mardi 18 mai 2021

Recette rhubarbe

Bonsoir, et une petite recette de Rhubarbe ...

Tarte à la rhubarbe meringuée super fondante

DifficultéFacile
Préparation30 mn
Cuisson40 mn
Temps total1 h 40 mn

 

INGRÉDIENTS

8 PERSONNES
PRÉPARATION
1.Laver et éplucher la rhubarbe. La couper en petits tronçons. Placer la rhubarbe dans une passoire et la saupoudrer de sucre pour faire dégorger l'eau pendant 1h environ.
2.Préchauffer le four à 200°C. Étaler et foncer la pâte dans un moule à tarte. Garnir de rhubarbe. Battre un œuf entier et 3 jaunes (réserver les 3 blancs pour la meringue) avec les 100 g de sucre et le sucre vanillé. Ajouter la crème.
3.Verser la préparation sur la rhubarbe, attention que ça ne déborde pas. Enfourner 30 minutes.
4.Pendant ce temps, battre les blancs en neige bien ferme avec une pincée de sel. Ajouter peu à peu le sucre glace tout en continuant de battre.
Pour finir
Lorsque la tarte est cuite, étaler la meringue et poursuivre la cuisson 10 minutes. Finir par quelques minutes sous le gril tout en surveillant. Pour une meringue croustillante, laisser la tarte pendant 30 minutes dans le four éteint.
Bon appetit

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Le désherbage !!

Fabriquer un désherbant naturel et bio avec de l'eau, du vinaigre et du sel

Dès que l’on manque un peu d’attention, les mauvaises herbes envahissent sans crier gare nos jardins potagers et nos plates-bandes décoratives. Et malgré nos efforts pour les arracher, rien n’y fait, elles reviennent. Comment venir enfin à bout des mauvaises herbes ?

Il existe différentes manières de désherber

L’arrivée du soleil et du beau temps nous amène également son lot de problèmes dans nos jardins puisque c’est le moment où les mauvaises herbes se développent le plus. Les dégâts sont d’autant plus considérables si l’on n’a fait aucun préparatif avant l’arrivée du printemps. De quoi décourager les jardiniers les plus motivés et les plus dynamiques ! Fort heureusement, plusieurs moyens sont mis à disposition pour se débarrasser de ces végétations envahissantes.

La première solution est d’opter pour un désherbage manuel à l’aide d’une binette ou d’un sarcloir. L’avantage ? Avec cette méthode, les mauvaises herbes sont arrachées à la racine et les repousses sont plus lentes. L’inconvénient, le travail risque d’être très laborieux s’il y a une vaste surface à couvrir. De plus, il faut le répéter régulièrement.

Bannissez les désherbants chimiques, place au bio !

Pour agir efficacement, il se peut que vous vous laissiez tenter par la facilité des désherbants chimiques. Avec l’herbicide, plus particulièrement le glyphosate, le résultat obtenu sera plus que satisfaisant, voire même radical. Grand bémol, l’usage de ce produit présente des dangers pour les habitants des lieux, les animaux domestiques, des insectes et des micro-organismes qui vivent dans le jardin. Et cela sans parler des conséquences sur votre propre santé, de la pollution de l’environnement, des effets néfastes sur le sol et des nappes souterraines. D'ailleurs, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) rattaché à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé le 20 mars 2015, que cette substance était classée dans la catégorie 2A, c’est-à-dire "cancérogènes probables". Bref à proscrire !

Recette maison du désherbant 100% naturel à base d'eau, de vinaigre et de sel

Il existe une ribambelle d’alternatives bio et écologiques aux produits chimiques. Des préparations que nous pouvons concocter nous-mêmes avec des ingrédients que l’on utilise au quotidien et donc bon marché. C’est par exemple le cas du vinaigre blanc. En effet, aussi très utilisé comme nettoyant naturel, ce condiment fait des merveilles sur les adventices, particulièrement les plus résistantes et récalcitrantes.

Toutefois, du fait de sa grande acidité, le vinaigre peut influencer la fertilité du sol. C’est pourquoi il faut le diluer dans de l’eau salée. Plus précisément, la recette et le dosage idéal sont :

  • cinq litres d’eau,
  • un kilo de sel iodé,
  • 200 ml de vinaigre blanc.

Arrosez de ce mélange les mauvaises herbes, laissez agir et lorsque la végétation commencera à jaunir et à faner, il vous suffira de l'arracher.

D'aucuns opposeront ici que le sel, même s'il est naturel, stérilise le sol. C'est vrai, d'autant qu'il n'est efficace qu'en grande quantité : il est toxique pour toutes les plantes, les adventices comme les végétaux cultivés, car il s'immobilise dans les nappes phréatiques du sol, en intoxicant au passage la faune du sol.

Autres désherbants naturels : eau de cuisson des pommes de terre et purin d'orties

L’eau de cuisson des pommes de terre bouillante fera également le même effet. Attention cependant à ne pas arroser les fleurs et les légumes du jardin.

Sinon, sachez aussi que certaines variétés de plantes comme les oeillets d ' Inde ne font pas bon ménage avec les adventices.

Enfin, le purin d ' ortie pur pourrait faire office de désherbant mais ce n'est pas conseillé : cela peut paraitre surprenant puisqu'on le connait surtout pour ses vertus insecticides et fertilisantes. En réalité, comme il est riche en azote, il devient toxique pour les plantes et gorge les sols de nitrates, finissant par les polluer en intoxiquant les plantes. Le purin d'orties n'est donc pas à utiliser en grandes quantités, surtout lorsqu'il est pur 

 

Désherber sans glyphosate grâce aux plantes allélopathiques

Le désherbage au jardin peut devenir un cauchemar pour certains jardiniers qui s'en remettent donc à tous sortes de techniques : tant qu'elles sont naturelles, manuelles ou mécaniques, elles n'empoisonneront pas le sol comme peut le faire le glyphosate, malheureusement encore utilisé par les agriculteurs (depuis le 1er janvier 2019, .la vente de glyphosate en France est interdite aux particuliers 

Qu'est-ce qu'une plante allélopathique ?

Une plante allélopathique a la particularité de produire des composés biochimiques qui vont entrainer des interactions biochimiques sur les plantes voisines ou avec des micro-organismes, inhibant leur croissance, empêchant la reproduction d'insectes ou bloquant la germination notamment.

L'origine du mot vient du grec allelo pour "l’un l’autre" ou "dommage mutuel" et pathos faisant référence à la "souffrance". Toutefois, les effets ne sont pas toujours dommageables, ils peuvent aussi être bénéfiques, on parle alors respectivement d'allélopathie négative ou positive.

Les composés dits allélochimiques sont à l'origine de l'interaction, ils sont libérés par la plante dans son milieu, par différents canaux : les racines qui exsudent, ou encore les parties aériennes à l'origine de lixiviation et de volatilisation ou même la décomposition de la plante morte.

Dès lors, on comprend mieux l'effet inhibiteur d'une plante allélopathique sur la germination et le développement des adventices, ce qui fait d'elle une alternative aux désherbants intéressante pour limiter les corvées de désherbage et empêcher le recours aux herbicides chimiques.

Quelles sont les plantes allélopathiques ?

Parmi les arbres qui vont empêcher la germination des graines dans le sol, le laurier sauce arrive en haut du podium, suivi de près par l'eucalyptus, le cèdre ou le pin avec ses aiguilles. Le laurier palme et le mimosa  ont également cette propriété bien qu'elle soit moins marquée.

Les arbustes et plantes vivaces sont plus nombreux à avoir ce pouvoir de contrôle des plantes indésirables, et bien qu'elles se déclinent en nombreuses espèces, leur milieu de prédilection est souvent celui des sols secs, qui ne se retrouve pas partout. Il s'agit notamment des thyms, sarriette , origan, romarin, sauges, armoise, santoline lavande, ciste, myrtes, rue, piloselle, germandrée, ballote, népéta, phlomis...

Comment utiliser les plantes allélopathiques ?

La première façon d'utiliser les atouts des plantes allélopathiques pour lutter contre les mauvaises herbes consiste à s'en servir comme paillis. Si vous étalez par exemple des feuilles de laurier-sauce sur le sol, aucune graine ne germera en dessous. Il en sera de même avec un paillis d'aiguilles de pin, de feuilles de sauge ou de broyat d'eucalyptus ou de conifères.

L'autre méthode pour vous éviter d'avoir à désherber à terme repose sur la plantation de ces plantes allélopathiques comme couvre-sol. Toutefois, pour préparer le terrain, il conviendra…de désherber minutieusement, avant d'installer densément les plantes. Cela vous demandera quand même, les premières années de désherber régulièrement ces plantes, le temps que l'action allélopathique se mette véritablement en place. Selon le climat, l'exposition, la nature du sol, la plante requerra plus ou moins de temps avant d'être efficace dans le désherbage (jusqu'à 5 ans parfois). Mais, une fois l'objectif atteint, vous ne verrez plus de plantes indésirables se développer à cet endroit.

 

Qu'est-ce qu'un désherbant sélectif ? Existe-t-il en naturel et bio ?

Un désherbant sélectif a pour but de détruire des mauvaises herbes en les ciblant. Les industries chimiques ont mis au point de puissants produits phytosanitaires mais attention, compte tenu des dommages qu’ils créent sur la faune et la flore, la pollution des sols et des eaux, et les répercussions sur la santé, ils sont à proscrire absolument.

Des désherbants sélectifs pour quelles parties du jardin

Le désherbant sélectif le plus couramment utilisé est celui destiné aux pelouses car les gens voudraient avoir des gazons qui ressemblent à des terrains de golf ! De ce fait, ils veulent éradiquer tout ce qu’ils n’ont pas semé tel que les pissenlits, les boutons d’or, le plantain ou le trèfle par exemple. Pour éviter l’apparition de ces herbes non désirées, il convient, en premier lieu de choisir une semence de gazon adaptée, d’une part, à l’utilisation envisagée de la pelouse, et d’autre part, à la nature du sol.

Ces plantes sont des bioindicateurs en réalité : le bouton d’or se développe sur les sols trop humides, mal drainés ; le plantain apparait lorsque la terre est très tassée et qu’elle a besoin d’un carottage, la présence de mousse dans le gazon  indique qu’il faudrait scarifier votre pelouse, les pissenlits se développent quand la terre est compactée, trop riche en matière organique et nitrites, etc… Quant au trèfle, mieux vaut le laisser il capte l'azote de l’air pour le restituer dans le sol, nourrissant ainsi le gazon.

Au potager, le désherbant sélectif, notamment à base d’une substance active nommée cycloxydime, a longtemps été utilisé contre les graminées. contre le chiendent même le glyphosate n'y parvient pas. Avant d’envisager d’utiliser ces produits toxiques, songez que vous allez manger les fruits, légumes, herbes aromatiques qui auront absorbé ces molécules chimiques qui se retrouveront alors dans votre organisme. Il est prudent de respecter, à l'égard des herbicides sélectifs destinés au potager, le principe de précaution au vu des nombreuses suspicions de toxicité pour l'homme et la nature, étayées par des chercheurs et organismes indépendants.

 

Le jardin ornemental n’échappe pas à la gamme imaginée par les industriels de la chimie pour désherber de façon sélective les adventices dans vos massifs, vos haies et vos allées. Là, un produit bien connu et très controversé est le plus employé, notamment dans les allées : le glyphosate. Compte tenu des effets cancérogènes probables de cet herbicide, selon le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), l’agence spécialisée des Nations unies, et malgré le renouvellement de sa licence en Europe pour cinq ans, adoptée en novembre 2017, mieux vaut le bannir, d'autant que la France a annoncé qu’elle allait supprimer le glyphosate d’ici trois ans, donc il est grand temps de se pencher sur des solutions alternatives naturelles et d’adopter d’autres gestes, plus écologiques.

Des désherbants sélectifs naturels

Comme expliqué plus haut, les herbes qui s’invitent dans le gazon vous permettent de mieux comprendre ce qui doit être corrigé dans votre sol pour les voir diminuer.

Au potager, la technique de paillage permet d’empêcher les mauvaises herbes de s’installer durablement et de germer. Lorsque vous avez récolté, ne laissez pas la terre nue, semez des engrais verts  ou, sur les petites surfaces, couvrez le sol avec un film biodégradable qui va étouffer les graines des adventices, grâce à la chaleur.

Au jardin d’ornement, au pied d’une haie, paillez avec du compost, de la paille, du carton ou des tontes de gazon, vous empêcherez les mauvaises herbes de pousser, vous garderez l’humidité du sol et vous fertiliserez.

Concernant les massifs de fleurs, ne laissez pas de place pour les adventices : prévoyez une forte densité de plants lors de la créations de vos massifs de fleurs , et utilisez les plantes couvre-sol qui créent un couvert végétal et empêchent naturellement le développement des mauvaises herbes.

En ce qui concerne les allées et les espaces pavés, utilisez le désherbeur thermique ou préparez un désherbant 100% naturel a base de vinaigre et de sel que vous pulvériserez. N’oubliez pas que l’eau de cuisson bouillante des pommes de terr  e fonctionne aussi très bien !

Ayez toujours sous la main les outils nécessaires au sarclage et binage afin d’anéantir toute mauvaise herbe découverte au gré de vos cheminements !

Quoi qu’il en soit, mieux vaut vous préparer dès maintenant car la loi sur la transition énergétique de juillet 2015, a imposé aux collectivités publiques l’interdiction de pulvériser des produits chimiques, pesticides, fongicides et herbicides, dans l'espace public à compter du 1er janvier 2017, et il en sera de même pour les particuliers à partir du 1er janvier 2019.

 

Le désherbeur thermique pour un désherberbage sans polluer

Le désherbage thermique des adventices fait partie des méthodes écologiques qui sont de plus en plus prisées par les jardiniers pour remédier au développement rapide des mauvaises herbes, quelle que soit la météo. Vous vous interrogez sur son efficacité et sur l'investissement qu'il demande ? Voyons ça de plus près...

Un désherbeur thermique, comment ça marche ?

Le principe est assez simple puisqu'en approchant une source de très forte chaleur, durant 1 à 2 secondes, au dessus des végétaux à éliminer, un choc thermique va se produire : sans brûlures sur les herbes, ce sont les cellules des plantes qui vont être atteintes et anéanties par ce "coup de chaleur" ; de ce fait, la plante va se dessécher sur place dans les jours qui suivront, y compris sa racine.

Pour les plus rebelles comme le chiendent, par exemple, il faudra renouveler l'opération au bout d'une dizaine de jours. Il faudra aussi insister sur les plantes rampantes comme le lierre terrestre ou les plantes à racines pivot comme le pissenlit

Quel désherbeur thermique choisir, combien coûte-t-il ?

Face au rayon de votre magasin de jardinage, vous allez vous interroger sur le modèle à choisir ! En effet, il existe des modèles à gaz et des modèles électriques.

Les plus nombreux sont les modèles à gaz avec une lance, qui fonctionnent avec des cartouches de Butane ou Propane et ont des autonomies de 3 à 6 h environ. Les premiers prix commencent autour de 40 € pour grimper jusqu'à 90 € et au delà notamment pour les modèles professionnels qui sont branchés sur des bouteilles de gaz embarquées.

Les modèles électriques propulsant de l'air chaud à 600°C sont une alternative efficace également mais à condition que le jardin ne soit pas trop éloigné d'une prise de courant. Les prix sont plutôt autour de 80 €.

Si vous vous interrogez sur la pollution de chacun, celui au gaz va rejeter du CO2 mais celui à l'électricité va faire tourner une centrale nucléaire, donc à vous de choisir entre la peste et le choléra !

La longueur du manche doit permettre d'utiliser l'engin sans être courbé, ce qui évite les maux de dos, du coup cela allège la corvée de désherbage !

Un désherbage thermique est-il vraiment efficace ?

Face aux pesticides, il n'y a aucune hésitation, choisissez le désherbeur thermique car il ne pollue pas la terre, n'a aucune répercussion sur notre santé et notre environnement. La preuve la plus pertinente se trouve chez les maraichers bio qui l'utilisent de façon professionnelle ! En outre, il s'utilise quel que soit le temps : qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il fasse beau, peu importe, son efficacité demeure la même, ce qui n'est pas le cas du tout des pesticides. Toutefois, les zones sujettes aux incendies en été peuvent en limiter l'usage : renseignez-vous.

Plus vous l'utiliserez sur des mauvaises herbes jeunes, plus il sera efficace. Sachez que le désherbeur thermique est davantage adapté aux allées, aux terrasses pavés ou aux bordures, qu'au potager ou aux massifs de fleurs : en effet, son action ne peut pas se restreindre à l'adventice qui est à 3 cm d'un pied de tomates ; si vous l'utilisez dans cette configuration, vous risquez d'abandonner tout projet d'avoir des tomates car la zone de diffusion n'est pas hyper précise.

Quoi qu'il en soit, comme tout bon jardinier, cela ne vous empêche pas de garder près de vous au quotidien un petit outil comme une binette ou un sarcloir pour arracher une mauvaise herbe qui aurait poussé contre votre gré ici ou là...

 

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Posté par Jean Mi Dm à 18:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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