arbres et arbustes en pépinière
RETOURNER LA TERRE AVEC UNE BÊCHE
Le geste consiste à enfoncer la bêche de tout son corps en appuyant à l’aide de son pied sur le haut du fer de bêche (partie pelle), quand le fer est enfoncé, il faut basculer le manche en arrière vers le sol. Ensuite la motte contenue dans la bêche est retournée de manière à ce que la terre du dessous soit dessus et vice versa.
Au départ, en cultivant l’homme compris que des graines semées dans un sol remué poussaient mieux, il entreprit donc de retourner la terre sur des petites parties. Pour cela, il utilisait un bâton de bois, "le bâton à fouiller" mais dont l’efficacité était limitée. Plus tard, les tout premiers jardiniers se rendirent à l’évidence qu’un outil plus large permettrait de retourner une portion de terre plus importante et de mieux l’émietter en la soulevant plus facilement. Souvent par manque de moyen, le jardinier ou paysan était obligé de fabriquer artisanalement sa propre bêche. Par la suite, la découverte et l’amélioration des métaux a considérablement perfectionné la résistance des outils en particulier avec l’acier trempé à chaud.
Aujourd'hui, de plus en plus de jardiniers adeptes de la permaculture ont tendance à abandonner le retournement du sol au jardin pour privilégier une simple aération de la terre.
 
 

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dimanche 13 décembre 2020

dossi ' blog ! en duo l ' ail

Bonjour, Voici un article sur l'ail .....

ail

L’ail est une plante potagère vivace incontournable au potager qui aime particulièrement le soleil.

Ce sont les bulbes de l’ail que l’on utilise en cuisine, réputés pour ses qualités gustatives et aromatiques.

Plantation de l’ail

Avant tout, préférez l’achat d’ail certifié indemnes de nématodes et de virose.

On plante traditionnellement l’ail blanc et violet à l’automne et l’ail rose au tout début du printemps.

L’ail blanc et violet :

Plantez de préférence les caïeux (petits bulbes secondaires) à l’automne si votre sol est bien drainé, sinon, attendez le début du printemps.

  • Si le climat est doux vous pourrez commencer à planter vos caïeux dès janvier-février.
  • Pour les régions au climat plus rigoureux, l’ail blanc se plante à l’automne,
  • Pour l’ail violet, il se plante à l’automne.

L’ail rose :

L’ail rose se plante en fin d’hiver pour les régions au climat doux et au début du printemps ailleurs.

C’est une variété dite précoce, qui se récolte au printemps.

Bien planter l’ail :

plantation ail

Choisissez les caïeux se trouvant sur l’extérieur plutôt que ceux de l’intérieur car ils sont plus charnus et plus rustiques.

On peut utiliser les gousses d’ail vendues pour la cuisine lorsqu’il est spécifié sur l’emballage qu’elles sont indemnes de virose.

Commencer par creuser un ou plusieurs sillon(s) en ligne de quelques centimètres de profondeur, pas plus.

Espacez chaque sillon d’une vingtaine de centimètres.

  • Disposez chaque caïeu à quelques centimètres de profondeur, la pointe (germe) vers le haut.
  • Espacez les caïeux de 10 centimètres environ pour leur laisser la place de se développer.
  • Recouvrez ensuite d’une terre légère puis arrosez régulièrement.
  • L’ail a besoin de beaucoup de soleil.

Attention ! L’ail n’aime pas les sols trop humides, si tel est le cas, mélangez votre terre avec du sable

Les légumes à associer avec l’ail :

L’ail AIME la compagnie de la betterave, la camomille, la carotte, le céleri, les fraisiers, la laitue, les poireaux et les tomates.

L’ail REDOUTE la proximité des asperges, des choux, des féves, des haricots et des pois.

Culture de l’ail

ail culture

L’ail est peu exigeant et ne réclame quasiment aucun soin durant toute la culture. Mais quelque gestes vous permettront d’avoir une meilleure récolte.

Lorsque les jeunes plantes sortent de terre, nettoyez régulièrement autour afin de supprimer les mauvaises herbes et permettre à l’eau de s’écouler en cassant la terre dure.

  • Arroser en été lorsqu’il fait chaud ou en cas de sécheresse
  • L’ail déteste l’excès d’eau donc ne noyez jamais les bulbes
  • Biner et arracher les mauvaises herbes au fur et à mesure
  • Attention a la mouche de l'oignon

Récolte de l’ail

La levée se produit environ 1 mois après la plantation.

Avant de récolter l’ail, pensez à nouer les tiges qui commencent à jaunir de manière à stopper leur développement et favoriser la concentration de la sève dans la tête d’ail.

  • La récolte se fait en été, en général en juin-juillet
  • Avant de stocker l’ail, faites le sécher quelques jours au soleil.
  • Ensuite, nettoyez-le et conservez-le dans un endroit sec, aéré et plutôt frais.

Lorsque les bulbes atteignent une taille respectable et semblent bien formés (en juin / juillet selon la variété cultivée), c’est le moment de récolter votre ail !

A noter aussi qu’il est possible de récolter l’ail en vert dès le printemps (en général courant mai) et de consommer ainsi aussi bien les bulbes que les feuilles.

A savoir sur l’ail

gousse ail planttaion

Originaire d’Asie centrale, l’ail est un condiment à feuilles longues et plates partant du pied et donne des fleurs blanches légèrement rosées.

On l’utilise depuis des millénaires pour parfumer les plats et, cela, dans la plupart des pays du monde.

Il est en effet très utilisé en cuisine pour relever certains plats et il est reconnu pour ses vertus antiseptiques, stimulantes et même aphrodisiaques, rien que ça…!

L’ail fait partie de la même famille que l’échalotte, le poireau et que l’oignon.

Bienfaits et vertus de l’ail :

L’ail a de nombreux bienfaits sur la santé et il est employé depuis longtemps pour combattre de nombreux maux.

En effet, il est à la fois tonifiant et antiseptique, permet de lutter contre l’hypertension ou encore les rhumatismes.

Il a également des bienfaits pour lutter contre certaines maladies au jardin comme la cloque du pécher, que ce soit en plantation ou en décotion d'ail.

Conseil à propos de l’ail

Au printemps, supprimez les mauvaises herbes autour de l’ail, car il les tolère mal.

Marina .

 

 

bonjour , a tout le monde et un grand merci a Marina pour ce sujet  mais l ' ail c ' est aussi des plantes .

De l'ail pour tous les goûts
L'ail ne laisse jamais indifférent. On l'aime ou on le déteste mais cette plante condimentaire très aromatique n'a pas son pareil pour donner un petit côté méditerranéen à un plat !
LES GRANDES FAMILLES D'AIL
Parmi les nombreuses variétés d'aulx présentent sur le marché, on distingue deux grandes familles : l'ail d'automne ou 'ail précoce' et l'ail de printemps ou 'ail rose'.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, l'ail peut être cultivé dans la majorité des régions, si le sol est léger, sans fumure et bien drainé. La variété et l'époque de plantation doivent être choisies avec discernement. À noter : les semences certifiées, reconnaissables à un étiquetage bleu foncé, sont plus résistantes aux maladies et ont un rendement bien supérieur.
L'AIL D'AUTOMNE
L'ail d'automne, autrement connu sous le nom 'd'ail violet' présente un gros bulbe. Il peut être planté de mi-octobre à janvier si le terrain est bien drainé et en climat plutôt doux. Il se récolte tôt, surtout les variétés très précoces comme 'Germidour', 'Primor', 'Sprint' ou 'Paradour' chez qui l'on peut espérer une récolte de la fin du printemps à la mi-juillet. Pour échelonner les récoltes, semez la variété 'Varyo' qui est plus tardive et interviendra en fin d'été.
L'ail blanc d'automne présente un gros bulbe avec des têtes bien charnues. Parmi les variétés précoces on trouve 'Dario', 'Messidor', 'Sabadrome' ou 'Sabagold' reconnaissable à son bulbe couleur crème.'Jolimont' et 'Corail' sont quant à elles un peu moins précoces et seront utilisées pour prolonger la période de récolte.
L'AIL DE PRINTEMPS
L'ail de printemps ou 'Ail rose' ne germe que vers le début février. Il ne sera donc planté qu'au printemps comme son nom l'indique. Les bulbes sont plus petits que ceux de l'ail violet et se conservent de longs mois dans une pièce obscure, fraîche et sèche. Dans les régions du Sud et en terrain très bien drainé, cet ail peut toutefois être planté en décembre.
On différencie l'ail rose alternatif (avec bâton) de l'ail rose sans bâton. Le bâton est la hampe florale devenue dure et rigide que l'on trouve au milieu des caïeux sur ces espèces.
Dans la première catégorie, les aulx sont moyennement précoces. Parmi eux, les variétés 'Edenrose', 'Iberose', 'Jardirose' ou 'Sultop' sont exemptes de virus OYDV.
L'ai rose sans bâton est généralement beaucoup plus tardif, il est idéal pour terminer la saison des récoltes de la fin de l'été au début de l'automne. Les variétés 'Fructidor', 'Gayant', 'Flavor' et 'Cledor' seront parfaites à cet effet.
Mention spéciale pour l'ail rose de Lautrec, produit dans le Tarn, qui bénéficie du 'Label Rouge' ainsi que d'une AOP. Son goût est subtil et sucré ; Il est très apprécié par les gastronomes.
 
différentes variétés de plantes :
 
ail des ours
Cette description est importante pour éviter de confondre l’ail des ours avec d’autres plantes lors d’une cueillette.
Allium ursinum est une plante haute de 30 à 45 cm. Il présente un bulbe étroit et allongé, de 1 cm d’épaisseur pour 3 à 4 cm de hauteur, protégé par une écaille unique. Ce bulbe profondément enterré, développe généralement 3 feuilles longuement pétiolées qui semblent sortir de terre indépendamment les unes des autres. Leur pétiole est plat d’un côté et arrondi de l’autre, il présente deux angles. Le limbe est ovale lancéolé, plat et plutôt tendre au toucher. Cette plante dégage une forte odeur aillée. Allium ursinum forme généralement des colonies.
Les fleurs s’épanouissent en mai et juin sur une tige rigide présentant deux angles saillants. Une ombelle d’environ 5-6 cm réunit 10 à 20 petites fleurs en étoile, blanches. Un groupe d’ail des bois forme une floraison légère et intéressante. Les fleurs sont visitées par les insectes, puis fructifient en de nombreuses graines qui sont dispersées par les fourmis.
Pour les non avertis, les feuilles d’Allium ursinum peuvent être confondues avec celles du muguet, au jardin aussi bien que dans les bois, car il affectionne à peu près les mêmes conditions de vie. Le muguet est une plante très toxique. Pour récolter en toute sécurité, les feuilles de l’ail des ours sont cueillies, une à une, en palpant le pétiole au niveau où il sort de terre. Vous vérifiez ainsi systématiquement que la feuille est unique et non pas par deux (comme chez le muguet) ou en rosette (comme chez le colchique), ainsi que la forme du pétiole au toucher.
L'ail des ours est une plante ancienne, on a retrouvé des pollens dans des fouilles préhistoriques.
 
ail d ' ornement :
Allium aflatunence est vendu actuellement le plus souvent sous sa forme sélectionnée appelée Allium 'Purple Sensation' qui possède un coloris plus profond que l’espèce type. La plante porte quelques grandes feuilles plus longues que larges, à nervures parallèles, gris bleuté, et pruinées. Les feuilles sortent du bulbe et restent en rosette basale. Elles ne dégagent une légère odeur d’ail que si on les froisse.
Au mois d’avril la hampe florale émerge du bulbe, lisse et sans feuilles pour atteindre parfois 1 m de haut. Au sommet les fleurs étoilées à 6 pétales sont disposées en glomérules compacts, formant une sphère particulièrement élégante en haut de la tige.
Le bulbe mesure environ 5 cm de diamètre, et porte une tunique protectrice blanche et fine.
La profondeur de plantation doit être de 4 fois la hauteur du bulbe. Les ails d’ornement sont magnifiques regroupés en touffe compacte, mais ils peuvent aussi s’éparpiller dans les massif, au milieu de vivaces qui les mettent en valeur.
Les feuilles sortent en premier, et lorsque les fleurs sont belles, la plupart des feuilles sont jaunies, il est donc intéressant de l’associer avec des vivaces qui en avril-mai, cacheront le feuillage de l’ail. Cette couleur pourpre bleuté est particulièrement mise en valeur par le jaune et le bleu ; des jonquilles, par exemple, s’associent bien avec cet ail.
 
ail de Bulgarie :
Allium siculum possède un bulbe de quelques centimètres de diamètre, rond et plat, recouvert d’une chemise blanche. Il est en croissance végétative à partir de septembre (développement racinaire) tandis que ses feuilles émergent de terre au printemps. Il fleurit de début mai à fin juin ; dans le mois qui suit la floraison, l’ail de Sicile se met en repos estival après avoir fructifié.
Ses feuilles sont longues (20 à 30 cm) et effilées, très caractéristiques, car disposées en faibles rosettes basales, de section trigone, mais dont les arêtes sont en spirale. (le limbe se tourne sur lui-même comme du fer forgé). Le feuillage dégage une odeur d’ail lorsqu’on le touche.
L’inflorescence, raide, est haute et robuste. La tige épaisse s’élève de 50 à 80 cm, (parfois de 1 m) et porte, à partir de son point culminant, 10 à 30 clochettes cireuses et retombantes. Les fleurs à 6 tépales roses et blanc-verdâtre, de 1 à 2 cm, sont suspendues chacune sur un long pédoncule floral. Si la coloration de l’ail de Bulgarie est douce, le port de chaque tête fleurie est absolument remarquable.
l’ail de Bulgarie, est une plante a bulbe appartenant à la famille des Amaryllidacées. Il est originaire des bords de la mer Noire ; une espèce proche ou sous espèce s’est acclimatée plus largement dans le sud de l’Europe. Largement naturalisé en Sicile, ce Nectaroscordum est appelé aussi ail de Sicile. Très roche du genre Allium, ce genre comprend 3 à 4 espèces. L’ail de Bulgarie est délicieusement décoratif. Facile à cultiver et fidèle, il permet de produire de charmantes scènes de jardin, en mix bordé comme en jardin informel.
 
ail doré :
Allium moly est une petite espèce d’ail qui est en croissance de septembre à juin, et se met au repos durant l’été au sec. Il est en feuilles de l’hiver jusqu’à mai ; il fleurit de mars à juin (selon les variétés) et termine son cycle par la production de graines.
Son bulbe est arrondi, recouvert d’une chemise blanche, d’un diamètre un peu inférieur à 2 cm. Dans le courant de l’hiver, il développe une tige portant 2, parfois 3 feuilles, puis 1 ou 2 tiges florales, longues de 15 à 30 cm. Ses feuilles sont facilement reconnaissables, car elles sont larges et plates, vert bleuté. Elles mesurent de 15 à 30 cm de long et environ 3 cm de large, pilé au niveau de la nervure centrale.
Les tiges élèvent l’ombelle de fleurettes au-dessus du feuillage souple. Une spathe s’ouvre sur une inflorescence en dôme, comportant une dizaine de fleurs étoilées jaune d’or. Les fleurs dont la corolle à 6 tépales mesure environ 1 cm (moins pour l’ail doré sauvage, mais un peu plus pour les cultivars sélectionnés). Cette couleur jaune n’est pas si courante dans le genre ; l’ail doré devient d’autant plus décoratif lorsque ses bulbes se multiplient et qu’il s’étoffe. Il produit alors une masse de feuilles vert bleuté, dense, surmontée de nombreuses ombelles de fleurs. Il montre une croissance relativement rapide.
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Les fleurs sont pollinisées et produisent de petites capsules ovoïdes qui s’ouvrent en 3 loges pour libérer les graines noires. Dans des conditions de vie optimales, l’ail moly peut se réensemencer spontanément
COMMENT CULTIVER L’AIL DORÉ ?
Allium moly se plante en été ou en automne à partir de bulbes au repos. Il est enterré en groupe à une profondeur de 10 cm minimum. Il est tolérant sur la nature du sol, qui peut être argileux à sablonneux une terre minimum drainante, mais fraiche pendant le printemps. Pendant sa saison de repos d’été, l’ail moly supporte et même apprécie une saison bien sèche, tandis que quand il est en feuilles, la terre peut rester fraiche à humide, mais non détrempée.
Allium moly accepte le plein soleil, mais préférera une situation ombragée en milieu de journée dans les régions très chaudes. Autrement dit : il sera installé au soleil dans le nord de la France, mais un peu ombragé dans le sud. Malgré sa distribution méditerranéenne, l’ail doré est très rustique et supporte des gelées jusqu’à -29 °C.
Tolérant, il peut être utilisé en bordure ou en massif sachant qu’il doit être alors associé à des plantes qui s’étalent après que son feuillage ait disparu, mais aussi pour habiller le pied des haies, ou encore en rocaille Dans de bonnes conditions, il se multiplie rapidement, mais sans devenir envahissant (touffe compacte).
SI VOUS EN AVEZ BEAUCOUP VOUS POURREZ LE DÉGUSTER CRU (BULBE OU FEUILLES) SUR UNE SALADE OU UNE PIZZA. IL A UN GOUT D’OIGNON TRÈS AGRÉABLE EN BOUCHE.
 
ail serpentin :
appelé couramment ail serpentin est une plante que l’on rencontre parfois en moyenne montagne en France. Cet ail forme de petites colonies, en zone humide boisée. Il est assez peu courant, mais pourtant réparti sur plusieurs continents. Cette grande répartition mondiale en fait une plante assez variable. Au Japon, la variété Allium victorialis platyphyllum est un légume sauvage très prisé, atteignant des prix élevés sur le marché, d’autant qu’il n’est quasiment plus présent que dans les espaces naturels protégés.
L’ail serpentin, assez rare en France, mais non protégé, fut toujours considéré plus ou moins comme une plante alimentaire ou médicinale. De plus, sa silhouette est belle, et ses fleurs attrayantes. On peut donc, pourquoi pas, l’introduire dans son jardin. Il reste cependant une plante sauvage : les tentatives au Japon pour en faire une plante cultivée et productive, se sont soldés pour l’instant, par des échecs. Cette plante ne supporte pas les agrosystèmes.
Les bulbes d’Allium victorialis sont étroits et allongés, de 1 à 3 cm de diamètre pour 5 à 7 cm de haut, recouvert d’une fine tunique faite de fibres réticulées : cette tunique en dentelle est assez typique de l’espèce. Les bulbes se tiennent généralement penchés, accrochés serrés à la file les uns après les autres sur un court rhizome, qui se ramifie. La plante forme à la longue une colonie.
Les feuilles sont peu nombreuses, souvent 2, sur une tige épaisse et rigide ; Elles sont au-dessous de la mi-hauteur, large de 5 cm, lisse, et longue. La tige s’élève encore jusque parfois 60 cm pour fleurir en une sphère parfaite de nombreuses fleurs généralement blanches, en petite clochette.
L’inflorescence ne produit jamais de bulbilles, mais les fleurs pollinisées par les insectes produisent des graines rondes et noires, de 1.5 mm de diamètre.
 
ail violet :
Tulbaghia violacea forme une touffe de feuilles qui s’élargit rapidement. Les feuilles, issues de bulbes fins et serrés sur un rhizome tubéreux, sont rubanées et atteignent une hauteur de 30 cm. Les fleurs sont d’abord tubulaires, puis s’évasent en étoile rose à violacée. Elles sont réunies en ombelle lâche regroupant une vingtaine de petites fleurs, portés bien haut au-dessus du feuillage. La plante fleurie fait 50 cm de hauteur. La touffe de Tulbaghia violacea montre une belle légèreté ainsi qu’une floraison durable. Cependant, toute la plante dégage une odeur fortement aillée, qui dérange certaines personnes.
Les fleurs attirent les abeilles, bourdons et autres insectes pollinisateurs. Les fleurs fécondées produisent des fruits ovoïdes d’environ 1 cm de longueur. Les graines matures libérées dans le jardin donnent lieu parfois à des semis spontanés.
Les feuilles disparaissent en hiver dès qu’il gèle, mais persistent en région au climat doux. Pour les régions les plus froides, un paillage en dôme, protège du froid et fait ruisseler l’eau de pluie un peu plus loin. Pour les plantes en pot, elles peuvent être hivernées au frais et au sec, à la cave ou au garage.
Du fait de l’odeur que dégage la plante, qui rebute plus d’une personne, il vaut mieux cultiver l’ail violet d’Afrique du sud un peu en retrait des allées et passages.
Tulbaghia violacea s’installe en automne ou au printemps, les bulbes sont enterrés sous 3 cm de terre.
 
ail fistuleux , ail cilié , ail de Schubert , ail du Liban , ail rouge , ail joli , étoile de perse , ail du Turkestan .
Le genre comprend plus de 700 espèces au total
 
le Potager des Fleurs !   le Blog

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samedi 5 décembre 2020

dossi ' blog ! les pollens !!!!

bonjour , a tout le monde nous vous proposons dans le blog un    dossi ' blog  !  qui malheureusement va tous plus ou moins nous inccommoder 

 

🌺 les pollens 🌺

 

Principaux pollens allergisants

Les pollens ne sont pas tous allergisants. Pour provoquer des symptômes d´allergie, il est indispensable que les grains des pollens arrivent sur les muqueuses respiratoires de l´homme. Seules les plantes anémophiles disséminent les grains de pollen par le vent ; alors que les plantes entomophiles nécessitent l´intervention d´un insecte pour assurer leur fécondation en transférant le pollen de la fleur mâle d´origine à la fleur femelle réceptrice.

• Les pollens allergisants sont é­mis par des plantes (arbres et herbacées) anémophiles.
• Pour être allergisant, un grain de pollen doit disposer de substances (protéines ou glycoprotéines) reconnues comme immunologiquement néfastes pour un individu donné.

Le potentiel allergisant d'une espèce végétale est la capacité de son pollen à provoquer une allergie pour une partie non négligeable de la population.

Le potentiel allergisant peut être :
- Faible ou négligeable (espèce pouvant être plantées en zones urbaines)
Modéré (espèces ne pouvant être plantées qu'en petits nombres)
Fort (espèces ne pouvant pas être plantées en zones urbaines)

Tableaux de comparaison de différents végétaux selon leur potentiel allergisant

Arbres
Espèces Famille Potentiel allergisant
Érables* Acéracées Modéré
Aulnes* Bétulacées Fort
Bouleaux* Fort
Charmes* Fort
Charme-Houblon Faible/Négligeable
Noisetiers* Fort
Baccharis Composées Modéré
Cades Cupressacées Fort
Cyprès commun Fort
Cyprès d'Arizona Fort
Genévriers Faible/Négligeable
Thuyas* Faible/Négligeable
Robiniers* Fabacées Faible/Négligeable
Châtaigniers* Fagacées Faible/Négligeable
Hêtres* Modéré
Chênes* Modéré
Noyers* Juglandacées Faible/Négligeable
Mûriers à papier* Moracées Fort
Mûriers blanc* Faible/Négligeable
Frênes* Oléacées Fort
Oliviers Fort
Troènes* Modéré
Pins* Pinacées Faible/Négligeable
Platanes** Platanacées Modéré**
Peupliers* Salicacées Faible/Négligeable
Saules* Modéré
Ifs* Taxacées Faible/Négligeable
Cryptoméria du Japon Taxodiacées Fort
Tilleuls* Tilliacées Modéré
Ormes* Ulmacées Faible/Négligeable

*plusieurs espèces
** le pollen de platane est faiblement allergisant. Par contre, les micro-aiguilles contenus dans les bourres provenant de la dégradation des capitules femelles de l'année précédente sont très irritantes.

 

Herbacées spontanées
Espèces Familles Potentiel allergisant
Chénopodes* Chénopodiacées Modéré
Soude brulée
(Salsola kali)
Modéré
Ambroisies* Composées Fort
Armoises* Fort
Marguerites* Faible/Négligeable
Pissenlits* Faible/Négligeable
Mercuriales* Euphorbiacées Modéré
Plantains* Plantaginacées Modéré
Graminées Poacées Fort
Oseilles* (Rumex) Polygonacées Modéré
Orties* Urticacées Faible/Négligeable
Pariétaires Fort
*plusieurs espèces

 

Graminées Ornementales
Espèces Familles Potentiel allergisant
Baldingère Poacées Fort
Calamagrostis Modéré
Canche cespiteuse Fort
Elyme des sables Modéré
Fétuques* Fort
Fromental élevé Fort
Queue de lièvre Modéré
Stipe géante Modéré
*nombreuses espèces

 

Il est bien sûr possible d'être sensible à d'autres pollens que ceux de la liste mais ceux-ci restent les plus courants, notamment en ville.

 

https://www.pollens.fr/docs/poster_arbres.pdf

http://www.pollens.fr/docs/poster_herbacees.pdf

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samedi 7 novembre 2020

dossi ' blog ! : la mousse dans tout ces états

bonjour , a tout le monde le blog vous propose ce dossi ' blog  sur les mousses qui poussent sous certaine condition . elles peuvent être a agréable a regarder avec son manteau vert , mais elles peuvent aussi envahir nos vieilles pierres , muret , branches d ' arbres , pelouse , bref   ; pourquoi & comment !!!!

les mousses plantes3

les mousses plantes2

 

 

🌺  dossi ' blog !  : les mousses 🌺

 

 

Des conditions favorables

La mousse ou plutôt les différentes espèces de mousses font partie de l'embranchement des Bryophyta. Ces plantes rases ont une structure simple. Elle se plaisent dans certains milieux qu'il faudra déterminer afin de pouvoir les cultiver à des fins ornementales ou les éradiquer parce qu'elles colonisent vos cultures.

Causes de l'apparition de la mousse

La mousse a besoin de certaines conditions spécifiques pour se développer. Voyons lesquelles :

1-Ombrage

Un lieu ombragé, exposé au Nord ou à l'Est est fort propice à la pousse de la mousse. Si le terrain est humide, elle s'y développera allègrement, c'est pourquoi il est toujours déconseillé de planter une pelouse dans de telle conditions.

 

2- Humidité

La mousse a besoin d'humidité pour bien pousser. Vous remarquerez qu'elle pousse bien mieux de la fin de l'automne au début du printemps lorsque les précipitations ont été bien marquées et très régulières durant la mauvaise saison.

La présence d'un aménagement comme une cascade, un bassin ou même une fontaine peut accentuer la pousse de la mousse surtout si des jets ou des mouvement d'eau propulsent des minuscules gouttes aux alentours.

3- Nature du sol

La mousse prolifère en sol acide, notamment sous les conifères dont le feuillage forme un paillage acidifiant. Si le ph est inférieur à 7, un apport de chaux pourrait être nécessaire pour rééquilibrer votre sol.

Autre paramètre concernant le sol, le compactage. Vous remarquerez qu'une zone souvent piétinée et compactée retient plus l'humidité, le sol est gorgé d'eau et la mousse prolifère. C'est d'ailleurs aussi le cas sur les terrains naturellement humides, où le sol ne se désengorge que rarement. Les terrains argileux dont le substrat est imperméable, retiennent l'eau en surface, la mousse a alors tout le loisir de se développer car ses racines sont superficielles.

Un sol pauvre peut aussi favoriser l'apparition de la mousse. Un manque de potasse, de calcium ou de magnésium est souvent à l'origine du développement de la mousse sur une pelouse.

Mousse qui es-tu ?

La mousse ou plutôt les mousses (Bryophytes) sont de plantes assez primaires puisqu'elles ne présentent ni racines ni tiges. Ne possédant pas de système vasculaire elles ont besoin, pour la plupart des espèces, d'un fort taux d'humidité pour se développer et croître dans de bonnes conditions car elle puisent leurs nourriture dans l'eau et les gaz.

Épiphytes, elles n'ont pas besoin de terre pour pousser et se fixent à l'aide de petits poils (rhizoïdes) sur toutes les surfaces, aussi bien à l'horizontale, qu'à la verticale.

Conditions d'introduction de la mousse au jardin

La mousse ne peut pas être utilisée dans tous les jardins, plusieurs conditions doivent en effet être réunies : la zone doit impérativement rester très fraîche en été, le climat doit être de préférence bien humide, l'ombre doit y être prépondérante, et une exposition au Nord souhaitée. Si vous habitez le Sud du pays et que les mousses vous fascinent, il faudra alors leur créer des conditions optimales pour qu'elles se plaisent chez vous : ambiance de sous bois, présence d'un cours d'eau ou d'une cascade, sont autant d'éléments qui permettront que cela devienne possible.

Comment utiliser la mousse au jardin ?

Si les conditions d'humidité et de fraîcheur sont réunies vous pourrez créer un décor magique, tout prêt à accueillir, elfes, fées et autres personnages de comtes brumeux.

La mousse est idéale pour orner les interstices entre les dalles d'un cheminement ou entre les pas japonais.

Elle fera aussi merveille, sur une vieille souche d'arbre, dont elle masquera les affres du temps ou sur des objets de décoration, tels les lanternes japonaises, les puits, les bancs en béton. Elle leur donnera une délicate patine et beaucoup de cachet.

Dans les zones trop humides et trop ombragées pour que la pelouse ne pousse, ne pas luttez contre la mousse mais installez-la pleinement, elle couvrira élégamment le sol de son délicat tapis feutré.

Un vieux toit ou un mur abîmé vous paraissent bien tristes ? N'hésitez pas à les végétaliser avec de la mousse, vous verrez la vie en vert !

La mousse peut aussi servir de décor à part entière dansles jardins Japonais où elle occupe une place prépondérante non loin des jardins taillées en topiaire  et des érables aux couleurs chatoyantes. Elle crée alors le lien entre pierre et eau, entre minéralité et humidité.

Comment planter de la mousse dans mon jardin ?

Si votre jardin est propice à la vie de la mousse vous devez certainement en posséder dans un coin, sinon vous pourrez vous la procurer dans la nature (hors zones protégées) en prélevant très peu dans à chaque fois afin de ne pas détruire le biotope.

Les jardins publics sont parfois de bonnes sources, il faudra alors demander une autorisation pour la prélever. Ensuite vous l'installerez directement dans la zone choisie de votre jardin. Si la surface est verticale, ou que vous voulez garnir entre des dalles, laissez-la un peu sécher, broyez-la avec un mixeur et mélangez les particules obtenues avec de la bière. Il ne vous restera plus qu'à étaler votre mixture au pinceau et à bien humidifier le support les semaines suivantes pour voir renaître votre mousse.

Comment éliminer définitivement la mousse au jardin ?

il est inutile de déverser toutes sortes de produit pour éliminer la mousse , cela fonctionnera un temps c ' est tout 

 

2- Éliminer les sources d'humidité

Si la source d'humidité provient d'un aménagement comme une fontaine ou une cascade, réduisez le débit des pompes ou supprimez les jets.

Réduisez aussi l'arrosage des zones atteintes par l'humidité en paillant le sol.

3- Corriger le sol

Comme nous l'avons vu, la mousse se développe en sol compact, retenant l'humidité. Il faudra alors limiter son piétinement et l'amender de sorte à ce qu'il devienne plus drainant et léger. ajouter du compost et du sable à ce type de sol est une bonne solution.

S'il est vraiment très acide (ph inférieur à 7) épandez de la chaux pour le rééquilibrer. Ramassez les aiguilles de pin au fur et à mesure de leur chute car elles acidifient encore plus le sol.

Pour les pelouses, ne tondez pas trop court, cela favorise l'apparition de la mousse car celle-ci à un port naturellement prostré.

apportez un engrais riche en potasse, magnésium et calcium si le sol est très pauvre, ainsi nourri, il favorisera la pousse des autres végétaux au détriment des plaques de mousse.

 

ATTENTION a tous ces produits en vente pour soi disant détruire les mousses , et qui ne fait que empirer les choses 

 

 

 

 

 

Faut-il supprimer les lichens et mousses des branches ?

 

 

Avec l'hiver qui se profile, l'automne a déjà bien fait chuter les feuilles des arbres et arbuste à feuillage caduc. Cette nudité vous permet de vous rendre compte de l'équilibre plus ou moins satisfaisant de la charpente de l'arbre, mais vous allez parfois également découvrir que le tronc, les branches et les tiges sont couverts de lichens et de mousses. De quoi s'agit-il et que faut-il faire ?

 

D'où viennent ces lichens et mousses ?

Le lichen des arbres est, pour faire simple, le résultat de la symbiose entre le champignon et l'algue : cette sorte de végétal épiphyte corticole se déploie donc sur un autre végétal qui est l'arbre, plus spécifiquement son écorce. Il en va de même pour les mousses : d'ailleurs certains lichens sont qualifiés de mousses. Leur résistance au manque d'eau comme aux températures extrêmes les rend encore plus importants avec une estampille d'espèces pionnières, c'est-à-dire capables de recoloniser un espace soit nouveau soit abîmé. Ils sont donc une composante incontournable de la biodiversité.

En outre, ils abritent une faune diverse d'insectes, de larves et d'autres organismes vivants qui servent à nourrir les oiseaux ou qui hibernent tout simplement. Cela n'empêche pas que, probablement quelques champignons parasites microscopiques s'y cachent mais pas plus qu'ailleurs.

Lorsqu'ils apparaissent, c'est un signe que les conditions leur sont favorables, à savoir un taux hygrométrique élevé, suffisamment d'ombre, et sans doute une végétation dense qui demanderait peut-être une taille afin d'aérer la ramure et la charpente de l'arbre.

Faut-il craindre ces lichens et mousses ?

Aucune crainte à avoir sur un éventuel dépérissement des arbres : ces lichens ne sont pas du tout des organismes parasites comme l'est le gui qui puisse ses ressources dans son support végétal. Au contraire, les lichens se nourrissent des éléments minéraux contenus dans l'eau qui ruisselle sur l'écorce de l'arbre.

Ils contribuent aussi à la filtration et à l'épuration de l'air en captant et en accumulant une grande quantité de CO2 et une vaste diversité de composés minéraux. Ils jouent alors un rôle d'indicateur de pollution puisqu'ils concentrent les polluants : leur analyse peut alors en dire beaucoup sur l'environnement. Par exemple, après l'accident nucléaire de Tchernobyl, les lichens contenaient beaucoup d'éléments radioactifs. Ou encore, le type de lichen présent majoritairement en ville est un bio-indicateur sur le type de pollution qui frappe : on constate notamment une tendance à la disparition des lichens en ville ce qui est le signe que le dioxyde de soufre est trop présent car les lichens y sont extrêmement sensibles. Quant à la mousse, elle ne se développe jamais dans un milieu chargé en cuivre.

 

Peut-on supprimer les lichens des arbres ?

Même sur les vieux troncs d'arbres qu'ils affectionnent particulièrement, les lichens ne sont aucunement à craindre. Au contraire, mieux vaut les laisser en place.

Toutefois si vous voulez en supprimer un peu, intervenez par temps sec, hors période de gel : brossez l'écorce en utilisant une brosse en chiendent, aux poils assez rigides pour gratter efficacement, et en même temps légèrement souples pour ne pas blesser et abîmer l'écorce. N'utilisez pas de brosse métallique trop agressive pour l'arbre.

Le traitement a longtemps été préconisé en pulvérisation pour se débarrasser des mousses : aujourd'hui, il est entendu que cela ne sert pas à grand chose car cela acidifie le sol le rendant encore plus favorable au développement des mousses qui affectionnent ce terrain. Sans compter qu'il risque de tacher le mobilier ou dallage aux alentours. Bien évidemment, il n'est pas plus recommandé d'utiliser des fongicides toxiques pour l'environnement et votre jardin. Dans tous les cas, les mousses et les lichens reviendront.

De par sa définition étymologique, le mot lichen vient du latin, qui lui-même est dérivé du mot grec « leikhên » qui signifie « lécher », en raison de la manière dont ces plantes s’accrochent aux arbres ou aux rochers sur lesquels ils poussent.

Encore appelés « végétaux pionniers » du fait qu’ils favorisent le développement d’autres êtres vivants, les champignons lichénisés poussent en milieux très arides et souvent hostiles. On les nomme également « organismes composés » car, résultant d’une association entre des cellules microscopiques d’algue verte et 90 % de champignon hétérotrophe.

Ces végétaux sont un véritable atout pour l’équilibre écologique puisqu’en pourrissant, ils créent progressivement un environnement moins sec et, favorisent ainsi, la croissance d’autres plantes plus exigeantes.

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le Potager des Fleurs !   le Blog 

 

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vendredi 16 octobre 2020

dossi ' blog ! les pollens !!!!

bonjour , a tout le monde nous vous proposons dans le blog un    dossi ' blog  !  qui malheureusement va tous plus ou moins nous inccommoder 

 

🌺 les pollens 🌺

 

Principaux pollens allergisants

Les pollens ne sont pas tous allergisants. Pour provoquer des symptômes d´allergie, il est indispensable que les grains des pollens arrivent sur les muqueuses respiratoires de l´homme. Seules les plantes anémophiles disséminent les grains de pollen par le vent ; alors que les plantes entomophiles nécessitent l´intervention d´un insecte pour assurer leur fécondation en transférant le pollen de la fleur mâle d´origine à la fleur femelle réceptrice.

• Les pollens allergisants sont é­mis par des plantes (arbres et herbacées) anémophiles.
• Pour être allergisant, un grain de pollen doit disposer de substances (protéines ou glycoprotéines) reconnues comme immunologiquement néfastes pour un individu donné.

Le potentiel allergisant d'une espèce végétale est la capacité de son pollen à provoquer une allergie pour une partie non négligeable de la population.

Le potentiel allergisant peut être :
- Faible ou négligeable (espèce pouvant être plantées en zones urbaines)
Modéré (espèces ne pouvant être plantées qu'en petits nombres)
Fort (espèces ne pouvant pas être plantées en zones urbaines)

Tableaux de comparaison de différents végétaux selon leur potentiel allergisant

Arbres
Espèces Famille Potentiel allergisant
Érables* Acéracées Modéré
Aulnes* Bétulacées Fort
Bouleaux* Fort
Charmes* Fort
Charme-Houblon Faible/Négligeable
Noisetiers* Fort
Baccharis Composées Modéré
Cades Cupressacées Fort
Cyprès commun Fort
Cyprès d'Arizona Fort
Genévriers Faible/Négligeable
Thuyas* Faible/Négligeable
Robiniers* Fabacées Faible/Négligeable
Châtaigniers* Fagacées Faible/Négligeable
Hêtres* Modéré
Chênes* Modéré
Noyers* Juglandacées Faible/Négligeable
Mûriers à papier* Moracées Fort
Mûriers blanc* Faible/Négligeable
Frênes* Oléacées Fort
Oliviers Fort
Troènes* Modéré
Pins* Pinacées Faible/Négligeable
Platanes** Platanacées Modéré**
Peupliers* Salicacées Faible/Négligeable
Saules* Modéré
Ifs* Taxacées Faible/Négligeable
Cryptoméria du Japon Taxodiacées Fort
Tilleuls* Tilliacées Modéré
Ormes* Ulmacées Faible/Négligeable

*plusieurs espèces
** le pollen de platane est faiblement allergisant. Par contre, les micro-aiguilles contenus dans les bourres provenant de la dégradation des capitules femelles de l'année précédente sont très irritantes.

 

Herbacées spontanées
Espèces Familles Potentiel allergisant
Chénopodes* Chénopodiacées Modéré
Soude brulée
(Salsola kali)
Modéré
Ambroisies* Composées Fort
Armoises* Fort
Marguerites* Faible/Négligeable
Pissenlits* Faible/Négligeable
Mercuriales* Euphorbiacées Modéré
Plantains* Plantaginacées Modéré
Graminées Poacées Fort
Oseilles* (Rumex) Polygonacées Modéré
Orties* Urticacées Faible/Négligeable
Pariétaires Fort
*plusieurs espèces

 

Graminées Ornementales
Espèces Familles Potentiel allergisant
Baldingère Poacées Fort
Calamagrostis Modéré
Canche cespiteuse Fort
Elyme des sables Modéré
Fétuques* Fort
Fromental élevé Fort
Queue de lièvre Modéré
Stipe géante Modéré
*nombreuses espèces

 

Il est bien sûr possible d'être sensible à d'autres pollens que ceux de la liste mais ceux-ci restent les plus courants, notamment en ville.

https://www.pollens.fr/docs/poster_arbres.pdf

http://www.pollens.fr/docs/poster_herbacees.pdf

 

epenser les plantations pour éviter les allergies aux pollens

Alors que les allergies de toutes sortes touchent 1 personne sur 4, la plupart concerne la sphère ORL, et l’augmentation du phénomène ne fait aucun doute (10 à 20% de la population est allergique au pollen).

allergie au pollen

Parmi les causes, l’explosion des pollens au printemps arrive en première ligne, dont les effets sont aggravés par la pollution et le réchauffement climatique : d’une part, de plus en plus de pollens chargés de molécules de plus en plus allergisantes sont produits par les arbres pour se protéger de la pollution, et d’autre part, le réchauffement climatique favorise le développement de nouvelles essences de plantes ainsi que l’accroissement des graminées.

D’où vient l’allergie au pollen ?

L’allergie au pollen n’a rien à voir avec une maladie infectieuse, il s’agit d’une maladie environnementale dûe à l’environnement dans lequel la personne évolue. En ville, bien que la végétation soit proportionnellement moins importante qu’en campagne, les réactions allergiques sont plus fréquentes car l’organisme des citadins est plus sensible et plus réactif aux allergies. Pour les traiter, la prévention joue un rôle primordial, en repensant totalement la conception des plantations urbaines puisque l’allergie est d’abord une pathologie citadine.

On distingue les pollens entomophiles dont les grains de pollens sont assez "gros", se disséminent difficilement, ne volent pas dans l’air et sont donc peu allergisants car ils ont besoin des insectes pour migrer sur les plantes femelles, et il existe aussi les pollens anémophiles qui sont, eux, petits et légers, donc très allergisants, se laissant porter par le moindre courant d’air pour aller fertiliser une plante femelle.

Repenser les plantations urbaines

Près de 2000 décès sont enregistrés chaque année à cause de l’asthme. Il apparait donc évident qu’il faut améliorer la qualité de vie des habitants. Cela passe sans aucun doute par la prise en compte des allergies au travers d’une réflexion raisonnée sur l’organisation, la conception et la gestion des projets d’espaces verts.

alignement de platanes

Bien sûr, les plantes en villes sont nécessaires à l’aménagement sinon ce serait bien triste. Il ne s’agit pas de supprimer toutes les plantes incriminées, mais de tenir compte de leur facteur allergène en s’interrogeant aussi sur la fonction de chaque plante dans l’espace urbain : par exemple, ne pas concentrer la plantation d’espèces allergisantes au même endroit mais faire un mix selon leurs potentiels allergisants : faible, moyen et fort.

Il va de soi que les espèces ayant un faible potentiel allergisant doivent être plus nombreuses que celles avec un fort potentiel allergisant : limiter les plantations de platane, créer des haies d’essences variées…

L’entretien des espèces allergisantes représente également un levier d’action : tailler avant l’apparition des fleurs pour diminuer la quantité de pollen émis, tondre la pelouse pour empêcher les floraisons de graminées particulièrement allergisantes…

Le potentiel allergisant des plantes

Potentiel allergisant faible

Le risque allergique existe mais uniquement chez les personnes les plus sensibles et il faudra une grande quantité de pollens pour déclencher une réaction allergique.

  • Erable, châtaignier, hêtre, noyer, charme houblon, peuplier, saule, oseille sauvage, genévrier commun, amélanchier, sureau noir, cornouiller sanguin, forsythia, mélèze…

Potentiel allergisant moyen

Leur plantation ponctuelle permet surtout de diversifier les essences mais il ne faut pas qu’elles dominent en plantation d’alignement ou en haie.

  • Aulne, charme, frêne, genévrier, troène, olivier, tilleul, thuya, orme, plantain lancéolé, chénopode blanc, genévrier oxycedrus...

chatons du bouleau allergisant

Potentiel allergisant fort

Avec ces végétaux, il suffit de quelques spécimens pour que la réaction allergique se manifeste.

  • Bouleau, noisetier, cyprès, platane, chêne, arbre à papier (Broussonetia), ambroisie, armoise, ricin, pariétaire diffuse, genévrier ‘ashei’, fétuques...

Contrairement à une idée reçue, le pollen de pin, bien repérable par son abondance et sa couleur jaune n’est que très faiblement allergisant.

cypres

 

 

 

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vendredi 9 octobre 2020

tout sur les bulbes , dossi ' blog !

bonjour , a tous pour aujourd'hui nous proposons un dossi ' blog ! sur les bulbes , c'est le moment de les plantés pour une floraison au printemps , en premier lieu comment bien choisir ces bulbes 

1)   attention aux arnaques 

2)   les bulbes doivent ètre lourds 

3)   attention a la moisisure

4)   la pousse ne doit pas être trop avancer

5)   bien lire les étiquettes en magasin en ce qui concerne la provenance , sur commande par internet ne commander que sur des sites que vous connaissez bien

6)   toujours choisir les gros calibres  

 

  • Les bulbes de printemps sont plantés de préférence en automne et ce, jusqu'en décembre. Anémone, crocus, muguet, perce-neige et muscaris sont de petits bulbes qui se plairont entre 5 et 10 cm de profondeur. Viennent ensuite les tulipes, les iris de hollande et les narcisses entre 10 et 15 cm de profondeur puis les fritillaires à une bonne vingtaine de centimètres.

  • Les bulbes d'été sont plantés au printemps, de mars à mai. Certains comme les dahlias ou les cannas sont gélifs ; Attendez que le sol soit bien réchauffé pour les planter. Freesia, bégonias et crocosmias occuperont les premiers centimètres sous la surface. Entre 10 et 20 cm, on installera les callas, les lys, les cannas puis les grands dahlias

 

la plantation du bulbe 

un bulbe devra être planté a 2 fois ou 3 fois sa hauteur , le coté pointu en haut dans un sol avec un bon drainage , inutile de de lui apporter des engrais le bulbe se suffit a lui même , en ce qui concerne l ' exposition le soleil ou la mi ombre selon les variétés , surtout lui apporter un très bon drainage ou il y aura un pourrissement  , il sera a l aise partout ils s'installent aussi bien dans les pelouses, les massifs en bordure, ou encore dans les jardins de rocaille et sur les balcons en jardinières , 

Comment arracher et stocker les bulbes ?

Commencez par prélever les touffes de bulbes en enfonçant une fourche bêche en périphérie de la fourche, assez loin pour ne pas les blesser mais assez profondément pour décoller les racines. Faites un mouvement de levier pour les retirer du sol puis laissez-les sécher au soleil toute la journée.

Coupez ensuite le feuillage, les racines et brossez délicatement les bulbes pour retirer la terre. Brûler tout ce qui est tâché, blessé, abîmé ou malade.

Les éventuels caïeux ou bulbilles seront aussi retirés qui pourront être cultivés en pépinière pendant deux à trois ans avant d'offrir une belle floraison au jardin.

Disposez les bulbes dans une caissette sur un journal ou sur un lit de sciure de bois dans un local hors gel, sombre, frais et bien ventilé pour éviter qu'ils ne pourrissent ; un garage ou un sous-sol feront parfaitement l'affaire. Tendez un grillage à mailles très fines sur la caissette pour éviter que les rongeurs ne se régalent de vos bulbes. Autre solution : stockez-les dans de vieux bas et suspendez-les. N'oubliez pas de les étiqueter.

bulbes

bulbes2

bulbes1

bulbes

 

 

 

 

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samedi 26 septembre 2020

dossi ' blog ! les mauvaises herbes

 

Les 10 pires mauvaises herbes du jardin !

Les jardiniers sont à l’affût des adventices qu’ils veulent éradiquer de leur terrain,  certaines se propagent très rapidement en étouffant le reste et méritent d’être supprimées afin de laisser la place à vos cultures. Voici donc une sélection des 10 pires mauvaises herbe du jardin !

chiendent, mauvaise herbe

Le chiendent

Le chiendent remporte sans doute la palme de la mauvaise herbe la plus connue : il s’agit d’une graminée vivace très invasive du fait de ses longs et profonds rhizomes traçants, très ramifiés qu’il est difficile d’anéantir puisque le moindre morceau de rhizome resté en terre va repartir.

Pour l’éliminer, ne pas utiliser de motoculteur ou de binette qui coupent les rhizomes mais griffer ou bêcher avec une fourche-bêche pour retirer les rhizomes dans toute leur longueur. Surveiller la germination qui repart en mars et en octobre.

Oxalis

Ressemblant aux feuilles de trèfles, les oxalis) deviennent facilement vivaces en produisant de nombreuses bulbilles qui contribuent à la dissémination de la plante.

Pour l’éliminer, il ne faut surtout pas biner ni bêcher au risque de faire éclater les bulbilles encore davantage qui recréeront chacune une nouvelle plante. Mieux vaut les arracher délicatement en veillant à ce que la tige ne se coupe pas pour bien récupérer les bulbilles.

chardon des champs (Cirsium arvense)

Chardon des champs

Tout petite déjà, le chardon des champs se reconnait à ses petits piquants bien visibles. Il ne faut surtout pas la laisser fleurir ce qui lui permet de disséminer un peu partout ses milliers de graines au gré du vent. D’autre part, plus elle grandit, plus ses racines deviennent profondes et drageonnantes.

Pour l’éliminer, il faut extirper le chardon avec une gouge ou l’arracher avec une bêche pour retirer toutes les racines. En effet, le moindre morceau restant en terre repart, c’est pourquoi le motoculteur est à proscrire ici aussi.

Egopode

Surtout rencontrée dans les sous-bois, ll ' égopode forme un couvre-sol difficile à supprimer du fait des longs rhizomes traçants très envahissants.

Pour l’éliminer, il ne faut pas non plus disperser et couper les rhizomes avec un motoculteur ou une binette, il convient plutôt de tenter de les retirer au maximum en utilisant une griffe ou une fourche-bêche.

Mouron rouge ou mouron des champs

Le mouron rouge comme le mouron des oiseaux (Stellaria media) sont des plantes annuelles qui s’incrustent facilement dans les jardins, avec leurs tiges rampantes. La floraison contribue également à la dispersion de graines.

Pour l’éliminer, il convient de l’arracher avant la floraison : heureusement, il n’est enraciné qu’en surface et s’arrache bien à la main ou avec une binette.

Renoncule rampante

Ce joli bouton-d’or, la renoncule est très vigoureux et se dissémine par ses stolons d’une redoutable ténacité dans les gazons humides, sans oublier que le vent contribue également à disperser ses graines.

Pour l’éliminer, il faut intervenir idéalement avant la floraison et enlever chaque rosette avec ses stolons en se servant d’une fourche-bêche.

Ronce

Vous aimez cueillir des mûres mais vous préférez aller vous balader plutôt que de les récolter chez vous ? Vous avez raison car les stolons de cette plante ligneuse, la ronce s’enracinent avec une facilité étonnante et une vigueur extrême.

Pour l’éliminer, arrachez à la bêche les jeunes plantules, et utilisez une pioche pour venir à bout des robustes racines des ronces plus anciennes ; vous devrez même renouveler l’opération dès que des repousses apparaitront.

Plantain

Ce plantain lancéolé se caractérise par ses feuilles lancéolées disposées en rosette et sa large racine. S’il n’envahit pas la pelouse ou les allées du jardin, tout va bien mais s’il se dissémine trop vous devrez le stopper.

Pour l’éliminer, vous devrez arracher sa racine imposante en utilisant un couteau désherbeur ou une gouge.

liseron des champs (Convolvulus arvensis)

Liseron des champs

Certains regretteront de devoir s’attaquer au liseron des champs qui a un certain charme lorsqu’il grimpe sur un grillage. Seulement, il faut savoir qu’il gagne de plus en plus en surface mais également sous la terre : ses racines sont extrêmement longues, ramifiées et profondes (jusqu’à plus d’1 mètre).

Pour l’éliminer, il faut régulièrement couper les tiges et arracher au maximum les racines. A force d’acharnement et de patience, le liseron jettera les armes !

Pissenlit

Le pissenlit devient une mauvaise herbe si votre gazon se transforme au printemps en magnifique champ de fleurs jaunes. Veillez à ne pas laisser fleurir ni monter en graines les pissenlits dont les graines se disséminent aisément avec le vent. Et ne laissez pas de morceux de racines, prompts à repartir.

Pour l’éliminer, avec une gouge ou un couteau désherbeur, vous devrez extraire la racine. Sinon, vous pouvez en faire votre salade lorsqu’il est jeune !

 

Les mauvaises herbes : pas toutes si mauvaises !

L’étude des mauvaises herbes, la malherbologie, est une science inventée au milieu du XIXème siècle par James Buckman, pharmacien chimiste anglais et Thilo Irmisch, botaniste allemand. Pour la première fois, la morphologie des mauvaises herbes était décrite. Toutefois, aujourd’hui, l’approche a évolué et elle permet de distinguer les herbes amies des herbes indésirables.

mauvaises herbes comme le pissenlit

Les termes adventice, qualifiant les herbes poussant à un endroit où elles ne sont pas souhaitées, ou mauvaise herbe, expression surtout utilisée en agriculture lorsqu’une plante pousse accidentellement dans une culture, sont tous deux communément utilisés.

Les bonnes "mauvaises" herbes

Certaines "mauvaises" herbes participent à la préservation de la biodiversité en servant de gîte à la faune utile comme les insectes pollinisateurs qui peuvent se nourrir du nectar de celles qui fleurissent tôt en fin d’hiver ; d’autres nourrissent les oiseaux avec les graines ou baies qu’elles produisent et certaines enfin doivent leur existence uniquement à des mauvaises herbes bien précises :

  • plantes qui attirent les insectes pollinisateurs : marjolaine, origan, pissenlit, berce, chicorée sauvage, bardane, lierre, eupatoire, lamier, bourdaine
  • plantes qui attirent les insectes auxiliaires : centaurée, fenouil, ortie, lierre, pâquerette…
  • plantes nourrissant les oiseaux : sureau, lierre, graminées, lierre, aubépine, renouée, plantain…
  • plantes insecticides : tanaisie, fougère aigle…
  • plantes servant à des préparations soignant d’autres plantes : consoude, orties, soucis…
  • plantes bonifiant le sol : rumex, trèfle, fabacées…
  • plantes médicinales qui soignent : sauge, bouillon blanc, bleuet, chélidoine…
  • plantes ornementales qui sont jolies : pavot, bleuet, campanule, nigelle, pied d’alouette, scabieuse, lierre…
  • plantes comestibles : pissenlit, cardamine, ail des ours, fenouil, pourpier, ortie, jeunes feuilles de pâquerettes…

Les mauvaises herbes à surveiller

Certaines mauvaises herbes sont à craindre du fait de leur caractère expansif ; elles sont donc à éliminer dès qu’elles pointent le moindre bout de tige : oxalis, chiendent, armoise, bardane…

Surveillez aussi celles qui se développent plus vite qu’il ne vous faudra de temps pour programmer leur désherbage : chardon, renoncule rampante, prêle, liseron, ronce, sans oublier l’ambroisie qui, en plus, est extrêmement allergisante ou le datura et la brione dioïque particulièrement vénéneuses.

Comment se propagent les mauvaises herbes ?

Les mauvaises herbes sont particulièrement ingénieuses, elles se sont adaptées à nos pratiques culturales de mille façons : pour échapper aux outils qui travaillent la terre en surface, leur système racinaire se développe encore plus profondément (liseron), pour passer inaperçues, elles se fondent au milieu de plantes ressemblantes (le chiendent dans le gazon), pour survivre aux désherbants, elles résistent ou séparent leurs rhizomes afin d'éviter que toute la plante soit touchée, pour se multiplier plus efficacement, elles profitent du motoculteur qui coupe les racines comme autant de boutures (renoncule rampante, chiendent) ou elles germent toute l’année en produisant des quantités de graines (mouron), etc.

désherber en gardant des espaces naturels

La nature est bien faite, comme on dit !

Désherber : oui, mais avec discernement

Le désherbage doit être fait, bien sûr, à proximité de la maison, pour des raisons esthétiques et d'entretien soigné, ou au potager pour éviter que les mauvaises herbes concurrencent trop les plantations, se ressèment spontanément, propagent des maladies ou entretiennent une humidité excessive.

Mais, il est tout à fait judicieux pour la biodiversité de conserver des secteurs de votre jardin, plus naturels, tout en gardant un œil sur les adventices les plus encombrantes (ronces, chardon, rumex…).

N’utilisez jamais de désherbants chimiques : les dégâts qu’ils provoquent sur la santé et l’environnement sont catastrophiques et à l’échelle d’un jardin, il est tout à fait possible de s’en passer en préférant des alternatives naturelles ou manuelles

 

 

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dimanche 20 septembre 2020

dossi ' blog ! l'ortie

bonjour , a vous tous , et merci de nous suivre pour ce premier sujet qui sera en fait un   dossi ' blog !
pour la première dossier en DUO Marina & Jean-Mi

 l ' Ortie  ( Urtica dioica ) 

Marina
Le purin d’ortie Le purin d'ortie est une préparation fort utile au potager ou au jardin d'ornement tant par ses qualités d'engrais naturel que d'antiparasite. Il mérite bien son nom à cause de l'odeur putride qu'il dégage, sa fabrication ne s'avère pas complexe du tout, et les résultats sont reputé. L'ortie est une plante qui s’avère utile au jardin plus particulièrement le purin d'ortie qui a deux usages essentiels. - Riche en azote, il et donc un engrais efficace, qui stimule la croissance des plantes et les renforce contre certaines maladies. Ensuite, il présente un caractère répulsif face aux pucerons et aux acariens. - Et c’est un bon activateur de compost. Le première de c’est utilité est surtout d'être un produit naturel, et comme il faut ce passer des produits de synthèse et chimique cela aide a revenir au méthode de nos anciens. Préparation du purin d'orties • Cueillez des grandes orties qui ne soient pas encore montées à graines, en vous munissant de gants épais et en portant des manches. (sinon bah vous connaisez la sentence des orties) • Hachez grossièrement le produit de cette récolte, et mettez-le dans un bac en plastique ou en bois mais pas en metal. Dosage Ajoutez 10L d'eau pour chaque kilo d'ortie fraîche (ou 100g d'orties sèches). Couvrez le bac et veillez à mélanger tous les 2 jours. Tant que de petites bulles apparaissent lorsque vous brassez, c'est que la fermentation n'est pas achevée. Celle-ci dure d'une à 2 semaines selon la température ambiante (plus rapide s'il fait chaud). Utilisations du purin d'orties Si vous répandez ce purin à l'arrosoir, une filtration grossière est suffisante. Du coup, à cause des résidus végétaux encore présents, la conservation n'est pas possible. Si vous souhaitez utiliser un pulvérisateur, ou désirez conserver votre production plusieurs semaines, alors une filtration fine est nécessaire. ( filtrer avec un linge par exemple). Attention, le produit obtenu est très concentré ! Si vous avez la main lourde, diluez-le à nouveau. Contre les pucerons, on conseille notamment une seconde dilution de 1 pour 10 (1l de préparation dans 10l d'eau).
jean-Mi

l ’ortie , une formidable mauvaise herbe !

L’ortie (Urtica dioica), du fait de ses poils urticants, est qualifiée de mauvaise herbe, alors qu’elle dispose non seulement de propriétés médicinales mais également de vertus dopantes pour les plantations du jardin sans oublier qu’elle se consomme également en cuisine.
Une herbe bénéfique à garder sous la main en prenant soin de la ramasser dans des secteurs non pollués ! Faites-là sécher (feuilles et racines) : elle perd alors ses propriétés urticantes.

La plante vivace urticante, base du purin d’ortie

Urtica dioica est une plante vivace aux tiges bien droites et aux feuilles opposées très dentées, qui pousse dans les terrains abandonnés, les décombres, le long des chemins, surtout si la terre est riche en azote. Dotée de rhizomes, l’ortie n’a aucun mal à rapidement coloniser des espaces. Son nom s’explique aisément puisqu’elle est dioïque, c'est-à-dire que les fleurs verdâtres en grappes situées à l’aisselle des feuilles sont mâles ou femelles selon les pieds.
Du haut du mètre qu’elle peut atteindre, l’ortie est entièrement couverte de poils qui forment des petits tubes de silices se brisant au moindre frottement, laissant s’immiscer sous la peau un liquide allergisant riche en histamine, entrainant cette sensation de brûlure bien connue de tous accompagnée de petites boursouflures rougeâtres.

Les vertus médicinales de l’ortie

Les feuilles d’orties se révèlent intéressantes comme anti-inflammatoire contre les douleurs rhumatismales, l’arthrite et l’inflammation des voies urinaires, et même en prévention de la formation de calculs rénaux puisque la plante est diurétique mais également tonique et détoxifiante.
Les rhizomes se montrent, en outre, efficaces dans le traitement de l’hypertrophie bénigne de la prostate.
L’ortie a également des vertus astringentes utilisées contre les règles abondantes, les saignements de nez, la diarrhée.
En tant que dépurative, l’ortie vient au secours des dermatoses telles que l’eczéma, le psoriasis, les dartres et même l’acné des peaux grasses. Elle améliore la vigueur des cheveux mais aussi des ongles.
L’ortie se présente et s'utilise de différentes façons :
  • en infusion : 2 cuillères à soupe de feuilles d’ortie séchée / 150 ml (4 tasses maximum / jour) en laissant infuser 10 mn,
  • en décoction : 30 à 40 g de racines d’ortie / 1 litre (3 tasses maximum / jour) en faisant bouillir 5 mn et en laissant infuser 10 mn,
  • en gélules, extraits ou teinture-mère, selon les indications du pharmacien.

L’ortie dans la cuisine

Les nutritionnistes reconnaissent aux feuilles d’orties riches en protéines complètes, équilibrées en acides aminés, la même valeur nutritionnelle que la viande. Elles contiennent aussi beaucoup de vitamine C, de calcium, de fer, de provitamine A et de sels minéraux. A la différence des épinards, elle ne contient pas d’oxalates.
Pour la cuisiner, n'utilisez que des jeunes pousses d’orties, les plus tendres, à la saveur délicate : vous pourrez en faire une soupe, les mélanger à des épinards, en préparer un pesto ou les ajouter crues à un mesclun de salade.
Le reste de la plante pourra être mis à sécher sur un drap au soleil, de sorte que le processus aille vite. Ensuite, vous pourrez détacher les feuilles des tiges, muni d'une paire de gants bien sûr ! Et vous émietterez les feuilles qui pourront être conservées, pratiquement réduites en poudre, dans un bocal hermétique. Elles s'utilisent sur les pizzas, les crudités, dans la pâte à pain ou la vinaigrette afin de profiter de leur richesse nutritionelle.

Lamier (Lamium) ou ortie blanche

Le lamier (Lamium) est assez proche des orties avec lesquelles il partage les mêmes tiges carrées et les feuilles dentées identiques. Celles-ci sont un peu ridées, opposées, avec parfois des marques colorées, mais elles ne piquent pas.
Des épis de fleurs à deux lèvres apparaissent à l'aisselle des feuilles, en mai-juin, allant du blanc au pourpre en passant par le rose.Elles ont des vertus adoucissantes et astringentes.
Le lamier qui est rustique pousse naturellement dans les taillis dégagés, les bords de chemins et les bois humides, mais au jardin, il fait un joli couvre-sol surtout grâce à son feuillage.

Des orties au fond du trou de plantation : un geste inutile

Un jardinier internaute vous explique pourquoi : Lorsque les végétaux sont dégradés par les décomposeurs et les bactéries, ils libèrent de l’ammoniaque, un dérivé de l’azote. Les orties riches en azote, en libèrent de grandes quantités. Cet ammoniaque n’est pas la forme assimilable telle quelle par nos légumes, il faut qu’il soit dégradé en nitrites puis en nitrates. C’est sous le stade nitrate que les plantes assimilent préférentiellement l’azote (excepté quelques plantes associées à des bactéries comme les légumineuses).
Or, toutes ces transformations (décomposition du végétal et transformation de l’ammoniaque en nitrites, puis de nitrites en nitrates) ne se font que par des organismes aérobies (qui ont besoin d’oxygène). Ainsi, lorsqu’on enterre profondément les feuilles d’orties, elles se retrouvent dans un milieu privé d’oxygène et donc sans organismes aérobies.
La dégradation est alors très mauvaise et ne conduit pas à une libération de nitrates bénéfiques à nos tomates. Pire, les orties fermentent et peuvent même causer des dommages aux racines

l'ortie constitue une niche écologique importante pour de nombreux insectes qui y trouvent un lieu de ponte, mais aussi le gîte et le couvert. Elle est l'hôte de plusieurs espèces de papillons qui sans elle, ne fréquenteraient pas votre jardin ! Des études ont aussi prouvé que l'ortie attire les pucerons et leurs prédateurs que sont les coccinelles et les cantharides.

Si vous laissez un petit coin dédié aux orties non loin de vos cultures celles-ci seront moins attaquées par les insectes parasites. L'ortie est donc un très bon outil dans la lutte raisonnée contre les pucerons.

 

Orties et papillons une association vitale

 

papillons

 

 

L'ortie propose le gîte et le couvert à une trentaine d'espèces de papillons qui ne peuvent survivre sans sa présence. La préserver au jardin est donc la meilleure solution pour les attirer chez vous ! N'oubliez pas non plus que cette plante possède des vertus médicinales, alimentaires et phytosanitaires importantes. Mais revenons à nos papillons, qui pour certaines espèces, ne pondent que sur ou au revers des feuilles d'orties. Les chenilles s'y développent ensuite en se nourrissant des feuilles et les adultes trouvent même du nectar à l'intérieur des corolles.

De leur côté, les espèces d'orties dioïques sont pollinisées grâce aux papillons qui assurent ainsi la fécondation des fleurs femelles par les fleurs mâles qui ne sont pas présentes sur la même plante.

 

 

l'ortie blanche2

 

l'ortie blanche

 

l'ortie 4

 

l'ortie 2

 

l'ortie 1

 

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